Vendredi 1 juin 2012
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DE MEILLEURES PERFORMANCES AVEC UNE SÉCURITÉ ACCRUE..
LA RADIOTHERAPIE CONFORMATIONNELLE
Cette technique repose sur un repérage précis des positions anatomiques des volumes cibles tumoraux, afin de réduire les dimensions des faisceaux
et, ainsi, de mieux protéger les tissus sains. Elle est de plus en plus utilisée et tend à devenir le traitement standard.
Avec cette méthode, l’irradiation du sein est réalisée durant ou à distance de l’intervention conservatrice du sein.
L'HYPOFRACTIONNEMENT
C'est une nouvelle méthode consistant à délivrer les rayons sur période plus courte. Une étude récemment publiée a montré qu'une irradiation de
42,5 Gy délivrée en 16 fractions sur 3 semaines permettait d'obtenir les mêmes résultats que les irradiations sur 5 semaines.
L'IRRADIATION PARTIELLE ET ACCÉLÉRÉE A RADIOTHÉRAPIE CONFORMATIONNELLE « Ipas »
- En pré-opératoire
La totalité de la dose est délivrée en une seule fraction par un faisceau direct et en utilisant différents types de rayonnements.
- En post-opératoire
Elles font appel à la curiethérapie interstitielle à bas débit (BDD) ou à haut débit (HDD). De fins tubes plastiques sont tout d'abord placés dans
le tissu mammaire près de la tumeur afin de guider les produits radioactifs vers la zone malade. Des petites pastilles, contenant la substance radioactive, appelée iridium 192, sont alors
insérées dans ces tubes et enlevées au bout de quelques jours.
La dose totale en BDD3 est de 50 à 55 Gy. Elle est de 34 à 38 Gy en HDD, soit 8 à 10 fractions, à raison de deux séances, espacées de 6 heures,
par jour.
Maintenant, on peut aussi utiliser un dispositif avec ballonnet, appelé Mammosite™. Une source d’iridium 192 à HDD est projetée à travers le
cathéter puis positionnée au centre du ballonnet pour délivrer en quelques minutes la dose totale à 1 cm autour de la surface du ballonnet.
- Les indications possibles
Les critères d’utilisation sont actuellement, un âge supérieur à 50 ans, une tumeur de moins de 2 cm et une forme histologique de cancer canalaire
invasif, un curage ganglionnaire négatif, une cavité opératoire supérieure à 3 cm. Des essais thérapeutiques en cours devraient apporter plus d'informations à ce sujet au cours des prochaines
années.
Mise à jour
11 février 2010
Par Association-Essentielles
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Publié dans : Dossier CANCER DU SEIN
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Jeudi 31 mai 2012
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L'UTILITÉ DU CURAGE GANGLIONNAIRE
Grâce au développement de la technique du ganglion sentinelle, les indications du curage ganglionnaire se sont précisées et permettent
actuellement d'éviter les gestes inutiles.
Pour les ganglions de tumeurs T1 ou T2 présentant un ou deux ganglions sentinelles envahis par très peu de cellules tumorales, une étude récente
portant sur 900 patientes, tend à montrer que le curage systématique n'apporterait qu'un gain marginal en termes de survie à long terme. Des études sont en cours pour confirmer ces
résultats.
LA CHIRURGIE STÉRÉOTAXIQUE
C’est une technique décrite en 1996. Pour les petites tumeurs, détectées par l’imagerie médicale, elle permet d’enlever une tumeur en un seul
morceau, « monobloc ». L’exérèse de petits cancers ne nécessitant pas de curage ganglionnaire est maintenant envisageable par cette technique. Le système Site Select™ est en cours
d’évaluation.
LES NOUVEAUTÉS EN MATIÈRE DE RECONSTRUCTION DU SEIN
- Le contexte
La majorité des cancers du sein est traitée par la chirurgie. Bien que le nombre de femmes ayant un cancer du sein qui choisissent ou qui sont candidates à un traitement conservateur du sein
ait régulièrement augmenté, de nombreuses femmes subissent une mammectomie pour des raisons personnelles ou médicales.
- La micro-chirurgie
Les avancées techniques de la microchirurgie ont permis la mise au point de nouvelles méthodes de reconstruction mammaire plus performantes.
- L’expansion tissulaire
C'est une technique de reconstruction mammaire qui consiste à créer une loge en arrière du grand pectoral et du grand dentelé, puis à gonfler
progressivement l’implant inséré. Celui-ci est remplacé 6 mois après par une prothèse en silicone. Cette technique est à réserver aux patientes avec un volume de sein faible, peu de
radio-lésions et une épaisseur de tissus sous-cutanés graisseux suffisante au niveau du thorax.
Pendant plusieurs années, la polémique autour du lien éventuel entre les implants mammaires en silicone et l'apparition de maladies du système
immunitaire a détourné certaines femmes du choix des implants comme procédé de reconstruction. Bien que les patientes doivent être averties sur la possibilité d'effets secondaires, comme la
formation d'un tissu cicatriciel ferme ou dur, elles peuvent être assurées qu'elles n'ont pas plus de risque de maladies du système immunitaire que les femmes n'ayant pas eu recours à ce type
de chirurgie. De même, l'influence des implants mammaires sur le risque de récidive de cancer du sein ou la formation de nouveaux cancers n'est pas prouvée.
Mise à jour
10 février 2011
Par Association-Essentielles
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Publié dans : Dossier CANCER DU SEIN
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Mercredi 30 mai 2012
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Publié le 29.05.2012
Des chercheurs lyonnais et grenoblois ont trouvé un biomarqueur servant à pronostiquer la survie en cas de rechute du cancer du sein, ce qui doit permettre d'améliorer les traitements et la
qualité de vie des patientes.
Ce biomarqueur, présent dans le corps et mesurable lors d'une prise de sang, est la lympho-divpénie, qui permet d'évaluer à la fois la quantité et la diversité des lymphocytes impliqués dans les
défenses immunitaires, ont indiqué mardi dans un communiqué le centre lyonnais Léon Bérard, le centre de recherche en cancérologie de Lyon et la start-up grenobloise ImmunID Technologies, à l'origine de la découverte.
Leur étude, publiée dans la revue spécialisée OncoImmunology, et présentée comme une "première mondiale", a été menée sur 133 patientes touchées par un cancer du sein métastasique, suivies entre
2004 et 2010 au centre Léon Bérard.
Les chercheurs ont constaté qu'un déficit en nombre et en diversité des lymphocytes, détecté au moment de la rechute, est associé à une survie plus courte qu'en cas de capital immunitaire
normal.
Ainsi le biomarqueur a permis d'identifier un groupe de patientes présentant un très grand risque de décès précoce (moins de huit mois de survie), réfractaires à la chimiothérapie standard. En
revanche, les patientes qui présentent un bon capital immunitaire vivent en moyenne trois fois plus longtemps.
Ces recherches ouvrent la voie à des essais cliniques pour reconstituer les défenses immunitaires.
De nouveaux tests sont pratiqués actuellement sur un nombre plus important de femmes en rechute d'un cancer du sein. Le biomarqueur ne pourra être utilisé de façon élargie avant quelques années.
Merci à Titlutin pour nous avoir transmis cet article.
Mercredi 30 mai 2012
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17:16
L'Homme et la société face à la maladie grave
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Patients, familles et soignants sont confrontés à cette
question dès lors qu'une maladie grave est diagnostiquée.
Etablir une relation « vraie », de "confiance", avec le
patient et ses proches peut elle suffire ?
Que faire, que dire face au déni, à la volonté de protection
du malade par sa famille... ?
Par Association-Essentielles
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Publié dans : Conférences-débats,Colloques - 2012
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