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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 09:42
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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 16:53

 

Le Monde.fr avec AFP | 01.06.2012 à 09h58 • Mis à jour le 01.06.2012

 

 

Les cas de cancer dans le monde devraient s'accroître à un rythme bien plus soutenu que l'accroissement naturel de la population, avec une augmentation évaluée à 75 % d'ici à 2030, selon une étude publiée vendredi dans la revue médicale The Lancet Oncology. La population de la planète devrait passer de sept milliards d'habitants en 2012 à 8,3 milliards en 2030.

 

Mais le nombre des personnes atteintes d'un cancer devrait, lui, grimper de manière plus rapide pour passer de 12,7 millions en 2008 (dernier chiffre disponible) à 20,3 millions en 2030, avec notamment un bond de 93 % des cas de cancer dans les pays les plus pauvres. En outre, le nombre des morts par cancer devrait passer de 7,6 millions en 2008 à 13,2 millions en 2030.

 

"Nous prévoyons, au niveau mondial, des hausses annuelles dans les taux des cancers colorectaux, des cancers du sein et de la prostate et pour les pays les plus riches des cancers du poumon pour les femmes", selon l'étude dirigée par le Dr Freddie Bray, du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), organisme dépendant de l'OMS et dont le siège est à Lyon.

 

BAISSE DES CANCERS D'ORIGINE INFECTIEUSE


Parallèlement, le nombre des cancers de l'estomac et du col de l'utérus devrait globalement diminuer et, dans les pays riches, il devrait en être de même avec les cancers du poumon chez les hommes. Cette étude qui a utilisé les données de Globocan, une base de données du CIRC sur les cas de cancer dans les 184 pays, note la baisse attendue des cancers d'origine infectieuse comme ceux du col de l'utérus et du foie.

 

Mais ce recul sera plus que compensé par la poussée du nombre des cancers du côlon et du rectum, de ceux du sein et de la prostate qui semblent associés au développement économique ou bien au mode de vie dans les pays occidentaux. "Certains cancers semblent nettement associés au niveau de développement socio-économique", souligne l'étude. Le cancer colorectal constitue en cela un bon exemple : 40 % des cas répertoriés à l'échelle de la planète sont concentrés dans les pays développés alors que ceux-ci ne totalisent que 15 % de la population mondiale. "Les raisons de cette association ne sont pas claires" même si des facteurs alimentaires liés au mode de vie occidental peuvent être évoqués, selon l'étude.

 

Le cancer de la prostate est également associé aux pays les plus riches, toutefois l'utilisation répandue dans ces pays des tests de dépistage (PSA) explique en partie l'incidence accrue de ce cancer. A l'inverse, les cancers du col de l'utérus sont "associés" aux pays en voie de développement au point de constituer la principale cause de mort par cancer dans de nombreux pays pauvres et d'y constituer globalement la forme la plus répandue de cette maladie. Le nombre des cancers du col devrait diminuer de 2 % par an au niveau niveau mondial d'ici à 2030 alors qu'au contraire celui des cancers du sein s'accroîtra de 2 %, selon ces projections.

 

 

 

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 00:00

 

 

Par Rédaction  

La Presse Canadienne

 

 

MONTRÉAL – La Société canadienne du cancer a souligné ce vendredi la journée de la jonquille.

 

Chaque année, il s’agit d’un temps d’arrêt pour inviter la population à apporter son soutien aux personnes vivant avec cette maladie ou pour se souvenir de celles qui ont été emportées.

 

Le porte-parole de la Société, André Beaulieu, confirme que le cancer touche toujours de plus en plus de gens au Québec, en raison, notamment, du vieillissement de la population.

 

Le nombre de Canadiens atteints ne cesse d’augmenter, en revanche, les avancées de la science médicale ont permis d’augmenter les chances de survie. Non seulement on meurt moins du cancer, mais dans les prochaines années, il n’est pas exclu qu’une personne soit touchée par la maladie plus d’une fois.

 

La Société Canadienne du Cancer continue de promouvoir des comportements prudents et sécuritaires, notamment en déplorant l’utilisation des salons de bronzage, surtout chez les jeunes, et en rappelant l’importance d’encourager les mesures d’abandon du tabagisme.

 

À ce chapitre, André Beaulieu reconnaît que les efforts des gouvernements, assortis à de nombreuses campagnes publicitaires, ont porté fruit pour réduire le tabagisme. Malheureusement, pour chaque adulte qui écrase définitivement, un nouveau jeune commence à fumer, annulant ainsi les gains durement obtenus.

 

La Société canadienne du cancer craint qu’avec cette nouvelle génération de fumeurs, il faut redouter une recrudescence du taux de cancer du poumon dans 20 ou 30 ans.

 

 

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 20:37

Publiée le 24 avril 2012


Les programmes sur la santé et l’accès aux soins des candidats à l’élection présidentielle n’ont pas occupé le devant de la scène depuis le début de la campagne… alors qu’1/3 des Français en âge de voter déclaraient que ces thématiques pourraient avoir un impact sur leur choix au moment du vote (résultats de notre sondage CISS réalisé par Viavoice du 29 au 30 mars 2012 [1]).

 

Qu’en sera-t-il au cours des jours précédant le 2e tour ? Les finalistes François Hollande et Nicolas Sarkozy aborderont-ils enfin les questions d’accès aux soins, de financement du système de santé ?

 

C’est ce que soulignait Christian SAOUT, Président du Collectif Interassociatif sur la Santé (CISS), dans une interview au Quotidien du médecin, le jour des résultats du 1er tour des élections présidentielles :

 

« On aura bien du mal à faire la différence entre les deux candidats si l’on se penche sur leur programme santé. La santé a été la grande oubliée de la campagne du premier tour. Nous espérons maintenant entendre des choses importantes durant ce second tour concernant le financement de l’assurance-maladie pour les cinq prochaines années, les soins de proximité, les déserts médicaux, les dépassements d’honoraires. Ces dossiers doivent être mis sur la table car pour l’instant, on n’a toujours rien entendu. Sur le fond, il n’y a pas vraiment de propositions à débattre sur le système de santé qu’il s’agisse de la gauche ou de la droite. Cela reste très vague, on tourne autour du pot. Il faut désormais des précisions claires sur la manière dont on va rééquilibrer les comptes de l’Assurance-Maladie. Il faut des précisions claires sur la régulation des dépassements d’honoraires ou leur interdiction. Il faut enfin des réponses claires à nos concitoyens sur les soins de premier recours, notamment les déserts médicaux et l’organisation des prises en charge, en particulier autour des personnes âgées. »

 


 

[Source : « La santé, la grande oubliée du premier tour » (Christian Saout, président du CISS), sur www.lequotidiendumedecin.fr ]

 

_________________________________________

[1] Sondage réalisé par l’institut Viavoice pour le CISS, du 29 au 30 mars 2012. Interviews réalisées par téléphone, auprès d’un échantillon de 1 010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

 

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:36

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rédigé le 30 mars 2012 par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP, mis à jour le 30 mars 2012 / 

 

C'est désormais chose acquise pour les pharmaciens d'officine : ils seront rétribués pour les conseils dispensés ou le suivi de certains patients. Cette décision fait suite à des négociations entre l'Assurance maladie, les syndicats et les complémentaires santé. La signature officielle de la convention devrait intervenir dans les jours qui viennent.

 

Alors que l'UFC-Que Choisir vient de publier une enquête qui pointe du doigt les graves manquements des pharmaciens en matière de conseils, les officinaux viennent d'obtenir ce qu'ils réclamaient depuis longtemps : être payés pour dispenser ces conseils, qu'ils considèrent comme leur "cœur de métier".

Des conseils rétribués


La nouvelle convention qui vient d'être négociée prévoit des "honoraires de dispensation" pour les conseils du pharmacien sur la posologie, les modalités de conservation du médicament, la durée du traitement ou encore les effets indésirables et les interactions. Un mode de rémunération qui s'ajoutera à celui basé sur le prix et le volume des médicaments vendus.

 

Ces honoraires s'appliqueraient par exemple dans le cadre de la prévention sur la pilule du lendemain ou les traitements substitutifs à la drogue.

 

Mieux, les pharmaciens assureront aussi des entretiens pharmaceutiques, d'abord pour les patients sous anticoagulants, puis pour les patients asthmatiques, si ceux-ci choisissent d'y adhérer, dans le cadre d'un protocole avec le médecin de leur choix. Les premiers entretiens devraient commencer le 1er janvier 2013 pour les anticoagulants, et le 1er juillet 2013 pour l'asthme.

 

Gilles Bonnefond, secrétaire général de l'USPO (Union des syndicats des pharmaciens d'officine) a exprimé sa satisfaction auprès de l'AFP en évoquant un "vrai changement du métier de pharmacien". Les pharmaciens espèrent en effet asseoir leur image de professionnels de santé par le biais des nouvelles missions qui leur sont octroyées.

 

Et avec quel argent ?

 

En ce qui concerne les honoraires de dispensation, le mode de financement et les modalités devraient être précisées d'ici fin 2012. L'objectif est qu'un quart de la rémunération des pharmaciens soit constitué de ces honoraires d'ici cinq ans (12,5 % dès 2013).

 

Selon Gilles Bonnefond, étant donné la faible marge de manœuvre de la Sécurité sociale, le financement de toutes ces mesures se fera à enveloppe constante grâce à des économies obtenues par la vente de médicaments génériques.

 

En savoir plus


Sur Allodocteurs.fr :

Dans les médias :

 

 

 

 

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 09:51

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Accueil RNSA

Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.) est une association loi de 1901, créée en 1996 pour poursuivre les travaux réalisés depuis 1985 par le Laboratoire d´Aérobiologie de l´Institut Pasteur à Paris.

Ce réseau a pour objet principal l´étude du contenu de l´air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique pour la population. C´est à dire l´étude du contenu de l´air en pollens et en moisissures ainsi que du recueil des données cliniques associées.

Les données figurants sur le site Internet peuvent faire l'objet d'invalidations ou modifications postérieures à leur diffusion sans information à ce sujet.

Le RNSA fonctionne grâce à un Conseil d´Administration composé de cliniciens, d´analystes et de membres fonctionnels et d´un Conseil Scientifique composé de membres nommés par la Direction Générale de la Santé, l´Institut de Veille Sanitaire, le Conseil Supérieur d´Hygiène Publique, ainsi que des spécialistes en allergologie, en palynologie et en analyses biologiques.

 

link

 

 

 

Les risques par ville

Une carte représente les sites de surveillance du RNSA.

En cliquant sur chacune des villes vous pouvez accéder : 

• à des informations générales concernant les sites de surveillance
• au bilan général de la pollinisation pour les saisons passées et en cours

link

 

 

Le réseau

Les capteurs

L'allergie

Les pollens

 

 

Les bulletins

Bulletin allergo-pollinique

Bulletin moisissures

Bulletin phénologique

Base de données

Base de données

 

 

Les risques

Les risques par ville

Les risques par pollen

Les historiques

 

 

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 20:12

 

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rédigé le 29 mars 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 29 mars 2012

 

 

 

C'est un travail qui pourrait révolutionner la recherche contre le cancer. Des chercheurs américains et suisses ont réussi à répertorier les gènes de plus de 1 000 types de tumeurs. Cette sorte d'encyclopédie génétique du cancer, publiée dans la revue scientifique Nature pourrait permettre aux médecins de mieux cibler les traitements.

 

 

- Reportage d'Eloïse Mallet, Cécile Guery-Riquier et Hervé Droguet -

link

 

 

 

En savoir plus

Sur Allodocteurs.fr :

Et aussi :

 

 

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:28

Le Monde.fr avec AFP | 08.02.2012 à 21h32 • Mis à jour le 09.03.2012

 

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis, qui montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

 

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février. Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu'à la chimiothérapie.

 

 

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %


Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer, expliquent ces médecins. Et, chaque fois, "la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule", précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l'université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

 

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu'aucune souris n'a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

 

Seul un essai clinique d'une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l'homme, souligne le Dr Longo. Les résultats d'un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d'un cancer du sein, du canal urinaire et de l'ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

 

 

MOINS D'EFFETS SECONDAIRES


Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. "Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l'homme" contre le cancer, souligne le Dr Longo, selon qui de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

 

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d'un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d'effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu'ils subissaient.

 

Chez les souris, l'étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d'une tumeur du cerveau. Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:21

AFP, Mise à jour : mardi 27 mars 2012 09:57

 

Et si l'on pouvait faire baisser sa tension, ses allergies ou son asthme en se privant tout simplement de nourriture pendant un temps donné ? Un documentaire scientifique d'Arte se penche sur le jeûne comme thérapie pour certaines pathologies du monde moderne.

 

L'enquête menée par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade souligne que la méthode est loin d'être un remède miracle pour des maladies graves comme le cancer. Néanmoins la démarche peut soulager les maux accompagnant notre mode de civilisation comme l'obésité, le diabète ou encore l'hypertension, comme le montre leur périple en Russie, en Allemagne et aux Etats-Unis.

 

Au sanatorium de Goriatchinsk, dans la plaine sibérienne, deux tiers des patients, souffrant d'allergies, d'asthme et de rhumatismes essentiellement, se sentent mieux à la fin de la +cure+, qui peut durer jusqu'à trois semaines et qui est toujours faite sous surveillance médicale, expliquent les responsables de ce centre.

 

Le principe est simple : privé de nourriture, le corps humain va se nourrir de lui-même en puisant dans ses réserves de glucose et de lipides.

 

A Goriatchinsk le jeûne dure en moyenne deux semaines pendant lesquelles les patients n'absorbent que de l'eau et font du sport pour entretenir leurs muscles. Suivent sept jours de réadaptation à des habitudes alimentaires équilibrées.

 

Le troisième jour de privation de repas est le plus dur, selon les jeûneurs interrogés sur place. Un médecin explique : en phase de désintoxication l'organisme traverse alors une crise d'acidose, lorsque le taux d'acidité augmente brusquement. Avec lavements intestinaux et massages, les organes d'élimination comme le foie et les reins sont stimulés et font passer la crise.

 

Selon les experts russes, la méthode a été découverte par hasard il y a une soixantaine d'années, à l'époque soviétique, lorsqu'un psychiatre a fait le lien entre la grève de la faim d'un malade et l'amélioration de son état psychique. Les résultats des études faites depuis en Russie ont été validées par l'académie des sciences du pays.

En Europe occidentale, en revanche, le jeûne thérapeutique ne bénéficie pas d'une telle reconnaissance officielle.

Pourtant, en Allemagne, ces cures ont le vent en poupe. En particulier la méthode Buchinger, du nom d'un médecin militaire arthritique qui s'est lui-même épargné une vie en chaise roulante en se soignant par le jeûne. Moins rudes qu'en Sibérie, les cures, proposées dans son centre sur les bords du Lac de Constance, autorisent l'absorption de 250 calories par jour sous forme de jus et bouillons pour éviter la crise d'acidose.

 

En Californie, un jeune chercheur, Valter Longo, expérimente sur des souris les effets d'un jeûne sur les cellules cancéreuses, dont la croissance est ralentie car elles n'aiment pas les milieux pauvres en sucres. De même, le jeûne protégerait des effets secondaires de la chimiothérapie. Des résultats qui restent préliminaires et doivent être confirmés par des expériences à grande échelle sur des être humains.

 

D'une manière générale, soulignent les auteurs du documentaire, il est clair que le corps réagit mieux à la carence qu'à l'absorption excessive de nourriture.

 

("Le jeûne, une nouvelle thérapie ?", diffusion sur Arte, jeudi à 22h35)

 

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:31

Le Point.fr - Publié le 28/03/2012

La consommation quotidienne de ce médicament pourrait être conseillée... s'il n'y avait pas autant d'effets secondaires.

 

L-aspirine-nouvel-espoir-contre-le-cancer.JPG

 

Même si les espoirs sont grands, il ne faut absolument pas se précipiter sur sa boîte d'aspirine dès aujourd'hui ! © Scarlett Nora/Superstock / SIPA

 

 

Pour beaucoup de monde et depuis longtemps, l'aspirine est une panacée. Car ce médicament, qui combat efficacement douleurs et fièvre (à forte dose), a un effet préventif contre les maladies cardiovasculaires (à très faible dose). Qui plus est, il pourrait aussi (à dose moyenne) non seulement prévenir un grand nombre de cancers fréquents, mais aussi ralentir leur évolution et le risque de développer des métastases. Une panacée dont l'usage doit toutefois être modéré en raison de la gravité potentielle de ses effets secondaires.

 

Trois articles très récemment publiés - deux dans le Lancet et un dans le Lancet Oncology - provenant de l'équipe du Pr Peter Rothwell de l'hôpital universitaire John Radcliffe à Oxford, viennent conforter des travaux antérieurs sur le rôle protecteur de l'aspirine contre le cancer (notamment les tumeurs colorectales). Ces mêmes spécialistes avaient déjà démontré que la prise quotidienne d'aspirine réduisait le risque à long terme de décès par cancer. Mais les effets à court terme étaient moins certains, en particulier pour les femmes, et le rapport bénéfices/risques était mal évalué.

Trois études

Pour commencer, il faut savoir que toutes ces découvertes ont été réalisées en analysant les résultats d'études destinées à confirmer les effets de l'aspirine sur la prévention des problèmes cardiovasculaires. Ce qui a été le cas. Mais en plus, la première publication - qui a porté sur une cinquantaine d'essais contrôlés (et sur plus de 77 500 patients) - a montré qu'une faible dose quotidienne de ce traitement entraînait une baisse d'environ 20 % du développement des cancers à partir de trois ans de traitement, chez les hommes comme chez les femmes. La réduction atteint même 37 % avec une prise d'aspirine pendant cinq ans ou plus.

 

Le second travail porte sur les métastases, grâce aux données provenant de cinq essais menés au Royaume-Uni avec 75 mg d'aspirine ou plus par jour, toujours en prévention des événements vasculaires. Avec un suivi moyen de 6,5 ans, les patients qui prenaient de l'aspirine avaient un risque réduit de 36 % de voir apparaître des métastases, le taux étant de 46 % pour les adénocarcinomes (cancers du poumon, du côlon et de la prostate) et de 18 % pour les autres tumeurs solides (de la vessie et du rein). Selon les chercheurs, ce médicament réduit le risque d'adénocarcinome avec métastases au moment du diagnostic de 31 %, le risque de métastases par la suite de 55 %, et en particulier pour les cancers colorectaux (baisse de 74 %). Qui plus est, ces effets positifs sont indépendants de l'âge et du sexe des malades.

 

 

Quant à la troisième étude, publiée dans le Lancet Oncology, elle a également porté sur les métastases, mais à partir d'une autre méthode, comparant des essais. Là encore, les auteurs ont trouvé une réduction du risque de cancer colorectal d'environ 40 %, ainsi que de ceux de l'oesophage, de l'estomac, des voies biliaires et du sein, dans les mêmes proportions. Malheureusement, les effets secondaires de l'aspirine - notamment le risque d'hémorragie digestive - limitent fortement son emploi. Mais de tels résultats, même s'ils sont issus d'études de prévention cardiovasculaire, vont évidemment relancer les recherches pour améliorer cette molécule découverte il y a plus de 120 ans et définir le type de personnes vraiment susceptibles d'en bénéficier.

 

 

 

 

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