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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 01:50

LE FIGARO.fr Santé

un article de Martine Perez
17/07/2008

Pour la première fois, une enquête mondiale a comparé dans trente et un pays sur les cinq continents le taux de survie après un cancer. Le système de santé français apparaît comme l'un des plus efficaces en termes de dépistage et de traitement.


Les erreurs ou les faillites de notre système de santé font plus souvent la une des médias que ses performances. Pourtant, les comparaisons internationales soulignent régulièrement la bonne qualité du système de soins hexagonal. La première enquête mondiale sur le taux de survie après cancer publiée aujourd'hui sur le site de la revue The Lancet Oncology le confirme une fois de plus. L'étude Concorde s'est proposée de comparer, dans trente et un pays situés sur cinq continents, le pourcentage de patients toujours en vie cinq ans après un diagnostic de cancer, à propos des tumeurs les plus fréquentes : seins, prostate, côlon, rectum. Les résultats plébiscitent le système de santé français, en tout cas pour ce qui est du dépistage et du traitement du cancer, puisque pour les tumeurs ayant fait l'objet de cette analyse, nous nous plaçons toujours parmi les sept premiers pays ayant les meilleurs taux de survie. Pour le cancer du côlon et du rectum chez la femme, nous avons la survie la plus importante au monde. Les États-Unis sont classés premier pour ce qui est du cancer du sein et de la prostate et le Japon premier pour celui du côlon et du rectum chez l'homme. Ce palmarès fait aussi apparaître les mauvais résultats des Britanniques. C'est en Algérie que le taux de survie après cancer est le plus bas. Au-delà de la froideur des statistiques et des glaciales moyennes de survie se cache le combat que livre chaque patient à une maladie par définition très disparate et différente d'une personne à l'autre.

Travail titanesque:


L'étude Concorde, dirigée par le Pr Michel Coleman, du service d'épidémiologie de l'École d'hygiène et de médecine tropicale de Londres, qui a démarré en 1990 et s'est terminée en 1999, s'est penchée sur plus de 1,9 million de personnes atteintes de cancer dans le monde. L'objectif est d'en tirer des enseignements pour aider les pays qui ont les performances les plus faibles et de disposer d'un point de repère pour mesurer les progrès futurs. Si ce travail s'est avéré titanesque, il a été rendu possible par ce que l'on appelle les «registres du cancer» qui existent dans l'immense majorité des pays occidentaux et qui enregistrent pour des régions en particulier (c'est le cas de la France) ou pour la nation entière (Grande-Bretagne) chaque cas de cancer, avec l'âge de survenue, la localisation… Il s'agit d'une sorte de «vigie» visant à détecter rapidement un taux anormal de cancer en lien, par exemple, avec un problème environnemental, afin de lancer l'alerte au plus vite.


L'équipe de Concorde a vérifié la validité de quasiment tous les registres du cancer des pays participants. Cuba a été admis, et rafle pratiquement tous les meilleurs résultats, mais les auteurs de l'étude ont légitimement un doute vu les moyens dévolus au système de santé à Cuba et estiment poliment qu'il y a sans doute des «erreurs techniques». Les taux de survie calculés dans cette enquête sont valables pour l'année 1999. Soit il y a pratiquement dix ans. Aujourd'hui, ces taux se sont encore améliorés, même si le classement des pays reste globalement similaire.


Pour ce qui est du cancer du sein, la palme en matière de taux de survie revient aux Américains, selon cette enquête, avec près de 84 % des patientes toujours en vie cinq ans après le diagnostic. La France n'est pas loin derrière avec des taux de survie de l'ordre de 80 %, alors que ce taux est de 70 % en Grande-Bretagne et de seulement 39 % en Algérie. De même pour le cancer de la prostate (qui concerne en général des patients âgés), le taux de survie est de 91 % aux États-Unis, de 74 % en France, mais seulement de 51 % en Grande-Bretagne et de 21 % en Algérie.

Manque de prévention:


En ce qui concerne le cancer colorectal, la France présente les meilleures performances en Europe, avec un taux de survie quasiment équivalent à celui du Japon et des États-Unis pour les hommes et supérieur à tous pour les femmes. En Europe, on remarquera les mauvaises performances de pays riches comme la Grande-Bretagne (dont les résultats sont proches de ceux des pays de l'Est) et le Danemark.


Enfin, on ne peut conclure ce satisfecit sans le tempérer, voire le refroidir, par le fait que si notre système de dépistage et de traitement apparaît satisfaisant, il n'en va pas de même pour la prévention. Car en France, selon les dernières données disponibles, le taux de cancer lié au tabac et à l'alcool est nettement plus élevé que chez nos voisins.

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 23:36

Source cyberpresse.ca le vendredi 11 juillet 2008

Associated Press Paris

Une équipe de recherche de l'Inserm à Lyon, en France, a mis en évidence le rôle de certains gènes dans la dissémination des cellules cancéreuses dans l'organisme, qui est à l'origine de la formation des métastases, selon un communiqué.

 

Cette équipe de l'Inserm du Centre Léon Bérard, le centre de lutte contre le cancer de Lyon, dont les travaux ont été publiés vendredi dans la revue Cancer Cell, a établi le rôle joué par deux gènes, Twist1 et Twist2 -qui codent les protéines Twist- dans le processus de cancérogenèse.

Ces gènes, précisent les chercheurs, indispensables au développement embryonnaire de la cellule, sont «normalement inactivés dans les cellules normales adultes».

Or, dans un grand nombre de cancers, les gènes Twist sont réactivés, permettant aux cellules cancéreuses d'acquérir des propriétés d'invasion et de mobilité en contournant le système immunitaire.

Ces observations «mettent en évidence un lien inattendu entre les étapes précoces du développement d'une tumeur et la dissémination des cellules cancéreuses à l'origine de la formation de métastases».

«Ces résultats ouvrent des perspectives certaines dans le diagnostic précoce et l'identification des tumeurs de mauvais pronostic», a souligné Alain Puisieux, directeur de la recherche. Il a estimé aussi que ces gènes constituaient «de bons candidats» pour le développement de thérapeutiques «ciblant à la fois les tumeurs primaires et les métastases.»

http://www.cyberpresse.ca/article/20080711/CPSCIENCES/80711124

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 22:29
Lorsque les cellules tumorales acquièrent la capacité de se déplacer et d'envahir d'autres tissus, il y a un risque de métastases et le traitement des cancers devient alors plus difficile. A l'Institut Curie, l'équipe de Philippe Chavrier, directeur de recherche CNRS, vient de découvrir une des          « clés » permettant aux cellules cancéreuses mammaires de briser les liens qui les relient à la tumeur. Explications…

 

Pour s'échapper, ces cellules cancéreuses doivent franchir la membrane basale qui délimite la glande mammaire et qui constitue une barrière à leur dissémination. Dans les cellules tumorales, trois protéines assurent le transport des enzymes nécessaires à la perforation de cette barrière.

Ensuite une autre protéine place ces enzymes au bon endroit pour amorcer la dégradation de la membrane basale. Ces découvertes* permettent de mieux comprendre les mécanismes initiaux de la formation des métastases dans certains cancers du sein. C'est une étape essentielle pour, à terme, identifier précocement les tumeurs au fort pouvoir invasif, voire bloquer la formation des métastases.

Généralement, les cellules restent au « coude à coude » pour former les tissus. Organisées en feuillets, les cellules épithéliales recouvrent une surface externe, comme la peau, ou un organe, comme la glande mammaire, et restent soudées entre elles pour remplir leurs fonctions. Cette cohésion est indispensable au bon fonctionnement de l'organisme et, en bons petits soldats, les cellules épithéliales sont censées rester « fidèles » à leur tissu d'origine jusqu'à leur mort.

Mais parfois l'envie peut leur prendre d'aller voir ailleurs. Si la migration est indispensable au cours du développement embryonnaire pour que les cellules donnent naissance à de nouveaux tissus… L'exode des cellules tumorales, quant à lui, annonce souvent la formation de métastases.

Quand les cellules tumorales rompent les amarres...

Les cellules tumorales accumulent les erreurs. Devenues totalement anarchiques, elles échappent progressivement à toutes les règles. Et certaines cellules vont même jusqu'à rompre les amarres avec la tumeur, au prix de mécanismes complexes et méconnus.

L'équipe dirigée par Philippe Chavrier (UMR 144 CNRS/Institut Curie) vient d'apporter un nouvel éclairage sur les moyens mis en oeuvre par les cellules, en l'occurrence des cellules de cancer du sein, pour quitter leur carcan.

La glande mammaire est séparée du tissu voisin par une membrane, la membrane basale, que les cellules tumorales vont devoir traverser avant de continuer leur cheminement.

Tout d'abord, la cellule forme des excroissances (des invadopodia), qu'elle ancre dans cette membrane. Au-delà de leur rôle de crampons, ces « pieds » servent à apporter tout le matériel nécessaire au forage de la membrane. En effet, les cellules tumorales produisent tout un arsenal de protéases, chargées de dégrader les protéines de la matrice extracellulaire qui constitue l'environnement externe des cellules et dont fait partie la membrane basale. Ces protéases vont trouer la membrane basale jusqu'à ce qu'un passage permette aux cellules de s'échapper.

Dans une première publication, les chercheurs ont montré, en utilisant un modèle de cellules cancéreuses mammaires métastatiques, que les protéines sec3, sec8 et IQGAP1 assuraient le transport des vésicules remplies de protéases vers les invadopodia. Sans les protéines sec3, sec8 et IQGAP1 les vésicules ne s'arrimaient pas à l'extrémité de ces excroissances et le processus d'évasion des cellules vers le tissu voisin échouait. Mais les protéases ne sont pas encore à pied d'oeuvre : elles doivent ensuite être positionnées à l'extérieur de la cellule pour commencer leur travail de dégradation.

Dans une deuxième publication, l'équipe de Philippe Chavrier a montré que la protéine Vamp7 est chargée de la fusion des vésicules contenant les protéases avec la membrane des cellules tumorales. C'est seulement après cette étape que les protéases, placées « au front » des invadopodia, grignotent progressivement la frontière de la glande mammaire, la membrane basale. D'ailleurs, la suppression de la protéine Vamp7 réduit fortement la capacité des cellules de tumeur du sein à dégrader la matrice extracellulaire.

Coincées dans la glande mammaire, les cellules tumorales ne peuvent s'échapper qu'au prix de nombreuses modifications : l'équipe de Philippe Chavrier a également montré comment les cellules tumorales détournaient les mécanismes cellulaires pour quitter leur tissu d'origine. Une fois ce premier pas franchi, elles peuvent ensuite aller disséminer dans l'ensemble de l'organisme pour former des métastases.

« Ces découvertes permettront peut-être de mieux comprendre pourquoi certaines tumeurs du sein sont plus agressives que d'autres, voire d'identifier précocement les tumeurs au fort pouvoir invasif. Mais on peut aussi imaginer bloquer l'invasion tumorale en agissant sur ces cibles décisives des mécanismes d'invasion tumorale que vient d'identifier l'équipe de Philippe Chavrier » conclut le communiqué du CNRS.

* résultats publiés dans The Journal of Cell Biology le 16 juin 2008 et dans Current Biology le 24 juin 2008

 

 

http://www.senioractu.com/index.php?action=article&id_article=983911

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 00:02


Conférences Eurocancer, Paris, 24, 25, 26 juin 2008
lien:
http://eurocancer.jle.com/
puis cliquez sous l'image eurocancer2008 sur « Retrouvez en ligne l'ensemble de ces textes » pour retrouver toutes les conférences de 2008 à 2001 ci-dessous.
 



Toutes les Conférences Eurocancer, Paris

SOMMAIRE GÉNÉRAL
Pour connaître le contenu de chaque partie, cliquez sur la ligne qui vous intéresse

Vous trouverez ici les comptes rendus des trois journées de Eurocancer 2008 :


Vous pouvez aussi retrouver le dossier de presse 2008 (ainsi que le dossier de presse 2007) et le livre des résumés du congrès 2008 dans la partie "Contenu" du site
http://www.eurocancer.com  



Eurocancer vous donne rendez-vous l'an prochain au Palais des Congrès de Paris les 23, 24 et 25 Juin 2009.


Bonne lecture,

Dominique

 

 

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 00:23

Bonjour à toutes les Essentielles,

Nos très chères adhérentes,

Et aussi à toutes celles qui désirent nous rejoindre,

 

 

Le Conseil d'Administration de notre Association Essentielles a bien eu lieu le 28 juin 2008 avec comme principal ordre du jour :

Et la suite ?

Comment porter votre parole ?

Comment faire en raison de la scission brutale du site Essentielles de l’association qui reste Essentielles ?

 

Cette rupture n'est que l'aboutissement de ce que vous aviez ressenties comme une mésentente  au niveau du Conseil d'Administration ce qui donnait un certains nombre de conflits visibles lors de la dernière AG. Même si tout a été fait pour que les adhérentes ne soient surtout pas informées de ce qui se passait dans "leur" association, il vous a paru évident en janvier dernier que l'ambiance n'était pas au beau fixe.

En fait c'était bien plus grave que cela car le problème était un problème de FOND et pas de FORME. 

Un certain nombre des membres du bureau, dont nous faisons partie, se battent depuis longtemps pour faire entendre la voix des femmes telle qu'elle est dans sa totale liberté et surtout dans un total respect.

 

Ce qui a toujours fait la force du site essentielles.net, ce sont les liens extrêmement forts qui se sont tissés au cours des années.

Ça je peux en témoigner car je fais partie des "plus anciennes" étant sur le site depuis juillet 2002. Je me sens porteuse d'une histoire extraordinaire remplie de vies et de morts remplie de moments forts qui sont en moi à tout jamais.

J'ai dit que je ne voulais pas faire parler les morts mais je vais faire une exception à ma règle: des femmes comme Martine, comme Suzzzz voulaient que l'on se batte pour faire avancer les choses dans le combat contre le cancer.

 

Nous sommes pleines d'énergie pour ce nouveau défi !

 

Au nouveau conseil d’administration, TOUTES les 7, Bribri, Brindacier, Dominique3357, Fumigène, Grive, Mafalda et Rose06, nous sommes prêtes à continuer notre travail pour sauver VOTRE association, porter VOTRE parole, mais nous avons besoin d'aide, de VOTRE AIDE, alors MOBILISEZ VOUS LES ESSENTIELLES, on vous attend.

 

Déjà grâce à Rose06, un blog est né le 20 juin 2008, puis un espace de paroles retrouvées…

TOUTES nous œuvrons pour VOUS créer un site de paroles et d’échanges, à notre image, dans un  seul but, et comme d'habitude, avec comme unique préoccupation, les Essentielles comme but principal.

 

Je voudrais que le nouveau site de l'Association Essentielles qui va renaître de ses cendres, tel un phénix, soit à l'image de ce que nous sommes VRAIMENT : des battantes, des partenaires de nos médecins ou des malades informées correctement, si elles le désirent. 

En partenariat d’autres comme seule une association peut l’être avec les institutions telles l’INCa, l’AFACS, l’ISHH, Curie et l’IGR, et bien encore.

 

Alors si vous croyez que l'on peut rire ensemble mais aussi faire des choses importantes, si  vous pensez que VOTRE Association c'est bien les Essentielles, MONTREZ LE !

C'est à VOUS de décider de son avenir alors venez nous le dire. 
 

Amitiés à toutes,

Votre Présidente Bribri

 

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 01:36


JIM 04/07/2008 Dr Jean-Fred Warlin


Présentée dans un numéro récent d’une revue canadienne, une observation clinique illustre le dilemme parfois posé entre le respect du secret professionnel et le souci d’informer sur un risque grave et potentiellement évitable, dilemme qui comporte donc à la fois des implications légales et médicales.


Il s’agit de Madame B., que des antécédents familiaux de KS amènent à s’inquiéter pour elle-même et consulter à ce sujet son médecin, le Dr T. qui lui prescrit un test génétique, lequel retrouve une mutation BRCA1. Le praticien lui explique alors clairement les conséquences de ce résultat pour elle-même et pour sa fille de 29 ans, patiente du même Dr T. Ce dernier recommande à Mme B. d’informer sa fille, ou propose de le faire en son nom, mais celle-ci refuse obstinément, au motif que sa fille est sur le point de se marier et qu’elle ne veut pas assombrir son bonheur par ces révélations affligeantes.


De son côté, la jeune femme, ayant pris connaissance d’une brochure sur les risques familiaux du KS,  va également consulter le Dr T. Celui-ci est alors confronté à un difficile problème éthique : doit-il révéler les résultats du test génétique contre la volonté de Mme B. ou exposer Mlle B. à ignorer une information qui lui permettrait de prendre des mesures adaptées, c'est-à-dire subir à son tour d’un test génétique, commencer plus tôt les mammographies, voire prendre des décisions concernant son mariage et ses grossesses ? Bien que médicalement justifiée, cette seconde attitude affecterait sans nul doute la relation de confiance qui le lie à Mme B. ainsi que les liens de celle-ci avec sa fille et aurait des conséquences psychologiques délétères pour les deux femmes.


Parmi les différentes options qui s’offrent au Dr T., il pourrait choisir une position intermédiaire, une situation exceptionnelle, (gravité du risque, possibilité d’une prévention) méritant une attitude exceptionnelle. Il pourrait ainsi encourager Mlle B. à reconstituer son arbre généalogique, discuter de ses risques sans faire  référence au test de sa mère et lui conseiller également de le subir à son tour, tout en sachant que Mme B pourrait en concevoir quelque ombrage.


Cependant, le problème resterait entier si Mlle B avait consulté pour un tout autre motif.


La législation canadienne (et française) n’impose pas le devoir d’informer en matière génétique, à l’inverse de ce qu’elle prévoit pour certaines maladies transmissibles à déclaration obligatoire.
Autrement dit, si le médecin ne parvient pas à convaincre sa malade de la nécessité de partager l’information avec sa famille, ou d’accepter qu’il la transmette en son nom, il doit savoir que la divulgation de cette information, non seulement n’est pas obligatoire, mais peut même lui être reprochée en justice alors même que le bénéfice de cette transmission est urgent et concret.

 

 

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 15:12
Nous avons un espace de paroles (forum) pour l'association Essentielles ici

à bientôt

Rose
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 01:37

Bonjour à toutes les Essentielles


Demain aura lieu le Conseil d'Administration de notre Association Essentielles avec comme principal ordre du jour: Et la suite ?

Nous sommes pleines d'énergie pour ce nouveau défi !

Nous aurions volontiers mis cette énergie ailleurs ;-)) mais c'est comme ça,  alors "Hauts les coeurs les filles"

De toutes manières nous aurons, comme d'habitude, comme unique préoccupation, les Essentielles comme but principal.

Amitié à toutes

Votre Présidente

Bribri

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 00:00

NOUVELOBS.COM  25.06.2008


De nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer le projet du directeur de l’Assurance maladie de ne plus rembourser à 100% les médicaments traitant les affections de longue durée (ALD) . L’hypothèse est repoussée par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.


De nombreuses voix se sont élevées mardi 24 juin pour dénoncer le projet du directeur de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) Frédéric van Roekeghem de ne plus rembourser à 100% les médicaments traitant les affections de longue durée (ALD). “Il faut préserver cette prise en charge à 100% des malades atteints d’une affection à longue durée”, a promis mardi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, sans préciser si les dépenses seront supportées par la “Sécu” ou par les mutuelles.
Cette hypothèse a par ailleurs été repoussée par le ministre du Budget. Le gouvernement ne prévoit “aucune remise en cause du remboursement à 100% des affections longue durée”, a assuré Eric Woerth sur France Culture. “Ce n’est pas un plan, mais des propositions de l’assurance-maladie”, a-t-il précisé.
Dans un entretien aux Echos, Frédéric Van Roekeghem juge nécessaire un plan de redressement de l’assurance-maladie destiné à économiser plus de trois milliards d’euros en 2009.
Selon lui, la prise en charge à 100% des affections de longue durée (ALD) comme le cancer ou le diabète, dont bénéficient actuellement 8 millions de malades devrait être réservée “aux pathologies qui sont véritablement longues et coûteuses”, ce qui n’est notamment pas le cas des personnes souffrant d’hypertension artérielle ou de certains diabètes.


Démenti d’Eric Woerth et de Roslyne Bachelot
:


Ces dernières ne seraient plus remboursées qu’à 35% par la Sécu et le reste serait pris en charge par des mutuelles complémentaires.
Le démenti d’Eric Woerth n’a pas empêché de nombreuses voix de s’élever pour défendre les malades.
Pour le Parti socialiste, “les franchises médicales imposées le 1er janvier dernier étaient bien un préambule au démantèlement de notre système de santé”.
Les mesures de déremboursement envisagées “s’attaquent directement au principe de solidarité”, déplorent dans un communiqué commun Pascal Terrasse, secrétaire national à la Santé, et Claude Pigement, responsable national à la Santé.
Pour le député socialiste Jack Lang, envisager de ne plus prendre en charge à 100% les médicaments des personnes en ALD est “inimaginable”.
“Il faut garder un haut niveau de prise en charge solidaire”, c’est à dire par l’Assurance-maladie et les assurances complémentaires, a assuré la ministre lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale. “C’est ce que nous nous attachons à faire: il faut préserver cette prise en charge à 100% des malades atteints d’une affection à longue durée.”
La ministre Roselyne Bachelot a aussi dit qu’elle allait “analyser avec l’ensemble des partenaires sociaux” les propositions de l’assurance-maladie visant à ne plus rembourser qu’à hauteur de 35% (au lieu de 100%) les médicaments traitant les affections longue durée (ALD). Le reste serait pris en charge par les mutuelles complémentaires.
Roselyne Bachelot ne s’est pas prononcée explicitement sur cette proposition.


Violence
:


“Le gouvernement est-il capable d’aller jusqu’à cette ultime mesure, qui serait une véritable décapitation de notre système de santé et qui serait pour les familles concernées (…) une source de désespérance et parfois même de ruine ?”, s’est-il interrogé sur LCI.
“Je ne peux pas concevoir que dans un pays qui s’appelle la France, dont la colonne vertébrale est ses services publics, on puisse s’attaquer avec cette violence à notre système de protection sociale”, a ajouté l’ancien ministre.
“On n’a pas le droit” de faire des économies de la santé, a renchéri sur Canal+ le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot, pour qui “le trou de la Sécu ne tombe pas du ciel, il est créé politiquement”.
Pour résorber le déficit de l’assurance-maladie, la LCR propose d’arrêter d’exonérer les grands groupes de cotisations sociales.


Ramener le déficit à 2,8 milliards d’euros
:


“Chaque année, il y a 25 milliards d’euros en exonération de cotisations sociales”, a dit Olivier Besancenot qui voit dans cette somme “largement de quoi” financer le déficit de la sécurité sociale et la création de 130.000 emplois dans l’hôpital public.
La CGT dénonce pour sa part des propositions “inacceptables”, qui s’inscrivent “dans la logique anti-sociale des franchises médicales qui imposent à des malades de payer plus cher leur santé pour financer la recherche pour d’autres malades”.
Selon Les Echos, l’assurance-maladie proposera jeudi un plan de redressement de 3,2 milliards d’euros en 2009. L’objectif est ramener le déficit de 4,1 milliards d’euros cette année à 2,8 milliards en 2009, alors que la “croissance naturelle” des dépenses conduirait à un déficit de 6 milliards.
Selon Frédéric Van Roekeghem, l’essentiel des économies (deux milliards d’euros) devra provenir de la maîtrise des prescriptions de la baisse des prix des médicaments.
L’Uncam propose de n’appliquer cette règle qu’aux nouvelles demandes afin d’en amortir l’impopularité.
L’assurance-maladie avance aussi des mesures visant à améliorer la productivité des hôpitaux avec des plans de redressement “pour les 100 établissements les plus mal en point”.
Roselyne Bachelot a de son côté insisté sur le déficit de l’Assurance-maladie, qui n’est “pas satisfaisant”. “Quelle génération serions-nous si nous faisions payer nos soins par nos enfants et nos petits-enfants”, a-t-elle interrogé pour expliquer la nécessité de nouvelles mesures d’économies.
Quant aux malades qui souffrent d’une affection à longue durée, “ça représente 15% de la population de notre pays et 60% des dépenses d’Assurance-maladie”, a-t-elle précisé.
(Avec AP et Reuters)

 

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 18:33

Bonjour !!

Comme vous le savez tous plus ou moins, depuis plusieurs années nous nous battons contre le cancer du sein avec le soutien de nombreuses femmes malades.

Nous avons monté une association Essentielles en lien avec le site qui nous avait réunies afin de pouvoir les soutenir et porter leur voix aux cotés d'autres associations de malades.

Malheureusement récemment, et pour des raisons difficiles à vous expliquer, l'association vient d'être rejetée du site et se trouve, j'espère temporairement, dans le cadre bien connu des SDF     :-)))...

Nous cherchons donc à réunir tous les moyens nécessaires à la recréation d'un site pour pouvoir à nouveau communiquer avec elles, les réunir, leur apporter le soutien moral dont elles ont tant besoin... et nous aussi…nous devrions nous inclure dans le "Elles" …Oups ....!!!

Nous nous permettons donc de venir à vous afin que vous puissiez nous rejoindre  soit en nous apportant une aide technique, une aide financière sous forme de don..., une adhésion à l'association.... tout cela bien sûr si vous le désirez et selon vos possibilités...  

Vous pouvez bien sûr transmettre ce mail à qui vous semblera susceptible de nous aider !!

Voici le lien du blog qui pour l'instant nous sert de "portail" ??.... 

http://association-essentielles.over-blog.com/

Vous y découvrirez quelques éléments  déjà rapportés… il en reste beaucoup à mettre en place....nous faisons aussi vite que possible !! 

Nous vous remercions tous....  tout simplement d'être là.... d'avoir un jour pris le temps de prendre de nos nouvelles, de nous téléphoner, de nous écrire, de nous soutenir...

 Nous vous embrassons tous....

Merci

Les administratrices de l’association Essentielles


Brigitte Berthié
Pascale Evrard

Cécile Faillaufaix
Rose-Marie Fazari
Dominique Le Poullennec
Josette Sacco
Juliana Sanchez


 

 

 

Association Essentielles
Maison des Associations
Boite 99
11 rue Caillaux
75013 Paris

secretariat-essentielles@hotmail.fr

association-essentielles@hotmail.fr  

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