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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 08:00

 

 

 

Publié le mardi 02 octobre 2012

 

 

 

 

(Relaxnews) - A la demande de la Commission européenne, l'EFSA élabore actuellement un avis scientifique sur les risques sanitaires provoqués par les perturbateurs endocriniens, attendu pour mars 2013.

 

Sujet de nombreuses polémiques en France et dans l'Union européenne, les perturbateurs endocriniens font aujourd'hui l'objet d'une multitude d'études scientifiques. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) annonce qu'un bilan de l'ensemble de ces informations scientifiques sera dressé en mars prochain.


Ce bilan donnera lieu à un avis scientifique sur les risques pour la santé humaine et pour l'environnement de la présence de ces composés chimiques dans la chaîne alimentaire.


L'EFSA liste les dioxines, les PCB, certains pesticides et les polluants environnementaux, comme des exemples de composés chimiques pouvant perturber le système endocrinien.

 

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:00

Vendredi 7 septembre 2012


Des chercheurs de l’Institut national du cancer (INCa), de l’Unité de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (UREN) et d' une équipe de l’Imperial College à Londres, ont évalué l’association entre surcharge pondérale et risque d’un second cancer primaire. Les résultats de cette étude montrent que la surcharge pondérale présent lors d’un premier cancer augmente le risque de développer par la suite un second cancer. Ils soulignent l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité.

 

 

Inra

 

Communiqué de presse. 09/08/2012

 

La surcharge pondérale (surpoids et obésité) touche actuellement près d’un adulte français sur deux. Elle est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers primaires dont le cancer du sein après la ménopause. Des chercheurs d’une unité mixte de recherche Inra, Inserm, Cnam, Université Paris 13 et faisant partie du réseau NACRe (1) ont réalisé pour la première fois, en collaboration avec une équipe de l’Imperial College à Londres, une revue systématique et méta-analyse des résultats des études prospectives sur les relations entre surcharge pondérale et risque de seconds cancers après un cancer du sein. Il s'agit de nouveaux cancers primaires, et non pas de récidives ou métastases du premier cancer. Leurs résultats montrent que l’obésité présente lors du diagnostic d’un premier cancer du sein augmente le risque de développer un second cancer, localisé dans l’autre sein ou le même, dans l’endomètre ou le côlon-rectum. Ces résultats confirment l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité.

 

 

Actuellement, en France, 27 à 32 % des adultes sont en situation de surpoids, et 9 à 17 % sont atteints d’obésité. Cette forte prévalence de la surcharge pondérale implique un renforcement des actions de prévention. La 3ème phase du Programme National Nutrition Santé (PNNS) 2011-2015 ainsi que le Plan Obésité 2010-2013 contiennent une série d’actions en faveur de la prévention et de la prise en charge de l’obésité.

La surcharge pondérale augmente le risque de plusieurs maladies (diabète, maladies cardio-vasculaires et respiratoires, cancers…). Dans le cas du cancer, l’évaluation des connaissances scientifiques dans le cadre d’une expertise collective internationale a établi un niveau de preuve convaincant pour l’augmentation du risque de cancer dans différents sites (œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein après la ménopause) associée au surpoids et à l’obésité (WCRF/AICR, 2007).


En France, environ 2 millions de personnes ont des antécédents personnels de cancer. Cette population est en augmentation, du fait de la hausse de l’incidence des cancers et de l’amélioration de la survie après cancer.
Les femmes ayant eu un cancer du sein (cancer le plus fréquent chez la femme : 53 000 nouveaux cas estimés en 2011) ont un risque de développer un second cancer primaire majoré de 15 à 25 %. Les facteurs de risque identifiés sont le jeune âge au diagnostic, les prédispositions génétiques notamment pour les gènes BRCA1/2 et la radiothérapie. La surcharge pondérale, un facteur de risque modifiable, pourrait aussi être impliquée.

La surcharge pondérale augmente le risque de développer un second cancer

A la suite d’un travail d’expertise coordonné par l’Institut national du cancer (INCa), une collaboration internationale des chercheurs de l’Unité de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (UREN) rattachée au Centre de recherche INRA de Jouy-en-Josas, avec une équipe de l’Imperial College à Londres, a permis d’évaluer la significativité et la force de l’association entre surcharge pondérale et risque d’un second cancer primaire.


La revue systématique de la littérature a été effectuée dans les bases de données bibliographiques PubMed et Embase. A partir des 3329 résumés identifiés et examinés, 441 articles en texte intégral ont été analysés, et finalement 13 études prospectives pertinentes (5 études de cohortes et 8 études cas-témoins nichées dans des cohortes) ont pu être incluses dans des méta-analyses. Les analyses par catégories d‘indice de masse corporelle (IMC = poids/taille au carré) montrent que, par rapport à l’IMC de référence, l’obésité au diagnostic d’un cancer du sein est associée à une augmentation significative du risque de seconds cancers. L’augmentation est de 37 % pour le risque de cancer du sein controlatéral, de 40 % pour le cancer du sein (controlatéral ou ipsilatéral), de 96 % pour le cancer de l’endomètre et de 89 % pour le cancer colorectal. Une analyse dose-réponse montre que pour une augmentation de l’IMC de 5 unités (en kg/m²), correspondant par exemple au passage du poids normal au surpoids, ou du surpoids à l’obésité, le risque de second cancer du sein controlatéral augmente de 12 %. Des analyses par sous-groupe et des analyses de sensibilité objectivent la robustesse de ce résultat. Pour la même augmentation de l'IMC, le risque de second cancer de l’endomètre augmente de 46 %.


Ces résultats montrent que la surcharge pondérale, facteur de risque modifiable présent lors d’un premier cancer augmente le risque de développer par la suite un second cancer. Ils soulignent l’importance des politiques de prévention visant à réduire la prévalence du surpoids et de l’obésité.


(1) Site web du réseau NACRe (Réseau National Alimentation Cancer Recherche)
Référence :
Druesne-Pecollo N, Touvier M, Barrandon E, Chan DS, Norat T, Zelek L, Hercberg S, Latino-Martel P. Excess body weight and second cancer risk after breast cancer : a systematic review and meta-analysis of prospective studies. Breast Cancer Res Treat 2012 Aug 5. (DOI) 10.1007/s10549-012-2187-1

 


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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 08:00

 

Publié le lundi 01 octobre 2012

 

 

(AFP) - Une étude menée en France sur des femmes souffrant de cancers au stade de métastases a montré "l'intérêt" d'analyser le génome des tissus métastatiques pour parvenir à des traitements plus personnalisés, a annoncé lundi Unicancer.

 

L'objectif de cette "étude prospective de médecine personnalisée" est d'identifier une anomalie du génome de la métastase, pour laquelle il existe un médicament ciblé disponible ou en développement.


L'essai a montré "que les profils génomiques peuvent être réalisés dans la pratique clinique quotidienne à large échelle et qu'il est pertinent de les réaliser sur le génome tumoral entier", a expliqué le Pr Fabrice André, de l'Institut Gustave Roussy (IGR), qui a coordonné le projet.


Baptisée Safir 01, l'étude, conduite dans les 18 centres privés de lutte contre le cancer du groupement hospitalier Unicancer, a porté sur un total de 423 patientes atteintes de cancer du sein métastatique, entre mai 2011 et août 2012.


Des biopsies des métastases ont pu être réalisées dans 393 cas et un "profil génomique exploitable" a pu être tiré de ces biopsies pour 251 patientes.


Dans ce dernier groupe, "une anomalie génomique d'intérêt, pour laquelle il existe un médicament ciblé", a été détectée dans 172 cas, soit 68,5% des 251 patientes.


Sur ces 172 patientes qui sont aujourd'hui en cours de traitement par chimiothérapie ou hormonothérapie, 26 ont déjà pu bénéficier d'un " 

médicament ciblant spécifiquement l'anomalie trouvée".


Les autres patientes "pourront bénéficier ultérieurement de thérapies ciblées". Au total, "les auteurs espèrent pouvoir délivrer des médicaments ciblés pour 80 à 100 patientes", selon le communiqué diffusé par Unicancer.


Chez les 26 patientes traitées par thérapies ciblées, des résultats préliminaires montrent pour huit d'entre elles "des signes d'efficacité avec soit une régression de la tumeur, soit une stabilisation d'au moins 4 mois".


Cette étude, présentée lors du congrès européen sur le cancer Esmo (European Society for Medical Oncology, du 28 septembre au 2 octobre à Vienne), constitue "une étape importante dans la mise en oeuvre de la médecine personnalisée", a commenté le Pr André.


L'IGR avait présenté en juin le lancement pour 2013 d'un essai comparable, mais international (Winther), portant sur 200 patients atteints de différents types de cancers métastatiques.


Ce nouvel essai se propose de comparer "la survie sans progression de la maladie" avec les traitements personnalisés guidés par l'analyse génomique, à la survie avec des traitements standards.


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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:00

 

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le jeudi 7 juin 2012

 

 

 

Ginseng114166s

     - Une nouvelle étude de la Mayo Clinic aux Etats-Unis, présentée cette semaine à l'occasion du rendez-vous annuel de la American Society of Clinical Oncology, montre que de fortes doses de ginseng peuvent réduire les symptômes de fatigue chez les personnes atteintes d'un cancer.

Les sujets de l'étude qui avait consommé des doses quotidiennes de 2000 mg de ginseng pur en pillule pendant deux mois ont vu leurs symptômes de fatigue décliner de façon significative par rapport au groupe de contrôle qui avait consommé un placébo.
Le ginseng disponible en magasin n'était pas employé par les chercheurs, car certaines marques y ajoutent de l'éthanol, un ingrédient qui peut entraîner des complications de santé chez les personnes atteintes de cancer du sein.
Sur une échelle de 1 à 100, les sujets qui avaient consommé du ginseng rapportait une réduction de leur sensation de fatigue de l'ordre de 20 points par rapport au groupe de contrôle. La racine de ginseng ne présentait pas d'effets secondaires.
Parmi les 340 sujets de l'étude, 60% étaient des patientes qui suivaient ou avaient terminé un traitement pour le cancer du sein.
La fatigue est l'un des symptômes dont se plaignent le plus les malades atteints de cancer. Elle est causée par l'augmentation des cytokines pro-inflammatoires dans le système immunitaire. L'un des principaux ingrédients actifs du ginseng, les ginsénosides, inhibe la formation de cytokines et régule l'hormone du stress.

Publi-information

 

 

 

 

 

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