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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 09:16

 

Retour-au-travail.jpg

Le retour au travail après un cancer

Parution : mars 2014
Brochure hors collection réalisée en partenariat avec l'Institut Curie

ClicTélécharger la brochure

 

Retour-au-travail2.jpg

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:01

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Volontaire pour aider les chercheurs ?

En tant que malade, ancienne malade ou personne de l'entourage, vous êtes porteuse de connaissances sur la maladie, sans forcément en avoir conscience. Vos connaissances sont avant tout basées sur votre propre expérience, et c'est justement ce qui est le plus dur à recueillir pour les chercheurs. Nos chercheurs ne sont pas là pour juger vos réponses. Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Seul votre vécu les intéresse.


Etude sur l'impact professionnel du cancer

Alors que l'Institut National du Cancer vient juste de publier sa grande étude intitulée "la vie deux ans après le diagnostic de cancer", la question de l'impact du cancer sur la vie des patients est plus que jamais au coeur de l'actualité. 

Aujourd'hui, des sociologues de l'Institut Gustave Roussy font appel à Seintinelles pour interroger 10 000 femmes, et se concentrer sur la question du travail. 
Ils ont besoin de connaître l'impact qu'a eu le cancer sur votre vie professionnelle. Avez-vous dû vous arrêter de travailler? La maladie a-t-elle été un frein pour vous? Ou vous a-t-elle au contraire permis de donner une nouvelle orientation à votre vie professionnelle?

Parce qu'il n’y a pas une façon de vivre le cancer quand on travaille, il y en a des centaines, propres à chaque cas personnel. C'est pourquoi Philippe Amiel et Agnès Dumas, chercheurs en sociologie, se penchent sur cette question aujourd'hui.
Plus le nombre de participantes sera important, plus leurs connaissances seront précises. Grâce à vos réponses, ils seront plus à même de proposer des solutions répondant aux attentes et besoins des malades.

Profil des volontaires recherchées 
• 10 000 femmes 
• Ayant eu un cancer (tous cancers confondus) durant leur vie professionnelle 
• Ayant terminé les traitements (hors hormonothérapie) depuis au moins 1 an

Objectifs de cette étude 
• Interroger 10 000 femmes, pour que cela soit la plus grande étude jamais menée en France sur cette thématique. 
• Donner aux chercheurs une vision extrêmement fine de la situation et identifier des groupes à risques. 
• Mieux comprendre la diversité des situations, pour une meilleure prévention et un meilleur accompagnement.

 Que vous demandera-t-on? 
De remplir 2 questionnaires en ligne: 
• Le premier aidera les chercheurs à en savoir plus sur vos antécédents médicaux et votre profil. 
• Le deuxième portera sur l'impact qu'a eu le cancer sur votre vie professionnelle.


Implants mammaires et cancer

Profil des volontaires recherchées 
• 400 femmes 
• Porteuses de prothèses mammaires esthétiques 
• Ayant secondairement développé un cancer du sein 
Objectifs de cette étude 
• Mieux comprendre une situation encore rare, mais qui deviendra certainement de plus en plus courante. 
• Savoir comment traiter les personnes concernées. (Faut-il retirer les prothèses avant d'entamer la radiothérapie par exemple? Quel impact leurs prothèses auront-elles sur les soins prodigués?) 
 Que vous demandera-t-on? 
Deux choses seulement: 
• D'imprimer la lettre expliquant le projet de recherche et la remettre au chirurgien qui vous suit pour votre cancer. C'est lui qui prendra contact avec les chercheurs en charge de l'étude. 
• D'envoyer un mail au chercheur en charge de l'étude afin de l'informer de votre participation. Une fois que cela sera fait, vous aurez rempli votre mission.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 09:47

 

logo curie

 

Aider les anciens patients à reprendre leur activité professionnelle après la maladie est l’un des grands enjeux du 3e Plan cancer. Depuis un an, l’Institut Curie a mis en place un dispositif pour accompagner les anciens patients dans cette reprise. 

Travail et cancer : un dispositif pour aider les anciens patients

La reprise du travail est un moment souvent apprécié par les anciens patients, car il représente leur retour à une vie « normale ». Mais cette reprise peut aussi être source d’inquiétudes. Fatigue, douleurs… Les anciens patients, et leurs employeurs, ne sont pas toujours préparés à ces difficultés. Le risque est alors grand pour le patient de "culpabiliser si on lui fait sentir qu'il n'a pas été assez courageux ou d’avoir un sentiment d'inutilité s’il est mis à l'écart", souligne le Dr Laure Copel, cancérologue au sein du Département interdisciplinaire des soins de support à l’Institut Curie.

En réponse à ces constats, Monique Sévellec, psychosociologue à la Maison des patients et des proches de l’Institut Curie à Saint-Cloud, a conçu un livret, en collaboration avec des médecins du travail et la Caisse régionale d’assurance maladie d’Île-de-France (Cramif). Ce document réunit des témoignages de salariés, des conseils et des informations pratiques pour aider les patients à anticiper ces difficultés, à en prendre conscience et à trouver les aides disponibles. Aménagements de poste, temps partiel, rôle de la médecine du travail, place du médecin traitant... Il s’adresse également aux employeurs, car le retour d’un travailleur dans de bonnes conditions est un bénéfice pour l’entreprise.

Un dispositif d’accompagnement sur-mesure[1] a été également mis en place en collaboration avec Géraldine Deblaye, coach professionnel : "Il peut consister en un ou deux entretiens individuels ou prendre la forme d’une série de sept ateliers en petits groupes, étalés sur 3 ou 4 mois pendant la période de convalescence, quand la personne a fini ses traitements et se remet doucement sur le chemin du travail." "Le travail en groupe permet de se nourrir les uns des autres, dans un cadre confidentiel et de non-jugement concrétisé par une charte signée au début des ateliers", ajoute Monique Sévellec.

Les deux femmes organisent également régulièrement des réunions d’information, en présence d’anciens patients et d’un représentant de la Cramif pour rappeler les aides disponibles.

La réinsertion professionnelle nécessite un engagement collectif – du salarié, de son équipe soignante, du médecin du travail et des ressources humaines de son entreprise – et elle doit se préparer dès le diagnostic.

 

En savoir plus

Clic Découvrir le livret "Retour au travail"

 

Texte : Valérie Devillaine

Crédit photo : Noak / Le Bar Floréal / Institut Curie

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:56

 

De Elisabeth ZINGG (AFP) –

Paris — Concilier vie professionnelle et traitements anticancéreux s'impose comme une nécessité chez certains patients, mais ce choix reste un véritable parcours d'obstacles.

"J'ai pris ma décision lorsque j'ai compris que la maladie s'installait durablement dans ma vie", témoigne Laurence Delavet, 47 ans, une patiente en rechute de cancer du sein.

Fonctionnaire titulaire à la mairie de Paris, elle bénéficie d'un mi-temps thérapeutique et de transports pris en charge pour se rendre à ses séances hebdomadaires de chimiothérapie, qu'elle déclare bien "tolérer".

"Mais, reconnaît-elle, ce fut un véritable parcours du combattant pour y arriver", ce que confirment d'autres patientes atteintes de cancer du sein réunies jeudi à Paris, à l'occasion de la présentation de la première étude sur le maintien au travail pendant un traitement anticancéreux.

Réalisée entre mars et novembre 2012 auprès de 97 oncologues libéraux et de 216 patientes atteintes d'un cancer du sein et désireuses de continuer à travailler pendant leur traitement, une étude, Calista, montre clairement la difficulté de jongler entre les deux.

Alors qu'un peu plus d'un cinquième (22%) des femmes qui avaient un emploi au moment du diagnostic souhaitent continuer à travailler pendant leur traitement, seulement la moitié d'entre elles on pu le faire, soit 5% des femmes suivies pour un cancer du sein en France. Leur cancer avait dans la majorité des cas été repéré à un stade précoce.

Selon l'Institut national du cancer (INCa) le nombre de nouveaux cas de cancers du sein en 2012 est estimé à 48.800 dont plus de 26.000 diagnostiqués chez des femmes âgées de moins de 65 ans et donc susceptibles d'exercer une activité professionnelle. Les traitements proposés incluent la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et les traitements ciblés.

"Vivre normalement"

En tête des raisons avancées par les patientes qui souhaitent poursuivre leur activité, figure la volonté de continuer à "vivre normalement" (42%), même si 44% estiment que leur pathologie aura un impact sur l'évolution de leur carrière. Pour les oncologues, le choix des femmes s'expliquerait le plus souvent par des raisons financières (56%).

"Pour certaines femmes, la reconnaissance sociale passe par leur travail, pour d'autres il s'agit de raisons financières, nous devons écouter leur préférences et les accompagner", commente le Dr Eric-Charles Antoine oncologue chirurgien à Neuilly-sur-Seine qui a coordonné l'étude.

Mais il note l'existence d'importants obstacles, comme le refus de l'employeur d'aménager les horaires de travail, des effets secondaires des traitements trop importants, voire "des arrêts de travail systématiquement offerts et trop facilement prolongés".

"Je voulais rester dans la vie (active), mais j'avais sous-estimé la fatigue", reconnaît Jennifer Dufresne, 24 ans qui a dû s'arrêter après avoir poursuivi ses études pendant la durée de son traitement contre un cancer du sein diagnostiqué en 2010.

Pour le Dr Laetitia Rollin, médecin du travail au CHU de Rouen, le maintien tout comme le retour au travail après un cancer est une opération "compliquée" dans laquelle le médecin du travail, l'assistante sociale et d'autres interlocuteurs sont amenés à jouer un rôle.

Mais les patientes connaissent généralement mal les arcanes du système ou les aides dont elles pourraient bénéficier. Certaines se méfient également du médecin du travail en raison de sa proximité avec l'employeur, alors qu'il est tenu au secret médical.

D'autres refusent de bénéficier de mécanismes prévus pour le handicap ou l'invalidité "car ces mots sont trop difficiles à entendre", selon le Dr Rollin.

A ces problèmes s'ajoute l'attitude des collègues de travail qui ne savent généralement pas comment se comporter, voire de l'entourage qui fait pression pour arrêter le travail, note pour sa part la psycho-oncologue Emmanuelle Bedin.

L'étude Calista a été réalisée à l'initiative du Cercle de réflexion de l'oncologie libérale (CROL) avec le soutien institutionnel du laboratoire pharmaceutique Roche.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 08:39

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Rose s'engage dans une démarche responsable et solidaire.

En matière d’emploi, le cancer impacte professionnellement les femmes et laisse place à toutes formes de discriminations.

Face aux milliers de témoignages de ses lectrices sur ce thème, Rose s’associe à myfairjob.fr pour concevoir Rose Emploi, une plateforme internet inédite de collecte de CV par compétence.

Toutes les personnes touchées de près ou de loin par le cancer, en situation de retour à l’emploi ou en recherche active de travail, ou par simple solidarité, sont invitées dès le mois de mai à révéler leurs compétences sur le site Internet de Rose-emploi.fr afin de créer une offre riche et diversifiée qui séduise les recruteurs !

Vous êtes donc tous invités, si vous avez été touché par le cancer ou si vous êtes sensible au sujet, à rentrer vos informations dans le cadre d'un CV qui mettra en avant les compétences de chacun.

Dès le mois d’octobre à l’occasion de la sortie du n°5, Rose Magazine présentera son offre de CV aux grandes entreprises et DRH afin de favoriser les recrutements et encourager la société à se mobiliser sur cette question !

Cette plateforme permettra aussi aux personnes qui déposent leur CV d’échanger entre elles via un forum dédié, une occasion de se soutenir et d’avancer ensemble.


Clic Accéder à Rose-emploi.fr


Le formulaire de dépôt propose 10 critères d'anonymisation que vous choisissez et aucun "tag Rose" n'est mis en place !

Vous pouvez également opter pour que votre profil soit vu dans la base de Myfairjob.fr et il le sera dès maintenant.

Participez !


Clic SITE ROSE MAGAZINE

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:00

« Les facteurs psychosociaux de risque au travail mis en évidence par la littérature scientifique peuvent être regroupés autour de six axes. Ils sont relatifs à l’intensité du travail et au temps de travail, aux exigences émotionnelles, à une autonomie insuffisante, à la mauvaise qualité des rapports sociaux au travail, aux conflits de valeurs et à l’insécurité de la situation de travail. » [1]

En France, un salarié sur 6 estime être l’objet de comportements hostiles dans le cadre de son travail [2].

Les risques psychosociaux regroupent, selon l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) :

  •  le stress au travail,
  •  les violences internes (commises au sein de l’entreprise par des salariés : conflit, brimades, harcèlement moral…),
  •  les violences externes (commises sur des salariés par des personnes externes à l’entreprise),
  • l’épuisement professionnel (ou burn-out),
  • les formes de mal-être, de souffrance, de malaise ressentis par les salariés.

Cinq ans après l’accord national sur le stress au travail de 2008, le Conseil économique, sociale et environnemental (CESE) a souhaité « procéder à un état des lieux des risques psychosociaux et formuler des recommandations afin de mieux les prévenir ». Il indique que la prévention  « ne réside pas uniquement, ni même principalement, dans les évolutions législatives ou réglementaires mais dans le changement des pratiques de management et dans la bonne gouvernance ». Ses 23 recommandations ont été présentées mardi 14 mai.

La démarche de prévention devrait être guidée par « quelques grands principes d’action clairement affichés par les employeurs privés comme publics ». Il s’agirait d’ « intégrer la santé au travail comme une composante de la stratégie globale de l’employeur », de « promouvoir un dialogue social de qualité autour de la santé et du bien-être au travail », de « privilégier les actions de prévention primaire » et de « repenser le rôle et la formation initiale et continue de l’encadrement ».

 

Rédigé par la section du travail et de l’emploi présidée par Françoise Geng, le projet d’avis du CESE, constitué de 140 pages rassemblant 23 recommandations, a été présenté mardi 14 mai  2013 par  Sylvie Brunet (rapporteure du groupe des personnalités qualifiées), puis adopté par les membres du CESE avec 98 voix pour et 67 abstentions.

  • Le premier axe du document vise à mieux connaître les risques et propose « une évaluation systématique des facteurs de risques psychosociaux par unité de travail ».
  • Les conseillers proposent en deuxième lieu d’inscrire dans le droit positif certaines évolutions jurisprudentielles lorsque le code du travail n’est pas assez précis.
    Ils plaident notamment pour rendre obligatoire, lors des restructurations ou réorganisations, la réalisation d’une étude d’impact évaluant leurs conséquence organisationnelles et humaines.
  • La troisième série de recommandations tend à « mobiliser davantage les différents acteurs de la prévention ».
  • Avec le quatrième axe consacré à la fonction publique, les auteurs proposent de rendre effective l’obligation faite aux employeurs d’élaborer des plans d’évaluation et de prévention des risques sociaux.
  • Les conseillers souhaitent en outre faciliter « la détection et la prise en charge des victimes » des risques psychosociaux et suggèrent notamment la création de dispositifs d’écoute sur le lieu de travail.
  • Enfin, il est recommandé de développer des unités hospitalières de consultations « santé psychologique et travail ».

L’intérêt que porte le Conseil économique, social et environnemental à cette problématique qui enfle sournoisement au sein des organisations professionnelles est un signal fort et engageant, même s’il faut rappeler que ses avis sont consultatifs.

La reconnaissance des situations pathogènes subies par de nombreux travailleurs par les plus hautes instances de l’Etat doit maintenant déboucher sur une prise de conscience collective et des engagements fortsau sein des organisations qui ont tout à perdre de l’absentéisme ou du turn-over qui en découlent…

 

En savoir plus :

Site Internet du CESE : http://www.lecese.fr/content/la-prevention-des-risques-psychosociaux

 


[1] Mesurer les facteurs psychosociaux de risque au travail pour les maîtriser, rapport du Collège d’expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail, avril 2011.

[2] Enquête SUMER (SUrveillance Médicale des Expositions aux Risques professionnels) de 2003. Sur le site du ministère du Travail et de l’emploi, vous trouverez des informations sur cette enquête.

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 11:24

 

En cette journée du 1er mai, venez découvrir le témoignage d'Emmanuelle. 

 

 

 

Et vous, comment avez-vous concilié travail et cancer ?

Avez-vous dû vous arrêter de travailler ?

Venez partager vos expériences sur Clic lachainerose.fr

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:17

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LA C.D.A.P.H


QUELLE EST SA MISSION ?


PÉRIMÈTRE 

Les CO mmission echnique d' O rientation et de RE classement rofessionnel sont remplacées depuis 2006 par les Commissions des roits et de l' A utonomie des ersonnes andicapées ( CDAPH ), qui décident de l'attribution de prestations aux personnes handicapées, à partir de l'examen des dossiers déposés aux guichets des aisons Départementales des ersonnes andicapées ( MDPH ). La liste de MDHP peut être obtenu en cliquant ici sur le lien : MDPH .

La CDAPH peut aider notamment pour les problèmes suivants : 

  • La recherche d’un emploi ou d’une formation,
  • L’attribution de prestations liées à votre handicap,
  • Un éventuel placement dans des structures spécialisées,
  • Un centre d'aide par le travail,
  • Un travail en « atelier protégé ».


La CDAPH est compétente pour étudier la reconnaissance du handicap dans la vie professionnelle. Elle détermine, aussi, en fonction du handicap, les prestations et avantages auxquels peut prétendre une personne handicapée. 

 

CONTACTS 

Région Nord : Tél.             01 40 07 10 05      
Région Sud : Tél.              05 56 42 28 28      
Centre National :               0 820 004 003       (numéro indigo 0.118 €/minute) 

 



LES PROCÉDURES


COMMENT FAIRE UNE DEMANDE AUPRÈS DE LA CDAPH ?

Les formulaires

Pour que la CDAPH étudie un dossier, vous devez remplir un formulaire dit formulaire de demande unique. Les documents sont disponibles sur le site Internet vosdroits.service-public.fr/particuliers/F13624.xhtml.

On peut, aussi trouver les formulaires et être aidé pour les remplir auprès des organismes suivants :

  • Auprès d'une association de handicapés,
  • Auprès des services sociaux de la mairie,
  • Dans les Caisses Primaires d'Assurances Maladies (Services Sociaux),
  • À la Caisse d'Allocations Familiales (Services Sociaux),
  • À l'Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE),


A qui transmettre ?

Ce document, accompagné des documents nécessaires à l'étude de la demande y compris le certificat médical, peut être déposé aux guichets des Maisons Départementales des Personnes Handicapées ou transmis par courrier. Les décisions sont en principe temporaires. Elles permettent de surmonter les limites imposées par un handicap. Leur but est de vous réintégrer le plus possible dans la vie ordinaire.

L’examen du dossier

Le dossier est d'abord étudié par un médecin qui décidera d'une éventuelle convocation pour un examen médical, et s'il y a lieu, pour des tests d'orientation professionnelle (voir même les deux). Ce dossier sera ensuite étudié par une équipe technique. Enfin, la commission prendra une décision qui vous sera notifiée par écrit. Suivant le contenu de la demande, le délai moyen d'instruction peut varier de 3 à 6 mois. Lorsque la décision de CDAPH arrive à échéance, une nouvelle demande doit être présentée.

QUELS SONT LES RECOURS POSSIBLES ?

Si le recours porte sur la carte d'invalidité, l'allocation adulte handicapé, l'allocation compensatrice ou un placement en foyer ou maison d'accueil spécialisé, vous disposez d'un délai de 2 mois pour contester la décision de la CDAPH. Ce recours sera étudié par la Commission Régionale d'Invalidité.

Pour la région Parisienne l’adresse est la suivante : Service du Contentieux Technique à la Direction Régionale de l'Assistance Sanitaire et Sociale (DRASS) 58-62, rue de la Mouzaia 75935 Paris Cedex 19).

Pour les autres régions, des informations peuvent être trouvées à l’adresse Internet suivante :www.travail.gouv.fr/adresses/adresses.html
Si le recours porte sur la reconnaissance de « Travailleur Handicapé » ou l'orientation de reclassement professionnel, vous disposez d'un délai d'un mois pour contester la décision de la CDAPH. Le recours sera étudié par la Commission Départementale des Travailleurs Handicapés.


QUELS SONT LES AVANTAGES POUR VOUS ?


LE STATUT DE TRAVAILLEUR HANDICAPE 

Les conséquences 


La reconnaissance de travailleur handicapé délivré par la CDAPH est à usage professionnel. Elle ne donne aucun taux d'invalidité et il ne faut pas la confondre avec la carte d'invalidité, ni avec l'allocation aux adultes handicapés mais vous accorder de plus grandes facilités d'embauche. 
Vous allez être classé dans une des 3 catégories suivantes : 

  • Catégorie A : handicap léger
  • Catégorie B : handicap modéré
  • Catégorie C : handicap grave.


Ce classement est important car il détermine l'abattement de salaire éventuellement appliqué au travailleur handicapé dont le rendement professionnel est diminué. La décision de la CDAPH dispense de toute explication sur son état de santé vis-à-vis de son employeur et seul le médecin du travail de l'entreprise à la possibilité de poser des questions à ce sujet.
 
La loi du 10 juillet 1987 impose à tout employeur d'au moins 20 salariés, d'avoir 6 % de travailleurs handicapés dans son effectif. 

En pratique

Si vous avez le statut de « travailleur handicapé » et êtes demandeur d'emploi, et vous désirez créer une entreprise, vous pouvez bénéficier en plus d'une aide de l’ A ssociation ationale estion onds our l’ I nsertion rofessionnelle Des Personnes andicapées ( www.agefiph.fr ) et d'une subvention d'installation. 
Une demande de formation professionnelle peut être déposée auprès de la CDAPH . Cette demande est étudiée par une équipe de spécialistes comprenant des techniciens. Plusieurs solutions pourront être vous êtes proposées : 

  • Une formation en centre de rééducation professionnelle,
  • Une formation à l'Association pour la Formation Professionnelles des Adultes,
  • Une formation en entreprise avec un contrat de la Sécurité Sociale (contrat de rééducation),
  • Une formation en alternance


LA CARTE D’INVALIDITE 

Elle est accordée à titre définitif ou temporaire et pour une durée déterminée. A expiration de cette durée, il faut renouveler la demande auprès de la mairie du domicile. Cette carte, outre les renseignements d’état civil, porte différentes mentions : 

  • Le taux d’invalidité est de 60 et 80 %.
  • La durée de la carte est d’un an mais, le plus souvent, de 5 ans.
  • Les droits liés à la carte d’invalidité.


La carte d’invalidité donne droit à : 

  • Une demi-part supplémentaire pour le calcul de l’impôt sur le revenu
  • Des places numérotées réservées en priorité dans les transports en commun
  • En dessous d’un certain plafond de revenus, elle dispense de la redevance annuelle de télévision.

 


MISE À JOUR

29 janvier 2013

Clic VOIR LE SITE

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 10:15

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LA REPRISE DU TRAVAIL

 

C’est une condition majeure de votre réinsertion et pour oublier votre cancer.... 

En dehors, de toute séquelle physique ou psychologique importante posant le problème d'un handicap, la reprise du travail peut faire l'objet d'aménagements portant en particulier sur le temps de travail.

 


LES OPTIONS APRÈS 36 MOIS (OU AVANT)...

 

  • Reprise
    • Aménagée (mi-temps ou temps partiel)
    • À plein temps
  •  

     

  • Invalidité avec pension variable et réversible si la capacité de travail est réduite des 2/3 si vous avez moins de 60 ans
  • Retraite anticipée au titre de l'inaptitude au travail si vous avez plus de 60 ans.

 

QUELS SONT LES SECRETS D'UNE BONNE REPRISE ?

GARDEZ LE CONTACT !

Pendant votre maladie, restez en contact avec votre milieu professionnel, vos collègues, votre métier, votre secteur d'activité. C'est un facteur capital pour la prévenir la désinsertion.

VOTRE REPRISE, POUR ÊTRE RÉUSSIE, DOIT ÊTRE PRÉPARÉE

Vous devez organiser votre retour en coordination avec votre médecin traitant, le médecin conseil de la Sécurité Sociale et le médecin de travail.
La visite de pré-reprise est à effectuer auprès de votre médecin du travail. Cette démarche est conseillée, mais non obligatoire. Cette visite permet de favoriser la reprise du travail dans de bonnes conditions. En tant que salarié, vous devez en prendre l'initiative, à moins que votre médecin traitant ou le médecin conseil de la sécurité Sociale n'en fassent eux-mêmes la demande. Cette visite doit être organisée suffisamment tôt pour permettre une éventuelle modification du contenu du poste que vous occupiez auparavant.


LE « MI-TEMPS THÉRAPEUTIQUE »

Après une longue interruption et des traitements fatigants, la reprise du travail peut faire l'objet d'aménagement qui peut porter notamment sur le temps de travail. 

QUELLES SONT LES CONDITIONS D'OBTENTION ? 

La reprise du travail à temps partiel peut donner droit au maintien des indemnités journalières dans la mesure où ceci fait suite à un arrêt total effectif du travail. La décision repose sur une évaluation médicale préalable qui apporte la justification de l'impossibilité pour le patient de poursuivre son activité professionnelle à temps complet ou de la nécessité d'une reprise progressive de l'activité professionnelle. Cette période pendant laquelle l'assuré reçoit l'équivalent d'un plein salaire pour un travail à mi-temps est de 3 mois. Elle peut être portée à 6 mois, toujours après évaluation du Médecin Conseil. 

LA PROCÉDURE A RESPECTER

Les démarches à accomplir pour reprendre son activité dans le cadre d'un « mi-temps thérapeutique » sont les suivantes. 

Auprès de la Sécurité Sociale 

Vous devez vous adresser au centre de paiement (CPAM) dont vous dépendez. Vous devez produire une attestation médicale de votre médecin traitant justifiant du caractère thérapeutique de la reprise envisagée. Vous devez également obtenir l'autorisation préalable du contrôle médical de la Sécurité Sociale. Cette autorisation fixe la durée et le montant des indemnités journalières maintenues. 

Auprès du médecin du travail 

L'employeur doit vous soumettre à une visite médicale de reprise. Le médecin du travail est seul compétent pour se prononcer sur votre aptitude à retravailler. 

Auprès de l'employeur 

Vous devez produire l'autorisation du contrôle médical de la Sécurité Sociale et la fiche d'aptitude à la « reprise du travail à mi-temps » établie par le médecin du travail. L'employeur doit, en principe, tenir compte de la décision du médecin du travail et occuper le salarié dans le cadre du mi-temps, sauf impossibilité liée au fonctionnement de l'entreprise. 

QUELLE SERA VOTRE RÉMUNÉRATION ? 

Bénéficiaire 


Si vous travaillez à temps partiel pour motif thérapeutique, vous pouvez bénéficier d'indemnités journalières, en plus de votre salaire, dans les conditions suivantes : 

  • Lorsque la reprise du travail fait immédiatement suite à un arrêt de travail indemnisé à temps complet,
  • Après une reprise du travail à temps plein, suivi d'un passage au « mi-temps thérapeutique » lié aux conséquences d'une affection de longue durée (ALD) ou d'un accident de travail.


Montant 

Le montant des indemnités journalières est fixé par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM). 
Sauf cas exceptionnel, il ne permet pas de dépasser, en cumulant vos indemnités et votre salaire, le salaire mensuel normal d'un travailleur de la même catégorie professionnelle. 

La durée de versement des indemnités journalières 

Elle est fixée par la CPAM, dans la limite de 12 mois maximum. 

CE QU’IL FAUT SAVOIR 

L'employeur n'est pas tenu d'accorder l'aménagement du temps de travail correspondant au « mi-temps thérapeutique ». Dans tous les cas, vous devez examiner avec votre employeur les solutions possibles dans l’entreprise. 

En dehors de tout handicap physique, l'absence prolongée peut à elle seule constituer une cause de « non-réemploi ». L'employeur peut en effet, pendant votre absence, pour des raisons de service avoir eu besoin d'embaucher un remplaçant. Il est donc difficile aujourd'hui pour lui de vous réintégrer après une absence prolongée. 

IMPORTANT... 


Il est important de vous faire conseiller et suivre par votre médecin traitant pour éviter toute appréciation a priori comme par exemple la crainte d'un absentéisme à répétition en l'absence d'évolution de la maladie cancéreuse. 
Vous pouvez aussi bénéficier des avantages conférés au statut de travailleur handicapé. 


IMPORTANT

 

  • Votre employeur n'est pas tenu d'accorder un aménagement du temps de travail
  • Vous devez examiner avec votre employeur les solutions possibles dans l’entreprise
  • Votre absence prolongée peut, à elle seule, constituer une cause de non-réemploi

 


MISE À JOUR

29 janvier 2013

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 10:01

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LES SALARIÉS DU RÉGIME GÉNÉRAL OU AGRICOLE


LES DROITS OUVERTS 

La survenue d'un cancer vous ouvre le droit à recevoir des indemnités journalières correspondant à la moitié du salaire de base, pour une durée maximale de 3 ans, sous certaines conditions administratives définies par l' Assurance Maladie 

EN PRATIQUE ... 

Pendant 6 mois 

Les arrêts de travail successifs, continus ou discontinus, donnent droit au versement d'indemnités journalières. 

Après 6 mois 

Les arrêts de travail rentrant dans le cadre d'une Affection de Longue Durée (ALD), permettent de poursuivre le versement d'indemnités journalières jusqu'à 36 mois. VOUS pouvez bénéficier de 360 indemnités journalières, pendant 3 ans maximum. Elles vous sont versées tous les 14 jours, accompagnées d’un relevé.

Pour avoir droit aux indemnités journalières, vous devez justifier de 12 mois d’immatriculation, en tant qu’assuré social, à la date de l'arrêt de travail. Vous devez également justifier avoir travaillé au moins 800 heures au cours des 12 mois précédant l’arrêt de travail, dont 200 heures au moins pendant les 3 premiers mois et avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 2030 fois le montant du SMIC horaire au cours des 12 mois précédant l’arrêt de travail, dont 1015 fois au moins le montant du SMIC horaire pendant les 6 premiers mois. 

Durant l'arrêt de travail, vous n'avez pas le droit d’effectuer de travail rémunérateur. Vous devez vous soumettre aux "heures de sortie" qui vous sont assignées. Sur autorisation de votre médecin traitant, vous pouvez quitter votre domicile 2 heures le matin, entre 10 et 12 heures, et 2 heures l’après-midi, entre 16 et 18 heures. S’il apparait que vous êtes absent en dehors de ces horaires, un agent de la caisse peut vous convoquer pour un contrôle médical sous 8 jours.

Après 36 mois ou à tout moment, avant cette date 

Plusieurs options sont possibles :

  • Une reprise du travail: aménagée (mi-temps ou temps partiel) ou à plein temps
  • La mise en invalidité avec pension variable et réversible si la capacité de travail est réduite d'au moins 2/3 si vous avez moins de 60 ans
  •  La mise à la retraite anticipée, au titre de l'inaptitude au travail, si vous avez plus de 60 ans


Il faut savoir que les indemnités journalières peuvent être versées pendant une nouvelle période de 3 ans s’il y a eu reprise du travail d’au moins un an.

LES INDEMNITÉS

L'indemnité journalière de la Sécurité Sociale 

Elle est égale à 50% du salaire journalier de base puis 66,66% si le salarié a 3 enfants à charge minimum, et à partir du 31ème jour d'arrêt. 
Le salaire journalier de base est égal, pour tout salarié mensualisé, à 1/91,25 ème du total des 3 derniers salaires. 
Pour tout arrêt de travail débutant à partir du 1 er juillet 2012, lorsque le salaire brut dépasse 1,8 fois le SMIC, soit 2 574 € par mois), il n'est pris en compte que dans la limite de ce plafond. Par conséquent, l'indemnité journalière versée ne peut dépasser un certain montant qui varie de 41,38 à 55,17 €.
Les indemnités journalières, liées à une ALD ne sont soumises à l'impôt sur le revenu mais sont soumises aux prélèvements sociaux. 

Les indemnités complémentaires 

En cas d'arrêt de travail pour maladie ou accident, vous bénéficiez d'indemnités complémentaires aux indemnités journalières de la Sécurité sociale, versées par votre employeur. Les conditions d'attribution sont :

  • De ne pas être travailleur à domicile, ni salarié saisonnier, intermittent ou temporaire,
  • De justifier d'au moins une année d'ancienneté dans l'entreprise,
  • D'avoir transmis à l'employeur le certificat médical dans les 48 heures,
  • De bénéficier des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale,
  • D'être soigné en France ou dans l'un des États membres de l'Espace économique européen


L'employeur peut faire procéder à une contre-visite médicale s'il l'estime nécessaire (sauf en Alsace-Moselle). 
L'indemnité complémentaire est versée en complément des indemnités journalières de la Sécurité sociale. Elle est calculée de façon à assurer au salarié le minimum de revenu suivant : 

  • Pendant les 30 premiers jours d’arrêt de travail, 90 % de la rémunération brute qu'il aurait perçue s'il avait travaillé,
  • Pendant les 30 jours d’arrêt suivants, les 2/3 (66,66 %) de cette même rémunération

 


PRENEZ LE TEMPS DE BIEN RELIRE VOTRE CONTRAT DE TRAVAIL

Votre entreprise a peut-être négocié des modalités, inscrites dans votre convention collective, vous assurant notamment le maintien de votre salaire intégral, ou partiel;;;


LES FONCTIONNAIRES


LE CONGÉ LONGUE MALADIE 

Les critères 

Il concerne les fonctionnaires si la maladie m et l'agent dans l'impossibilité de travailler, l'oblige à des soins prolongéset à un caractère invalidant et grave. 
Un arrêté fixe la liste des maladies qui ouvre droit à un congé longue maladie, comme les cancers, les maladies cardiaques et vasculaires, du système nerveux, etc. 

La durée d'un congé longue maladie 

Elle est de 3 ans maximum. Ce congé est renouvelé par période 3 ou 6 mois. 

Démarches à faire pour demander un congé longue maladie 

Vous devez envoyer à votre administration un certificat médical du traitant qui doit obligatoirement précisé que vous êtes susceptible de bénéficier d'un congé longue maladie. Attention, le certificat est transmis à l'employeur. En aucun cas, ne doit être fait mention de la pathologie. 
Le dossier est transmis par vos soins à l'administration auprès du comité médical dont vous dépendez. Il est utile que le médecin référent transmette au comité médical des justificatifs complémentaires. 
  
Le traitement du dossier et la rémunération 

A la réception du dossier, le secrétariat du comité médical procède à une contre visite. Cette visite est faite par un médecin agréé. Suite à la contre visite, le dossier est transmis auprès du comité médical qui émet un avis. La décision du comité vous est alors transmise à l'agent. Si vous contestez la décision prise par le comité médical, vous pouvez déposer un recours devant le comité médical supérieur. 

La demande de renouvellement doit être transmise un mois avant la fin de la période d'arrêt. L'agent en longue maladie conserve la totalité de son traitement pendant un an. A partir de la 2 ème année et 3 ème année, vous recevrez un demi traitement. 
  
LE CONGÉ DE MALADIE LONGUE DURÉE 

Les critères 


Il concerne exclusivement cinq maladies, dont le cancer. sa durée maximum est de 5 ans et n'est valable qu'une seule fois dans la carrière d'un fonctionnaire pour une même maladie. 
  
Début du congé maladie longue durée 
  
Si vous souffrez d'un cancer, vous êtes d'abord, pendant un an, en arrêt longue maladie avec un maintien de sa rémunération. Au terme de l'année, cet arrêt est considéré en maladie longue durée. Toutefois, vous pouvez toujours demander à être maintenu en longue maladie. 

La durée 

Le congé est accordé par période de 3 à 6 mois. Pour son renouvellement, vous devez transmettre votre demande à votre administration un mois avant la fin. 
Lors d'un congé longue durée, vous conservez l'intégralité de votre rémunération pendant 3 ans. Les deux années suivantes, le salaire est réduit de moitié. 

Démarches à faire 

Vous devez transmettre à votre administration une demande de congé longue durée accompagnée d'un certificat médical de votre médecin traitant qui précise que vous êtes susceptible de bénéficier d'un congé longue durée. Pour des raisons de confidentialité, le certificat médical ne doit pas mentionner la pathologie. En revanche, le médecin traitant peut transmettre au secrétariat du comité médical les justificatifs nécessaires à la demande. 
Une contre visite est alors demandée par le comité médical. Un médecin agréé est diligenté auprès du patient. En fonction de l'avis rendu, le comité médical émet un avis. La réponse est transmise auprès de l'agent et de l'administration concernée.


LES TRAVAILLEURS NON SALARIÉS


LE RSI 

Depuis le 1 er juillet 2006, le régime d’Assurance Maladie des Professionnels Indépendants (AMPI) a laissé la place au Régime Social des Indépendants ( RSI ) qui  ne modifie pas les prestations et les droits des assurés et regroupe les trois réseaux : 

  • La Caisse nationale d'assurance maladie des professions indépendantes (CANAM)
  • La Caisse nationale d'assurance vieillesse, invalidité et décès des travailleurs indépendants du commerce, de l'industrie et des services (ORGANIC)
  • La Caisse nationale de compensation d'assurance-vieillesse des artisans (CANCAVA)

Les professions libérales conservent leurs caisses de retraite spécifiques. Si vous exercez une profession libérale, rapprochez-vous de la section professionnelle dont vous dépendez au sein de la Caisse nationale d'assurance vieillesse des professions libérale (
CNAVPL 

EN PRATIQUE
  
Pour bénéficier des indemnités journalières 

Si vous êtes affilié au RSI depuis 1 an, vous pouvez bénéficier jusqu'à 3 ans de versement des indemnités journalières. Il vous faut être à jour de vos cotisations. Votre arrêt de travail est à adresser dans les 48 heures au RSI .
Depuis le 1 er octobre 2002, si vous avez cotisé auparavant à un autre régime d'assurance maladie, il en sera tenu compte pour le calcul de vos indemnités journalières. Il ne doit pas y avoir eu d'interruption de travail entre les deux affiliations.
  
Si vous cessez votre activité 

Si vous ne pouvez pas reprendre votre activité professionnelle, et après l'avoir officiellement cessée, par une radiation du registre du commerce, vous pouvez bénéficier d'une pension d'invalidité dans la mesure où vous êtes à jour de vos cotisations et après accord du médecin conseil.
À partir de 60 ans, si vous ne pouvez plus travailler, vous pouvez bénéficier de la retraite pour inaptitude au travail. Elle est automatiquement accordée aux personnes titulaires d'une pension d'invalidité.
Si vous êtes titulaire d'une retraite pour inaptitude au travail, et qu'entre 60 et 65 ans votre état de santé nécessite l'intervention d'un tiers pour vous aider dans les actes au quotidien, vous pouvez demander une majoration tierce personne.
 


NE PAS OUBLIER !

Les problèmes socioprofessionnels peuvent être potentiellement importants, ce qui veut dire qu’il faut, dans la mesure du possible essayez de les anticiper tout en ne perdant pas de vue l’objectif de votre traitement.
Tous ces problèmes peuvent, pour partie, être limités par les traitements actuels, beaucoup plus courts. Cependant, un certain nombre de difficultés, inhérentes au traitement peuvent apparaître et donc être gérées au mieux :

  • La prise en charge médicale nécessaire peut vous créer une forme de dépendance. Un point que vous ne pouvez pas négliger !
  • Le diagnostic et la complexité des traitements, si vous êtes marié, peuvent affecter votre vie de couple. Parlez-en ouvertement entre vous !
  • Les contraintes et la fatigue engendrée par les traitements peuvent affecter votre vie professionnelle et occasionner un chômage et ou des difficultés d'embauche,
  • Le diagnostic peut générer des difficultés à contracter une assurance, ou une assurance vie car la législation est très souvent encore inadaptée aux progrès de la médecine.

 


LA PENSION D'INVALIDITÉ

 LA PROCÉDURE
  

A la fin des 360 jours d'indemnités journalières ou avant selon votre situation médicale il est possible de bénéficier d'une pension d'invalidité par votre caisse d'Assurance Maladie.
C'est le médecin conseil de votre caisse qui décide de l'attribution de cette pension. A cette décision médicale, s'ajoutent des conditions administratives qui précisent que vous devez  :

  • Avoir été affilié à un régime d'Assurance Maladie pendant au moins 12 mois
  • Justifier d'un certain nombre d'heures de travail et avoir moins de 60 ans.


LES CATÉGORIES DE PENSIONS 

Elles sont liées à votre état de santé. Le montant de la pension est calculé en fonction de la catégorie de la pension d'invalidité et du salaire moyen de vos dix meilleures années perçus ou du nombre d'années travaillées, s'il n'y en a pas dix.


La pension d'invalidité n'est pas attribuée à titre définitif 
.


Le médecin conseil après une évaluation de votre situation médicale peut la suspendre, la supprimer ou la faire changer de catégorie.
Les pensions d'invalidité d'un faible montant peuvent éventuellement être complétées par l'allocation supplémentaire du Fonds spécial d'invalidité (FSI).

S'il vous est notifié un refus d'attribution de pension d'invalidité... 

Dans ce cas, vous pouvez demander un recours. Les actions possibles seront précisées dans le courrier que vous recevrez.

La retraite pour inaptitude au travail 

À partir de 60 ans, si vous ne pouvez plus travailler, vous pouvez bénéficier de la retraite pour inaptitude au travail. 
Elle est automatiquement accordée aux personnes titulaires d'une pension d'invalidité.
Dans les autres cas, il faut préciser votre situation d'inaptitude au travail lors de votre demande de départ à la retraite. 
C'est le Médecin Conseil de la caisse de retraite qui donne son accord après l'étude de votre dossier rempli par votre médecin traitant. Un avis est également demandé au médecin du travail.
Si vous êtes titulaire de la retraite au titre de l'inaptitude au travail et que votre d'état de santé se dégrade entre 60 et 65 ans vous pouvez bénéficier de la majoration tierce personne. 


MISE À JOUR

8 janvier 2013

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