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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:36

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" Rencontre avec les chercheurs ! "

 

 

A l’occasion de la Semaine Nationale contre le cancer, les chercheurs soutenus financièrement par la Ligue contre le cancer de Charente-Maritime présenteront  leurs travaux et répondront à vos questions sur l’état de la recherche contre le cancer.

Jeudi 22 Mars 2012 de 14h à 17h

 Maison des Sciences pour l’Ingénieur (Rue Henri Becquerel à La Rochelle, Amphi 100)


Gratuit, ouvert à tous
Renseignements :
05 46 50 57 95

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 14:06

 

Avec 4 accélérateurs, 1 CyberKnife® et 1 TomoTherapie®, le CLCC de Caen propose une des offres de soins de radiothérapie la plus complète de France.


L'inauguration du CyberKnife®, nouveau système de radiothérapie, aura lieu le mercredi 21 mars 2012 en présence de Pierre-Jean Lancry, Directeur de l’Agence Régionale de Santé de Basse-Normandie, de Pascale Flamant, Déléguée générale d’UNICANCER et de la Fédération Française des Centres de Lutte contre le Cancer, de Laurent Beauvais, Président de la Région Basse- Normandie, du Pr Khaled Meflah, Directeur général et du Pr Jean-Louis Habrand, chef du service de radiothérapie.


Le Centre de lutte contre le cancer François Baclesse renforce ainsi son arsenal thérapeutique de radiothérapie. En France, 7 systèmes CyberKnife® sont actuellement en service à Caen, Lille, Nancy, Lyon, Nice, Tours et Bordeaux. Cette acquisition permet au service de radiothérapie de s’inscrire dans de nombreux protocoles de recherche nationaux et internationaux.


Le CLCC et Accuray poursuivent ensemble leur engagement auprès des patients en facilitant l’accès aux dernières avancées technologiques, CyberKnife® et TomoTherapie®.

 

Une nouvelle ère en radiothérapie

A l’heure actuelle, 60 % des patients atteints de cancer sont traités par radiothérapie. Compte tenu de l’augmentation de l’espérance de vie de la population et par conséquent de l’incidence croissante des cancers du fait du vieillissement, le nombre de patients concernés par la radiothérapie devrait augmenter.


La radiothérapie occupe une place incontournable dans le traitement du cancer. Cette discipline a connu depuis deux décennies d’importantes innovations, intégrant les progrès de l'imagerie (meilleure définition de la cible), de l'informatique (progrès de la dosimétrie) et de l'innovation technologique (nouvelles machines de traitement).

La radiothérapie moderne se révèle plus précise, plus efficace et moins toxique pour les organes sains environnants grâce aux différentes techniques IMRT (intensity modulated irradiation therapy), IGRT (image guided radiation therapy), Radiothérapie 3D, TomoTherapie®, CyberKnife®, Protonthérapie.


Ces avancées révolutionnent les pratiques et élargissent les indications d'un mode de traitement du cancer en constante et rapide évolution.

 

CyberKnife® et tomoThérapie® : deux systèmes innovants, différents et complémentaires

TomoTherapie® et CyberKnife® sont reconnus à la fois pour leur haute précision d’irradiation des cibles tumorales de l’ordre du millimètre et pour les bénéfices rendus améliorant considérablement la qualité de vie du patient.


Le système de radiothérapie stéréotaxique robotisée CyberKnife®, disponible en France depuis 2006, est le premier capable de délivrer de hautes doses de radiations sur la tumeur, avec une précision infra-millimétrique.

 


CyberKnife® présente de nombreux atouts par rapport à la radiothérapie classique. Il autorise une radiothérapie stéréotaxique sans système de contention invasif. Les cibles « fixes » peuvent bénéficier de cette technique, notamment en intracrânien ou près de la moelle épinière. Il apporte également de nouvelles perspectives dans le traitement des tumeurs mobiles et difficiles d’accès comme les tumeurs pulmonaires, hépatiques et pelviennes.


Autre caractéristique importante, le CyberKnife®, grâce à sa grande précision balistique, permet d’effectuer un traitement sous forme hypofractionnée, c'est-à-dire avec un nombre réduit de séances et une dose plus importante par séance (3 à 6 séances en moyenne) et permettant de préserver au maximum les organes avoisinants.

 

Qualité et sécurité des soins

Le CLCC François Baclesse s’inscrit dans une démarche permanente visant à améliorer la qualité et la sécurité des soins. Il réalise ses traitements dans le respect des protocoles nationaux et internationaux et met l’accent sur l’investissement dans des matériels permettant l’utilisation de techniques innovantes. Ainsi, il s’inscrit dans une démarche d’amélioration de la qualité des soins.


La sécurité est également une préoccupation permanente du centre, qui effectue plus de 22 500 contrôles qualité par an et a en outre intégré une démarche systématique d’analyse des risques a priori et a posteriori.


Depuis 2008, il s’est impliqué dans un programme d’Evaluation des Pratiques Professionnelles organisées par le groupe UNICANCER visant à l’amélioration de la sécurité, de la qualité et de l’efficience en radiothérapie.

 

 

Plus d'informations

Contact presse :
Sophie TAILLARD
Centre François Baclesse

Téléphone : 02 31 45 51 74
E-mail : s.taillard@baclesse.fr

Le site Internet du centre François Baclesse

 

 

 

 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 13:50
Depuis le début de la saison, OL Fondation soutient la recherche contre le cancer au travers d’un challenge « Des buts contre le Cancer » sur le championnat de Ligue 1. A l’occasion de la semaine nationale du Cancer, du 19 au 25 mars 2012, tout le club se mobilise derrière cette opération en déclinant ce challenge buts sur les 4 matchs de l’équipe professionnelle et l’OL Féminin.

Communiqué de Presse

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:30

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Le Saint Louis Réseau Sein dont nous sommes partenaires, organise Le mercredi 28 mars, à 18h, une conférence débat sur le thème :

 

« la reconstruction mammaire en 2012,
quelles techniques, quels risques, quelle surveillance, quelles mesures pour améliorer la sécurité. »

 

 

 

Intervenants :


Dr Jean Masson, chirurgien plasticien Hôpital Saint Louis


Dr Marc Espié, Oncologue médical, centre des maladies du sein, Hôpital Saint Louis


Un représentant de l’Afssaps parlera des mesures prises pour les femmes porteuses de prothèses PIP

La conférence sera modérée par le Dr Edwige Bourstyn, directrice du Saint Louis Réseau Sein

Entrée libre et gratuite


Amphitéâtre Milian, Carré Historique (porte 23 secteur gris), fléchage à partir du Hall de l’hôpital)


Hôpital Saint Louis 1 avenue Claude Vellefaux 75010 Paris


Métro Goncourt, Colonel Fabien, Bus 46 et 75 (arrêt hôpital Saint Louis).

 

 


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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:24

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Article modifié le 20/02/2012

Revivez les conférences qui ont eu lieues à Nantes les 25 et 26 janvier 2012.

 

LA RECHERCHE SOUTENUE PAR LA LIGUE DANS LE GRAND OUEST


Lutte contre le cancer et système immunitaire
Lutte contre le cancer et produits de la mer
Lutte contre le cancer et nutrition
De la recherche fondamentale aux thérapies ciblées

 

LA RECHERCHE SOUTENUE PAR LA LIGUE


Thèmes innovants soutenus depuis plus de 10 ans
Sciences Humaines et Sociales
Recherche épidémiologique

 

 

 Voir le communiqué de presse "14e édition du colloque de la Recherche de la Ligue nationale contre le cancer"

 

 

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:19
la-ligue-pour-la-vie
Article modifié le 23/01/2012

Au nom des milliers de femmes porteuses d'implants mammaires PIP touchées par un cancer, la Ligue contre le cancer, dans son rôle de défenseur des malades et anciennes malades, débloque un fonds d'urgence et se mobilise pour l'aide et la défense des victimes.

L'aide proposée aux femmes concernées
  • Apporter une aide matérielle pour faciliter l'accès aux soins, en particulier pour couvrir les frais occasionnés par l'explantation des implants PIP et la réimplantation de nouveaux implants, non pris en charge par l'assurance maladie et les complémentaires santé.
  • Apporter des informations et des conseils juridiques gratuits
  • Apporter un soutien psychologique gratuit

Comment bénéficier de cette aide ? Télécharger la fiche d'information

La surveillance des difficultés rencontrées

La Ligue appelle à l'exemplarité de la prise en charge des victimes atteintes de cancer et demande :

  • Une prise en charge médicale optimale
    • Une explantation des implants PIP et une réimplantation de nouveaux implants dans les meilleures conditions
  • Un coût zéro pour les malades et anciennes malades du cancer
    • Non application de dépassements d'honoraire
    • Absence d'avance de frais à faire

Signalez-nous tous les problèmes que vous rencontrez en remplissant le formulaire ci-dessous mis en place par la Ligue (délais d'attente pour RV et/ou intervention chirurgicale, dépassements d'honoraires, autres frais restant à charge…).

 

 

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:08

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Article modifié le 01/02/2012

Une année de vie n’est pas financièrement quantifiable !

À l’occasion de la journée mondiale contre le cancer et réagissant à la tentation qu’ont certains pays, comme la Grande-Bretagne, de n’accorder la prise en charge de traitements innovants que s’ils ont une stricte rentabilité coût/bénéfice médical, le Comité éthique et cancer abrité par la Ligue contre le cancer vient de rendre son avis.

 

La santé n’a pas de prix mais elle a un coût. Les dépenses de santé sont en progression constante, liées en partie aux progrès médicaux et à la mise sur le marché de médicaments onéreux, du fait de leur caractère dit « innovant ». Le champ de la cancérologie est particulièrement concerné par l’augmentation de ces dépenses. C’est pourquoi les considérations médico-économiques s’imposent de plus en plus. Les Britanniques se sont ainsi engagés dans ce processus en tentant d’évaluer le prix d’une année de vie. Ainsi, en considérant que cette dernière s’élève à 50 000 euros, un médicament dont le coût annuel serait supérieur à ce montant, modulé par les Qaly (« Quality Adjusted Life Year » ou « année de vie ajustée par sa qualité ») ne serait plus remboursé. Si cette qualité de vie est diminuée, le montant de 50 000 euros est diminué d’autant. Cette tendance visant à estimer la valeur de la vie et issue de l’application à la santé publique de la théorie de l’utilité en économie va-t-elle s’imposer en France ?

 

Rationnaliser les dépenses de santé

La part des dépenses allouées à la santé relève avant tout d’un choix de société, d’un débat démocratique qui ne doit pas être biaisé par la défense d’intérêts particuliers et le corporatisme. Pour ce faire, les coûts liés à la santé doivent être les plus transparents possibles. Le Comité éthique et cancer pense qu’« il n’est plus possible d’accepter l’opacité dans laquelle la société est maintenue par l’industrie pharmaceutique quant aux prix des médicaments ».

 

Par ailleurs, le Comité éthique et cancer alerte sur le fait qu’il convient de se défier d’une approche exclusivement budgétaire sur cette problématique et avoir à l’esprit que « les bénéfices qui doivent être apportés par un système de santé soit fondé sur l’équité et sur la solidarité ». Pour ce faire, le Comité éthique et cancer demande que la prescription et le remboursement de ces molécules innovantes et onéreuses soit ouvert à de nouveaux critères d’évaluation :
« - Que les règles d’arrêts des traitements, en particulier des molécules onéreuses, fassent l’objet de référentiels spécifiques ;
- Qu’un recueil d’informations soit organisé pendant et après les traitements afin de contribuer à l’évaluation dans la pratique courante du bénéfice et des risques associés aux médicaments anticancéreux onéreux, notamment pour d’éventuelles extensions d’indication ;
- Qu’une estimation du rapport coût/bénéfice de chacune des molécules onéreuses soit établie. »

 

 

Refuser la tendance britannique

Les rapporteurs du Comité éthique et cancer soulignent qu’« il est impossible d’indiquer que tel ou tel médicament ne sera pas remboursé parce que son bénéfice serait, dans un premier temps, trop faible. » Par ailleurs, l’exigence d’une démarche éthique guidant la rationalisation des soins conduit le Comité à réfuter toute tendance visant à quantifier la valeur d’une année de vie, notamment parce que « cette approche favorise clairement le principe d’utilité pour la société au détriment du principe d’égalité et de soutien aux patients qui nécessitent le plus d’aide ». De plus, qui peut prétendre établir ce qu’est une année de vie ajustée par sa qualité ? « Cette expression inclut des dimensions physiques, psychologiques et sociales pour une part objectivable mais en partie également subjective, donc plus difficilement quantifiable, répond le Comité éthique et cancer. La qualité de vie déterminée par un médecin diffèrera souvent pour un même patient de la qualité de vie estimée par une infirmière ou par le patient lui-même, sachant que de surcroît ces différentes dimensions sont évolutives dans le temps pour un même individu. »

 

Enfin, le Comité estime que la démarche de rationalisation des soins doit s’accompagner d’un effort de pédagogie auprès des patients chez qui l’illusion est souvent entretenue que plus une molécule est onéreuse plus le traitement s’avérerait efficace.

 

Recommandations

Pour conclure, le Comité rejette l’approche utilitariste qui privilégierait la société au détriment des individus qui la compose. Si les contraintes budgétaires devaient imposer à définir des choix parmi les priorités de santé, cela doit relever d’un débat démocratique engageant l’ensemble de la société, au premier rang desquels les patients et leurs proches. « Un tel débat, conclut le Comité éthique et cancer, témoignerait de la réalité d’une véritable démocratie sanitaire s’appuyant, à l’échelon individuel, sur une tout aussi véritable citoyenneté sanitaire. »

 

- Le Pr Axel Kahn réagira aux sollicitations des journalistes.

- Lire l’avis complet « Du bon usage des molécules onéreuses en cancérologie et avis sur les choix inhérents aux contraintes imposées par le coût de ces molécules ».


En savoir + sur le Comité éthique et cancer : www.ethique-cancer.fr

 

 

Télécharger le communiqué de presse "Aspects éthiques des traitements innovants et onéreux en cancérologie" Fichier pdf

 

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:45
Article modifié le 06/03/2012

Chaque jour, 1000 nouvelles personnes sont touchées par le cancer. La Ligue a besoin du soutien de tous pour les aider. Pour une solidarité sans précédent, la Ligue lance le numéro court « 3031 » du 19 au 25 mars 2012.

 

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Paris, le 5 mars – À l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer, la Ligue appelle plus que jamais à la mobilisation ! En effet, le nombre de familles ayant recours aux aides de la Ligue ne cesse d’augmenter. Avec 1000 nouveaux malades chaque jour, la Ligue a plus que jamais besoin de votre soutien. 1er financeur privé de la recherche, elle œuvre aussi activement pour un accompagnement adapté des malades et de leurs proches. Pour poursuivre ses actions, la Ligue a urgemment besoin d’argent. Elle ne veut pas baisser les bras et lance pour cela un véritable appel à la générosité pour récolter des dons en appelant le 3031. NOUS COMPTONS SUR VOUS !

 

Nous sommes tous concernés par le cancer… Agissons ensemble !

La Ligue constate avec une grande inquiétude que la maladie n’a pas seulement des conséquences physiques mais également sociales pour les malades mais aussi pour ses proches. Avec plusieurs millions de Français touchés de près ou de loin par la maladie, nombreuses sont les familles qui font appel à la Ligue. Parmi les demandes d’aides, 52% concernent les aides financières à la vie quotidienne. Cela représente 15% de plus qu’en 2010.


Pour la première fois depuis sa création, la Ligue lance un appel d’urgence aux Français car elle a plus que jamais besoin de soutiens pour aider les personnes malades. Avec 6 millions d’euros débloqués en 2011 contre 1 million il y 5 ans, les demandes d’aides de la part des malades et de leurs proches ne cessent d’augmenter. Une situation préoccupante pour la Ligue qui ne peut poursuivre ses actions sans l’aide de tous, d’autant plus qu’elle doit maintenir sans faillir son soutien décisif aux chercheurs. Dans ce contexte, la Ligue lance un numéro court accessible par tous afin de collecter des dons : le 3031 (appel gratuit depuis un poste fixe).

 

1 semaine de solidarité, 1 seul numéro, 1 seul objectif !

 

Cette année, le mot d’ordre est M.O.B.I.L.I.S.E.R le plus largement pour C.O.L.L.E.C.T.E.R !


L’édition 2012 de la Semaine nationale de lutte contre le cancer sera pour la troisième année sous le signe de l’EFCC (équipe de France contre le cancer).


L’équipe de France contre le cancer, qui réunit toutes celles et ceux qui veulent lutter, à leur manière, contre le cancer (bénévoles, militants, anonymes, professionnels de santé, journalistes, chefs d’entreprise) sera  présente sur le terrain et fera activement connaître le 3031 !


Nous pouvons tous participer à ce combat contre la maladie. Unissons-nous sous les couleurs emblématiques de cette grande équipe en :

« La Semaine nationale annuelle de lutte contre le cancer et le redéploiement de l’équipe de France contre le cancer donnent à chacune et à chacun d’entre vous, le moyen et l’espace pour exprimer publiquement votre engagement. Dès le 19 mars, décrochons nos téléphones et faisons un don en appelant le 3031. » Professeur Gilbert Lenoir, président de la Ligue contre le cancer.

 

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De nombreuses manifestations aux couleurs de la Ligue contre le cancer auront lieu durant la semaine nationale !

Événements sportifs, rassemblements, informations, mise en avant des services destinés aux personnes malades et à leurs proches… Autant de temps forts aux couleurs de la Ligue qui viendront ponctuer cette semaine de solidarité !

  • Samedi 17 mars :
    La Ligue et ses nombreux bénévoles seront mobilisés pour donner le coup d’envoi du grand Rallye des gazelles aux couleurs de l’EFCC. Ce sera l’occasion pour la Ligue contre le cancer de rappeler son opération de recyclage des téléphones portables.
  • Lundi 19 mars :
    La Ligue donnera le coup d’envoi de la troisième édition de l’EFCC et invitera l’ensemble des Français à revêtir le maillot emblématique de cette fabuleuse équipe de France contre le cancer.
  • Mardi 20 mars :
    La Ligue contre le cancer reviendra sur son implication au sein de la recherche contre le cancer en France.
  • Mercredi 21 mars :
    Dans le cadre de sa lutte active pour sortir la France du tabac d’ici 2030, la Ligue met en place de nombreuses actions pour désintoxiquer la société de ce produit mortel.
  • Jeudi 22 mars :
    En plein cœur de cette semaine de mobilisation, la Ligue dévoilera les nouveaux besoins et les nouvelles attentes des malades. Quelles sont les évolutions concernant le dispositif d’annonce ? Comment se reconstruire physiquement et socialement après un cancer ? Comment faire face aux difficultés économiques que la maladie engendre ? Vers qui se tourner pour avoir des informations ? Ou encore quelle place retrouver dans le monde professionnel ? seront autant de sujets abordés dans le cadre d’une conférence de presse.
  • Vendredi 23 mars :
    Parution de l’observatoire sociétal des cancers (mesure 30 du Plan cancer 2009-2013) créé sous l’égide de la Ligue contre le cancer. Ce rapport fournira des observations nécessaires et indispensables à la compréhension des aspects sociaux et sociétaux de la maladie cancéreuse.
  • Samedi 24 et dimanche 25 mars :
    Mobilisation et événements dans de nombreux départements en métropole et en Outre-mer.

Pour faire un don, un nouveau numéro court, le 30 31*, et un site internet www.ligue-cancer.net

 

 

Télécharger le communiqué de presse "Semaine nationale de lutte contre le cancer 2012" Fichier pdf

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:51

http://www.unicancer.fr

06/03/2012

 

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En phase pilote, sous l’égide de l’INCa, la technique per-opératoire est un “traitement minute” de radiothérapie novateur contre les cancers du sein.


Depuis le 8 février, l’Institut Paoli-Calmettes propose à des patientes touchées par un cancer du sein une technique de radiothérapie nouvelle et prometteuse : la radiothérapie per-opératoire.


Pratiquée tout de suite après l’ablation de la tumeur, en salle d’opération, elle offre l’avantage de la précision sans majorer la toxicité par rapport aux radiothérapies classiques, et, comme ces dernières, elle réduit à moins de 5% le risque de récidives.

En associant la chirurgie et la radiothérapie, la radiothérapie per-opératoire de contact est donc une innovation majeure.


En contact direct avec la zone de la tumeur, l’irradiation est plus précise. Elle préserve mieux les tissus, sains, voisins de la zone à traiter, et, comme la radiothérapie externe, elle évite une ablation lourde d’organe. Elle remplace environ 25 séances de radiothérapie généralement pratiquées dans les semaines suivant la chirurgie. Ainsi, elle réduit le nombre de venues à l’hôpital, et épargne la pénibilité, et le coût, des trajets.

 

 

 

Désescalade thérapeutique contre le premier cancer affectant les femmes

C’est donc une technique très prometteuse contre certains cancers du sein. Avec plus de 50 000 cas par an en France, le cancer du sein est le plus fréquent des cancers chez les femmes. Si l’on ne sait pas le prévenir, depuis deux décennies, les progrès ont révolutionné les soins, et les pronostics de guérison pour ces cancers. La radiothérapie per-opératoire s’inscrit dans cette dynamique qui se caractérise également par des soins moins contraignants et moins invalidants.


Le traitement du cancer du sein fait appel à la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie, l’hormonothérapie, les thérapies ciblées.


Dans chacune de ces ressources thérapeutiques, des découvertes récentes améliorent encore les chances de guérison, avec des soins moins invalidants. Ainsi, la chirurgie, qui était très mutilante autrefois, est de plus en plus préservatrice, et de moins en moins douloureuse : aujourd’hui, plus de 70 % des femmes conservent tout ou partie de leur sein.


Dans cette dynamique de désescalade thérapeutique - des traitements plus efficaces et moins pénibles, une dizaine d’essais ont prouvé qu’une chirurgie conservatrice - n’enlever que la tumeur, suivie de la radiothérapie, était aussi efficace que la mastectomie.


Pour permettre une chirurgie conservatrice, la radiothérapie adjuvante est indispensable afin d’éviter à la patiente un risque de récidive à 5 ans qui, en son absence, survient dans un tiers des cas.


Les techniques de radiothérapie pratiquées juste après l’ablation de la tumeur présentent deux avantages : la réduction substantielle des séances de radiothérapie et une irradiation partielle, et mieux ciblée, du sein. L’irradiation partielle du sein consiste en une irradiation du “lit tumoral" uniquement, au lieu d’irradier l’ensemble de la glande mammaire.

 

 

Le “boost” (dose concentrée) : réduire le risque de récidive à moins de 5%

La radiothérapie adjuvante permet de réduire de deux tiers les récidives locales, ramenant donc les 30% de récidive constatées à 10%, en traitant l’ensemble du sein à la dose de 50 Gy en 25 fractions de 2 Gy.


Depuis 15 ans, il a été montré que l’on peut encore réduire ce taux de 10%, en ajoutant un “boost”, c'est à dire une dose concentrée délivrée à l’emplacement de la tumeur. Plusieurs techniques de boost présentent des efficacités équivalentes : l’irradiation externe (en photons ou en électrons) et l’irradiation interstitielle (par curiethérapie). Deux essais randomisés ont prouvé que le boost réduisait de moitié le taux de récidive par rapport à une radiothérapie classique du sein. Le taux de récidive à 5 ans après irradiation de la glande mammaire sans boost, descend donc à 5% lorsque l’on ajoute un boost.

 

La participation à une étude et un programme pilotes au niveau national

L’IPC a été retenu par l’INCa (Institut National du Cancer), dans son appel à projets pour participer à une étude pilote nationale sur l’évaluation scientifique de cette nouvelle modalité thérapeutique en irradiation partielle pour la prise en charge des cancers du sein, étude pilotée par l’Institut de Cancérologie de l’Ouest (ICO), membre comme l’IPC de la Fédération UNICANCER, et qui a mené les premiers essais.

 

Avec plus de 2 000 patientes prises en charge en 2010, l’IPC figure parmi les références en matière de recherche et de prise en charge des cancers du sein en France.

 

L’IPC est déjà engagé dans une démarche d’hypofractionnement. La radiothérapie per-opératoire s’inscrit dans cette dynamique de progrès thérapeutiques.

 

Le programme s’intègre dans une coordination nationale pour participer à une étude scientifique et économique dont le but est de préciser les modalités de mise en oeuvre de cette technique nouvelle :

  • La définition des bonnes pratiques chirurgicales et de radiothérapie,
  • La définition des critères d’inclusion des patientes,
  • La validation des protocoles de traitements.

 

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Un équipement et une organisation opérationnels à l’IPC

Doté des infrastructures, des ressources humaines et de l’organisation pluridisciplinaire nécessaires, l’IPC a investi dans un appareil de radiothérapie de contact par photons de 50 Kv d’une valeur de 540 000 Euros. Une salle d’opération a été aménagée en radioprotection.

 

En plus des fonds propres de l’IPC, la subvention de l’INCa (à hauteur de 300 000 Euros) et l’aide de la Fondation d’Entreprise du Crédit Agricole Alpes Provence (d’un montant de 150 000 Euros) contribuent au financement de ce nouvel équipement, et des aménagements qu’il réclame.

 

Dans le cadre de ce programme pilote sur le plan national, en faveur de la recherche de progrès thérapeutiques, l’INCa alloue à l’IPC 300 000 Euros à l’IPC pour : contribuer à l’investissement dans un appareil de radiothérapie de contact ; et mener une évaluation scientifique et médico-économique de l’efficacité thérapeutique de cette méthode par rapport aux traitements standards.

 

 

Une technique accessible à l’IPC depuis le 8 février

L’appareil de radiothérapie per-opératoire est accessible à des patientes de l’IPC depuis le 8 février dernier. La phase d’essai durera 24 à 30 mois. Après évaluation, cette technique innovante sera ensuite généralisable sur le territoire national.

 

L’étude pilote validée doit permettre de déterminer les protocoles thérapeutiques de la radiothérapie per-opératoire en irradiation partielle : critères d’inclusion des patientes, protocoles d’administration, notamment dosimétriques. Les patientes doivent avoir plus de 60 ans, avec un certain type de tumeurs (tumeur unique sur bilan IRM, de type canalaire infiltrant, à récepteurs hormonaux positifs et Her 2 non suprexprimé) A ce jour, l’IPC estime à 80 le nombre de patientes qui pourraient être incluses dans la phase de démarrage.

 

 

Une généralisation de cette avancée thérapeutique pour d’autres formes de cancers

Les résultats de l’évaluation pilote nationale seront publiés à la fin 2013, pour une généralisation en France à partir de 2014, d’abord dans le cadre des cancers du sein. Car, s’il est aujourd’hui un recours thérapeutique de choix dans le traitement des cancers du sein, l’appareil de radiothérapie per-opératoire peut également être utilisé dans une variété de circonstances, comme le traitement des carcinomes colorectaux, ou l’irradiation per-opératoire de certaines récidives pelviennes ou gynécologiques.

Dès maintenant, cependant, cette technique de soins est utilisée pour des patientes qui peuvent bénéficier de traitements conservateurs du sein, comme une dose concentrée et immédiate après l’intervention : elle cible la zone atteinte du sein avant que celle-ci se modifie dans les semaines suivant l’intervention et avant la radiothérapie, quand le sein se reconstitue, rendant difficile l’identification de la zone initiale de la tumeur.

 

Photos copyright IPC
Crédit photos : Jean-Michel DUREY, Communication IPC

 

 

Plus d'informations

Contacts presse :

Jérôme Vernant
Téléphone : 33 (0)4 91 22 33 25 - vernantj@marseille.fnclcc.fr

Elisabeth Belarbi
Téléphone : 33 (0)4 91 22 37 48 - communication@marseille.fnclcc.fr

Le site de l'Institut Paoli-Calmettes

 

 

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:06
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OLIVIER CHAPUT

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