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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 08:55

L’évaluation du stade de la maladie

Le médecin détermine le stade d’évolution de la maladie à partir de la classification dite "TNM". Elle repose sur trois critères :

1) La taille de la tumeur (le "T"): Au début la tumeur est dite “in situ”, elle n’a pas dépassé la membrane basale et n’infiltre donc pas le tissu conjonctif (qui protège et isole les organes du corps). La tumeur peut être canalaire (elle se développe à partir de l’épithelium des canaux galactophoriques) ou lobulaire (elle se développe au dépend de l’épithélium du lobule du sein). Plus elle grossit, plus elle risque de dépasser la membrane basale et de devenir infiltrante.

 
2) L’atteinte des ganglions (le "N" pour "node") : Si les cellules cancéreuses franchissent la membrane basale, elles peuvent se disséminer dans l’organisme. Dans ce cas là, les premières cibles sont les ganglions lymphatiques de l’aisselle. Si un ganglion est attaqué, cela signifie que la maladie s’est propagée.

 
3) La présence de métastases (le "M") : Métastases est le nom donné aux cellules cancéreuses qui se détachent de la tumeur primitive et migrent dans l’organisme.


Le stade 0 du cancer du sein

On l’appelle aussi stade "précancéreux" : il désigne les cancers du sein "in situ". Les cellules cancéreuses se trouvent uniquement au niveau des canaux ou des lobules du sein sans franchir la membrane basale.

Aucun ganglion lymphatique n’est atteint et il n’y a pas de métastases.

Attention : Ce stade peut également correspondre à la maladie de Paget du mamelon sans tumeur sous-jacente.


Le stade I du cancer du sein

Lors d’un cancer de stade I, on dit que la maladie est devenue "infiltrante".

Les cellules cancéreuses sont sorties des lobules ou des canaux du sein et se propagent au niveau des tissus qui l’entourent.

La maladie reste néanmoins localisée au niveau du sein et ne dépasse pas 2 cm de diamètre.

Aucun ganglion n’est attaqué et il n’y a pas de présence de métastases.


Le stade II du cancer du sein

Il existe plusieurs scénarios pour que la maladie soit qualifiée de stade II :

- Soit la tumeur est supérieure à 2 cm, mais aucun ganglion n’a été envahi.

- Soit la tumeur mesure entre 0 et 5 cm de diamètre et 1 à 3 ganglions peuvent être envahis.
Dans tous les cas, il n’y a pas de présence de métastases.

Le stade III du cancer du sein

 

Le troisième stade d’un cancer se divise en trois parties :
 
Le stade III A :
- Soit la tumeur mesure entre 0 et 5 cm et 4 à 9 ganglions sont envahis avec possibilités de présence de métastases dans la chaîne ganglionnaire mammaire interne.
C’est-à-dire que les ganglions sont dits cliniquement apparents.
 
- Soit la tumeur mesure plus de 5 cm avec possibilité d'envahissement de 1 à 9 ganglions axillaires ou de la chaîne ganglionnaire mammaire interne.
 
Le stade III B : C'est une tumeur localement avancée quelque soit sa taille avec envahissement de la paroi thoracique, ou de la peau, ou des deux. Ou l'aspect de la tumeur est inflammatoire, quelque soit le niveau d’envahissement des ganglions.
 
Le stade III C : La taille de la tumeur n’importe plus.

- Il peut y avoir 10 ganglions lymphatiques axillaires atteints d'une tumeur d'au moins plus de 2mm ou des métastases dans les ganglions sous-claviculaires

- Il peut y avoir des métastases dans les ganglions lymphatiques mammaires internes homolatéraux cliniquement apparents ou dans plus de 3 ganglions axillaires.
Des ganglions lymphatiques mammaires internes peuvent avoir des métastases microscopiques ou macroscopiques.

- Les ganglions sus-claviculaires homolatérales peuvent être touchés par des metastases.

Le stade IV du cancer du sein

 

On parle aussi de stade "métastatique".
A ce niveau de la maladie, peut importe la taille et le nombre de ganglions touchés.
On constate que des métastases se sont propagées, généralement au niveau des os, des poumons ou des ganglions lymphatiques éloignés du sein.

Les grades du cancer du sein

 


Pour évaluer le degré d’agressivité d’un cancer du sein, il faut identifier son grade. Pour cela le médecin pratique une analyse "anatomopathologique". Il analyse un prélèvement de tumeur et définit le grade selon trois critères évalués :

L’apparence de la cellule : Plus une cellule est différente des cellules normales, plus elle est agressive.

La taille et la forme du noyau : Plus les noyaux des cellules cancereuses sont gros et plus leurs formes varient, plus les cellules cancéreuses sont aggressives.

L’activité mitotique : Si une cellule se développe rapidement, elle risque tout autant de se diviser (on parle de cellule en mitose) ce qui augmente le risque de propagation du cancer.

Le médecin va les compter au microscope.

Chacun des trois critères est évalué et une note allant de 1 à 3 lui est attribué. Pour définir le grade, on additionne le nombre de points accumulés. 
Le premier grade correspond aux tumeurs les moins agressives, le deuxième grade est intermédiaire et le dernier grade signifie que la tumeur est très agressive.

Sources

Remerciements au Dr Emmanuelle Viera-Reygagne, interne au service d'oncologie radiothérapique du CHU de Poitiers.
- www.ligue-cancer.net

Le 04/06/2013 -  - Validé par Dr Emmanuelle Viera-Reygagne

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:25

 

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Mise à jour le 11.04.2012

 

De la prise de rendez-vous le jour même pour une mammographie à la reconstruction mammaire et au programme d’activité physique, le CHU de Lyon propose aux femmes un parcours complet de soins individualisés. Les patientes apprécient le diagnostic rapide qui réduit le temps de doute et d'errance, les traitements concentrés, l'expertise des équipes et l’accès aux toutes dernières innovations. Visite d'une organisation qui se veut plus la plus fluide et la plus efficiente possible.

 

Cet article a été publié par le Réseau CHU le 2 avril 2012 que nous remercions de cet échange productif.

 

 

Depuis janvier 2012, la nouvelle plateforme à l’hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon, met à la disposition des patients un numéro d’appel unique pour les urgences sein, un plateau ultra moderne d’imagerie de la femme où sont réalisées les mammographies numérisées, les échographies, les IRM, les cytoponctions, les macrobiopsies notamment avec l’Intact System®. Les interventions chirurgicales de sénologie et de chirurgie plastique sont réalisées sur le même site par des équipes rompues aux techniques de reconstruction naturelle et évolutive. L’offre comprend aussi un hôpital de jour d’oncologie médicale et un service de réhabilitation à l’effort.

Prise de rendez-vous le jour même sur simple appel. Le service de gynécologie-sénologie-obstétrique de l’hôpital de la Croix-Rousse a créé un numéro d’appel unique, pour les urgences du sein. Pour le Pr Dubernard, chef de service, l’objectif est clair : « Ce numéro s’adresse à des patientes inquiètes, qui ont parfois reçu un premier avis, et auxquelles nous programmons un rendez-vous dans la journée pour une mammographie. Si besoin, des examens complémentaires peuvent être faits le même jour ». Pour plus de rapidité, la consultation de gynécologie se fait dans le service de radiologie. Les résultats sont communiqués au médecin traitant et à la patiente dans les 48h. Tél : 04 72 07 19 36 (du lundi au vendredi, de 8h30 à 18h).

Une nouvelle plateforme d’imagerie de la femme pour un diagnostic sûr et plus rapide

L’hôpital de la Croix-Rousse s’est doté d’une nouvelle plateforme d’imagerie de la femme. Des équipements de pointe qui permettent de démultiplier les moyens d’investigation pour s’adapter aux différentes situations cliniques :

  • La mammographie numérisée est un examen radiologique des seins qui permet de révéler des lésions de très petite taille (à partir de quelques millimètres), dont la présence peut signifier l’existence d’un cancer. La numérisation des mammographies permet de diminuer l’irradiation des patientes et offre la possibilité d’un stockage illimité des clichés, accessibles directement à l’ensemble des médecins HCL sur chaque poste informatique
  • L’échographie est un examen complémentaire à celui de la mammographie utilisé pour affiner le diagnostic. Il s’agit d’ultrasons non irradiants qui permettent d’analyser plus en détails une tache (« opacité ») ou une anomalie architecturale qui a été détectée par une mammographie.
  • L’IRM peut aussi être utilisée dans certains cas (femme jeune avec sein dense, femme à haut risque de cancer du sein ou prothèse mammaire) afin de préciser la nature de lésions mammaires mal caractérisées par la mammographie ou l’échographie. L’IRM permet également de rechercher des lésions multiples et de réaliser des biopsies sur des lésions visibles qu’en IRM.
  • La cytoponction est un prélèvement de quelques cellules fait avec une aiguille très fine, ne nécessitant pas d’anesthésie locale, et permettant une analyse de ces quelques cellules au microscope. La durée globale de cet examen est d'environ 20 minutes.
  • La macrobiopsie est un prélèvement du tissu mammaire réalisé avec une aiguille de diamètre plus important ou à l’aide petit pistolet automatique. Ce prélèvement se fait sous anesthésie locale. L’aiguille est introduite dans la lésion qui a été détectée par un examen clinique, mammographique ou échographique. Plusieurs prélèvements sont réalisés au sein d’une même lésion sous forme de petites « carottes ».

L’Intact System®, une technique d’imagerie innovante

Intact System est une nouvelle technique de macrobiopsie permettant une exérèse monobloc. Le service de radiologie de la Croix-Rousse est le seul à utiliser ce dispositif en Rhône-Alpes. Cette technique est utilisée pour les anomalies mammographiques sous contrôle stéréotaxique. La patiente est installée à plat ventre sur une table de radiographie, qui présente un orifice pour laisser passer le sein à biopsier. Sous cette table se situe un appareil de mammographie, couplé à un ordinateur qui va guider le prélèvement. Après repérage de l’image, une incision cutanée de 6 à 8 mm, selon le calibre de l’aiguille, est pratiquée. Le principe de prélèvement est celui d’une pince à sucre. Le dispositif Intact est mis au contact de la cible grâce à une lame tranchante, qui permet la découpe du tissu mammaire. Le démarrage électro-commandé de la procédure permet un déploiement d’un « panier » tout autour de la lésion. Ce panier est constitué par plusieurs anses métalliques reliées entre elles par un filament électrique permettant le passage d’un courant de radiofréquence et ainsi la découpe du tissu mammaire (jusqu’à 2-3 cm de matière prélevée). Le prélèvement en mono-bloc est emprisonné dans le panier et l’ensemble est retiré du sein. Le temps de la procédure est court, 5 minutes pour l’anesthésie locale et quelques minutes pour le prélèvement.

L’examen dure au total, avec le ciblage et pansement, environ 30 minutes. Les avantages de l’Intact System :

  • Alors que dans le cas d’une macrobiopsie classique, plusieurs morceaux de tissu (ou « carottes ») sont prélevés, l’Intact system ne prélève qu’un seul gros fragment. D’où une meilleure qualité des marges due à l’absence de fragmentation du tissu prélevé, une meilleure fiabilité du diagnostic, du fait de la masse plus importante de matière prélevée et la possibilité de ne pas forcément recourir à une intervention ultérieure, pour certaines petites lésions précancéreuses.
  • En retirant le tissu atteint, l’examen peut servir de traitement dans certains cas, et ne nécessite pas d’exérèse chirurgicale supplémentaire.

Chirurgie et chirurgie réparatrice

L’équipe chirurgicale de gynécologie, sénologie et obstétrique de l’hôpital de la Croix-Rousse, forte de son expérience en pathologie mammaire, maîtrise l’ensemble des techniques spécifiques à la cancérologie mammaire avec notamment la procédure du ganglion sentinelle. Cette équipe va être renforcée par la venue sur la l’hôpital de la Croix-Rousse du service de chirurgie plastique, esthétique et réparatrice des HCL initialement basé à l’hôpital Edouard Herriot (Pr F. Braye). L’équipe de chirurgie plastique des HCL propose toutes les techniques de reconstruction mammaire allant de la reconstruction par prothèses jusqu’aux techniques autologues utilisant les propres tissus de la patiente. Cette équipe est initiatrice de plusieurs techniques innovantes permettant de diminuer les séquelles liées à la réparation, parmi lesquelles le DIEP, le LDPM et TTAM. Le DIEP (Deep Inferior Epigastric Perforator) permet de reconstruire un sein en utilisant la peau et la graisse abdominale. Les muscles abdominaux sont préservés et le ventre retrouve un aspect ‘lifté’ après l’intervention. Cette graisse sera alimentée par un segment d’artère et de veine prélevées dans le ventre et «raccordées» sous microscope en région mammaire. Le sein reconstruit présente un aspect naturel et évolue symétriquement au sein opposé (en cas de prise ou de perte de poids, lors du vieillissement…).

Le LDPM (Lambeau Dorsal à Prélèvement Minimal) est une technique nouvelle utilisant les tissus de la région dorsale de la patiente. Dans cette technique, le muscle grand dorsal est épargné dans sa grande majorité, ce qui a pour effet de diminuer les séquelles liées au prélèvement de ce dernier. La reconstruction est également naturelle et évolutive avec les variations pondérales de la patiente. Dans le cas du TTAM (Transfert de Tissu Adipeux Mammaire), il s’agit de réaliser des injections de graisse de la patiente. Cette graisse est prélevée dans des endroits en excès pour être injectée dans le sein. Cette technique peut être utilisée seule ou en combinaison avec les autres techniques de reconstruction. Et permet d’obtenir des résultats naturels. Elle permet la reconstruction des seins naturels après mastectomies totales ou partielles sans séquelles à l’endroit du prélèvement.

Une plateforme multidisciplinaire d’oncologie médicale

Les chimiothérapies y sont effectuées en hôpital de jour. Cette plateforme est placée sous la responsabilité d’un oncologue médical dépendant du service d’oncologie médicale du Pr V. Trillet-Lenoir.

Un service de réhabilitation à l’effort

A proximité de la plateforme d’oncologie médicale, les patientes traitées par chimiothérapie pourront bénéficier d’un programme personnalisé d’activité physique adaptée, plusieurs fois par semaine. Cette activité offre à des patientes affaiblies par leur traitement, la possibilité de pratiquer une activité physique régulière améliorant la tolérance du traitement et facilitant le retour à la vie active et leurs chances de survie. Concrètement, une évaluation pré-thérapeutique est réalisée pour chaque patiente, suivie de la mise en place d’un programme personnalisé s’appuyant sur différents dispositifs (séances de gymnastique, marche ou running sur tapis roulant, vélo d’appartement…). Les séances d’activité physique adaptée réunissent des patients atteints de différentes pathologies (cancéreuses et autres comme par exemple des insuffisances cardiaques ou respiratoires), encadrés par une équipe multidisciplinaire composée d’un physiologiste, d’un cardiologue, d’un pneumologue, d’un médecin du sport, d’un kinésithérapeute et d’une infirmière. Les bénéfices pour les patients sont multiples et démontrés scientifiquement : effet favorable sur la qualité de vie et la fatigue - +5% sur la survie à 5 ans (selon des études de cohorte), limite la prise de poids, prévient l’ostéoporose, restaure la confiance en soi. Les patientes atteintes d’un cancer du sein profitent généralement de 25 séances, à raison de 2 à 3 séances d’une 1h30 par semaine, selon leurs capacités. Une activité que le Pr Dubernard souhaite développer ce type de prise en charge pendant la période de chimiothérapie.

Le cancer du sein en France

Avec plus de 50.000 nouveaux cas chaque année, le cancer du sein est le 1er cancer de la femme et la principale cause de mortalité chez les femmes de 35 à 65 ans.

Cette pathologie est l’une des priorités des Hospices Civils de Lyon qui ont mis en place un numéro d’appel unique afin de faciliter la prise de rendez-vous pour des mammographies de dépistage réalisés à l’HFME, au Centre Hospitalier Lyon-Sud et à l’hôpital de la Croix-Rousse. Le délai est inférieur à 10 jours, ou dans la journée pour les urgences. Composer  le 0825 825 35 (n° Indigo : 0,15 €/min)


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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 09:40

 

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rédigé le 25 avril 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 25 avril 2012

 

Le choc lié à l'annonce d'un cancer peut parfois détourner l'attention du patient des explications du médecin. Une équipe écossaise propose de repartir avec un enregistrement de ce premier entretien. Un CD qui permet de prendre pleinement conscience du diagnostic, une fois le choc émotionnel estompé.



Difficile d'anticiper la réaction du patient à l'annonce d'un cancer... Certains sont choqués et dans un état second. D'autres ne comprennent pas ce que le médecin tente de leur expliquer. Et parfois certains malades sont déjà dans la lutte. Chaque patient réagit avec sa propre histoire.

 

La semaine qui suit l'annonce du diagnostic est particulièrement sensible. Selon les résultats d'une étude publiée le 5 avril 2012 dans The New England Journal of Medicine, basés sur près de 500 000 patients atteints de cancer, le risque de suicide s’avère douze fois plus élevé et le risque de décès cardiovasculaire six fois plus élevé que chez les personnes sans cancer.

 

L'annonce du diagnostic est un moment délicat, et important, car c'est aussi le moment que le médecin choisit pour exposer les différentes thérapies possibles au patient. Alors pour que le patient puisse faire ce choix décisif dans les meilleures conditions, un cancérologue écossais a eu l'idée d'enregistrer cet entretien si particulier sur un CD avec l'accord du patient. Celui-ci peut ensuite repartir chez lui avec le disque.

 

La réécoute du CD permet de prendre pleinement conscience du diagnostic et de réécouter toutes les informations nécessaires à sa prise de décision.

 

Sources :


- "Suicide and Cardiovascular Death after a Cancer Diagnosis", N Engl J Med 2012; 366:1310-1318April 5, 2012
- "Prostate cancer diagnosis recorded for Lothian patients", BBC News, 19 avril 2012.


En savoir plus

 

 

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