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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 00:05


Quand on sort du cancer, on a des projets…et donc des besoins de financement
.


Une association peut vous aider à trouver une assurance et donc à réaliser ces projets
.
Avantages attendus:
L’association Vivre_avec_assurance vient en aide aux personnes ayant souffert du cancer pour les aider à trouver un prêt.


La convention AERAS en vigueur depuis janvier 2007 devrait permettre aux plus grand nombre de personnes ayant été malades d’accéder à une assurance et donc au prêt.
Ce n’est dans la réalité pas toujours le cas
. Certains assureurs se sont spécialisés dans ce type d’assurance et l’association permet donc de les connaître.


A savoir : en général, inutile de demander un prêt (important comme un prêt immobilier) dans l’année qui suit la fin du protocole
.
Ensuite, selon le dossier médical, c’est-à-dire en fonction de la maladie et du délai depuis la fin de cette maladie, il y aura surprime, parfois très lourde et donc il faudra tenir compte dans le budget du projet…


l’association

présentation de l’association par la fondation-roche


note de l’INCA sur les prêts


aide AREAS par aidéa


la convention AERAS


POUR INFORMATIONS
:


Refus de prêt aux personnes malades 13 ème législature


Question orale sans débat n° 0076S de M. Robert Hue (Val-d’Oise - CRC)
• publiée dans le JO Sénat du 25/10/2007 - page 1898
M. Robert Hue attire l’attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur le refus de prêt bancaire auquel sont confrontés de nombreux malades malgré l’adoption de plusieurs conventions. Il lui demande de bien vouloir lui faire part de son sentiment sur le sujet.


Réponse du Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports
• publiée dans le JO Sénat du 21/11/2007 - page 5013
M. le président. La parole est à M. Robert Hue, auteur de la question n° 76, adressée à Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports.


M. Robert Hue. Madame la ministre, la signature, le 19 septembre 2001, de la convention dite « Belorgey » était censée faciliter l’accès à l’assurance des personnes présentant « un risque aggravé concernant leur état de santé », qui ne devaient donc plus se voir opposer un refus de crédit ou des tarifs prohibitifs.


Trois années de discussions avaient été nécessaires pour que cette convention voie le jour, mobilisant autour de Jean-Michel Belorgey, conseiller d’État, les associations de malades, les professionnels de l’assurance, ainsi que les ministères de la santé et des finances.


Or cette convention n’a pas été appliquée. Pour régler ce problème, de nouvelles dispositions sont entrées en vigueur, le 8 janvier 2007 : la convention dite AERAS, ou « S’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé », qui annule et remplace la convention Belorgey.


Ces nouvelles dispositions comportent, je dois le reconnaître, de réelles avancées, mais elles restent nettement insuffisantes. En effet, certaines compagnies bancaires ou sociétés de crédit semblent ignorer les dispositions adoptées et omettent d’en parler à leurs clients, ou alors se contentent de proposer une garantie décès dans des dossiers qui, pourtant, sont particulièrement délicats.


Il est inadmissible que des personnes soient aujourd’hui exclues du marché de l’immobilier et interdites d’acquisition sous prétexte qu’elles sont ou ont été malades, parce qu’elles sont considérées comme un risque pour les banques et les compagnies d’assurance.


Or plus de 9 000 personnes se voient ainsi chaque année refuser l’accès au crédit immobilier - l’assureur refuse de les garantir, souvent sans même motiver sa décision -, ou bien doivent subir des surprimes effrayantes. Ainsi, et je vous livre le témoignage de l’un de mes administrés, pour un simple souffle au coeur, la surprime appliquée au prêt peut dépasser 9 600 euros sur vingt ans !


Tout cela est extrêmement choquant.


Par ailleurs, les compagnies d’assurance ne prennent pas en compte de manière satisfaisante les progrès thérapeutiques accomplis au cours de ces dernières années ; en effet, nous le savons, certaines maladies, autrefois mortelles, deviennent aujourd’hui chroniques, ce qui est heureux.


Le précédent Président de la République, Jacques Chirac, avait pris un engagement, à l’époque où ces conventions étaient en discussion, déclarant : « La vie, avec ou après le cancer, c’est aussi pouvoir faire des projets et les mener à bien ».


Cependant, au début du mois, dans cet hémicycle, le secrétaire d’État chargé des sports, M. Laporte, annonçait que l’application de certaines dispositions de la loi exigeait une évaluation, qui serait rendue le 1er juillet 2008.


Madame la ministre, que vont faire en attendant les gens qui souhaitent emprunter aujourd’hui ? Comment voulez-vous que j’explique aux personnes qui viennent me demander de l’aide, comme il en vient sans doute aussi dans vos permanences, mes chers collègues, qu’elles devront attendre juillet 2008 pour que la loi, votée pourtant en janvier 2007, soit enfin appliquée ? C’est une aberration !


Pour toutes ces raisons, madame la ministre, je souhaite savoir ce que le Gouvernement a l’intention de faire pour que les malades et leur famille ne subissent plus une situation que l’on peut qualifier de double peine. En d’autres termes, quelles dispositions comptez-vous prendre afin que la convention AERAS soit respectée et améliorée ?


M. le président. La parole est à Mme la ministre.


Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse et des sports. Monsieur le sénateur, merci, tout d’abord, de votre question, qui porte sur un sujet sur lequel, au-delà de nos divergences politiques, nous nous sommes souvent retrouvés.


Comme vous l’avez souligné, de nombreuses personnes malades, en rémission complète ou même guéries, se voient fréquemment opposer un refus lorsqu’elles sollicitent un prêt à la consommation, un prêt immobilier ou un prêt professionnel, faute d’être couvertes par le contrat d’assurance garantissant les risques décès et invalidité que demandent les établissements de crédit.


Ce refus est ressenti par ces personnes comme une double peine - je reprends tout à fait à mon compte l’expression que vous avez employée, monsieur le sénateur -, qui les empêche de se reconstruire et de refaire leur existence.


En outre, lorsque ces personnes obtiennent une proposition d’assurance, elles ne sont pas toujours en mesure d’acquitter les surprimes demandées, dont le montant est parfois très élevé. Vous avez cité la somme de 9 600 euros sur un contrat de vingt ans : les chiffres observés sont effectivement de cet ordre de grandeur.


Ces situations, difficilement vécues par ceux de nos concitoyens qui ont surmonté parfois depuis longtemps déjà la maladie et qui ont souvent repris le cours normal de leur vie, constituent une entrave à la réinsertion.


Monsieur le sénateur, vous avez souligné les progrès permis par la convention AERAS, signée le 6 juillet 2006 par le ministre de l’économie et des finances, le ministre de la santé et des solidarités, les fédérations professionnelles de la banque, de l’assurance et de la mutualité ainsi que les associations de malades et de consommateurs.


Cette convention met en place un dispositif global visant à faciliter l’accès à l’emprunt et à l’assurance des personnes présentant un risque aggravé de santé. Comme vous l’avez noté, elle comporte des avancées par rapport à la précédente convention, à savoir davantage de transparence dans les décisions de refus, la prise en compte de la couverture du risque invalidité et la création d’un mécanisme de prise en charge des surprimes en faveur des emprunteurs, sous condition de ressources.


La convention AERAS, dont les stipulations ont été consacrées par la loi du 31 janvier 2007, est entrée en vigueur au
début de cette année, très exactement le 6 janvier 2007.


Depuis cette date, les instances prévues par la convention ont été installées - elles fonctionnent sans difficulté - et des actions de communication ont été lancées par l’ensemble des parties signataires afin de faire connaître la convention.


L’État, pour sa part, a créé un site internet qui totalise plus de 90 000 connexions depuis le mois de janvier 2007.


De leur côté, les établissements de crédit et les entreprises d’assurance ont mis en place le mécanisme de mutualisation des surprimes.


Enfin, vous le savez, la loi du 31 janvier 2007 prévoit une évaluation des conditions d’application de la convention AERAS au plus tard le 1er juillet 2008.


Monsieur le sénateur, je suis très attachée à la mise en oeuvre concrète, sur le terrain, des dispositions de cette convention.


J’ai donc demandé qu’un groupe de travail soit constitué afin d’élaborer, avec l’ensemble des parties signataires, les indicateurs permettant d’évaluer objectivement le respect des engagements pris ou le caractère éventuellement insuffisant des mesures arrêtées dans le cadre de cette convention.


Cette évaluation de la convention AERAS constitue pour moi une phase essentielle, qui doit permettre aux pouvoirs publics de tirer toutes les conséquences de l’application de ce texte et de chercher, le cas échéant, des solutions de rechange.


Néanmoins, je suis extrêmement sensible aux précisions que vous m’avez apportées s’agissant de la mauvaise volonté dont font preuve certains établissements, en violation de la loi. Croyez bien que, sans attendre le résultat des travaux du groupe de travail, ni le terme de la période probatoire, je saurai rappeler aux partenaires concernés leurs obligations légales.


Nous le devons aux malades et anciens malades qui se heurtent à ces difficultés.


M. André Trillard. Bravo, madame la ministre !


M. le président. La parole est à M. Robert Hue.


M. Robert Hue. Madame la ministre, vous abondez dans mon sens, ce qui n’a rien d’étrange puisque, chacun l’aura constaté, nous avons la même appréciation de ce problème.


Je note que le groupe de travail que vous avez mis en place avant même l’évaluation de la convention AERAS devrait permettre d’améliorer le dispositif, et je vous en remercie, madame la ministre, mais je regrette que cette évaluation, comme vous l’avez confirmé, ne soit disponible qu’en juillet 2008, certes, conformément à la loi, mais tout de même bien tardivement…


Je n’ajouterai rien sur la double peine que subissent les personnes concernées, notamment dans une période où l’accès au crédit immobilier est particulièrement difficile, ce qui pèse lourd, d’ailleurs, dans la situation sociale actuelle.


Le délai constaté dans la mise en oeuvre concrète de cette loi peut écarter bien des gens du marché immobilier. Nous
connaissons la conjoncture et nous savons que la crise qui sévit actuellement aux États-Unis peut avoir des conséquences en France, notamment un relèvement des taux, ce qui réduirait d’autant l’accès des ménages à l’emprunt. Aussi, des milliers de gens qui auraient pu bénéficier d’un prêt risquent de ne pas pouvoir donner suite à leur projet immobilier et se trouver dans une situation difficile.


Je vous remercie donc, madame la ministre, d’accélérer sensiblement la mise en oeuvre de ce dispositif.



Rapport sénatorial: application de la convention AERAS malgré des progrès, des défaillances subsistent
.


Le bilan de la Loi du 31 janvier 2007 relative à l’accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé montre que des avancées incontestables ont été réalisées mais que des marges de progrès importantes subsistent aussi selon la sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange.
La convention est désormais mieux connue, tant par le public concerné que par les professionnels mais les référents qui doivent être désignés dans les établissements de crédit, et auxquels les emprunteurs devraient avoir un accès direct, ne sont pas encore facilement identifiables.
Les trois instances de suivi prévues par la convention - commission de suivi et de proposition, commission de médiation, commission des études et recherches - ont été installées dès février 2007.


Le rapport relève deux défaillances principales:
- l’inexistence de véritables garanties alternatives permettant de substituer à une police d’assurance d’autres éléments de garanties en appui au crédit, tels qu’un bien immobilier, un contrat d’assurance-vie, une caution, un portefeuille de valeurs mobilières…
- la persistance d’une mauvaise prise en compte du risque invalidité, raison pour laquelle plus d’une quinzaine d’associations de malades, y compris l’APF, ont refusé de signer la convention. La convention prévoit en effet que lorsque l’assurance invalidité s’avère nécessaire à l’aboutissement d’une demande de prêt, les assureurs doivent proposer une assurance couvrant au minimum le risque de perte totale et irréversible d’autonomie ainsi qu’une couverture additionnelle d’invalidité dans des cas déterminés par contrat. l’objectif étant de couvrir les personnes relevant de la troisième catégorie d’invalidité ainsi qu’ environ un tiers des personnes relevant de la deuxième catégorie. Or selon les associations, ces dispositions ne sont pas appliquées.



Dominique

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 00:04


Elle a pour objectif d’apporter une aide financière aux travailleurs âgés de moins de 60 ans qui ont perdu au moins les 2/3 de leur capacité de travail
L’invalidité est une incapacité acquise par un assuré social par suite d’un accident ou d’une maladie non professionnelle ou d’une usure prématurée de l’organisme et qui, de ce fait, n’est pas en mesure de se procurer dans une profession quelconque un salaire supérieur au tiers de la rémunération normale perçue par un travailleur de la même catégorie professionnelle à laquelle il appartenait.


Comment l’obtenir ?
Quel est son montant?
Est-elle définitive? et si je travaille ?
Le recours
Les avantages rattachés à la pension d’invalidité
La pension de veuve invalide ou de conjoint survivant
Les textes de référence


LIEN
ICI



II- Mise en retraite pour invalidité des Fonctionnaires
:


voici un site sur lequel on trouve les renseignements concernant les maladies longue durée pour les fonctionnaires


et un simulateur de calcul de retraite



III- Les causes médicales de l´invalidité


En 2006, le régime général des salariés a versé des indemnités journalières à 4,5 millions de salariés. Pour 770 000 d´entre eux, l´arrêt de travail s´est prolongé au-delà de 60 jours et, parmi eux, près de 75 000 se sont vus attribués une pension d´invalidité. Tels sont les chiffres publiés par la Caisse nationale d´assurance maladie dans son « Points de repère » numéro 16. En 1998, le nombre d´entrées en invalidité n´était que de 51 000. Les affections psychiatriques, les maladies ostéoarticulaires et les tumeurs sont les principales causes de mise en invalidité.


En 2006, le montant des pensions d´invalidité versées par le régime général se montait à environ 4 milliards d´euros à près de 580 000 personnes considérées comme invalides. Parmi ces dernières, un peu plus du quart (26 %) sont considérées comme capables d´exercer une activité rémunérée dont le montant correspond à 30 % du salaire annuel moyen. 3 % en revanche nécessitaient l´assistance permanente d´une tierce personne.



Dominique

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 00:02


Trois catégories de pensions d’invalidités

Source la CRAMIF lien ici


Votre pension d’invalidité est calculée sur la base du salaire annuel moyen de vos 10 meilleures années de salaires.
Son montant diffère selon la catégorie dans laquelle le médecin-conseil de la Sécurité sociale vous a classé.


• 1ère catégorie
Vous pouvez exercer une activité rémunérée. Votre pension sera égale à 30 % de votre salaire annuel moyen


• 2ème catégorie
Vous êtes incapable d’exercer une activité professionnelle. Votre pension sera égale à 50 % de votre salaire annuel moyen.


• 3ème catégorie
Vous êtes incapable d’exercer une activité professionnelle et vous avez besoin de l’aide d’une autre personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.
Votre pension sera égale à 50 % de votre salaire annuel moyen à laquelle s’ajoute une majoration dite “pour tierce personne”.
En cas d’hospitalisation, cette majoration sera versée jusqu’au dernier jour du mois civil suivant celui de l’hospitalisation. Au-delà de cette date, elle est suspendue sauf en cas d’hospitalisation dans un établissement long séjour.
Exemple
Si vous êtes hospitalisé(e) à compter du 15 mars, la majoration pour tierce personne cessera d’être versée au 1er mai. La suspension ou la réduction de la pension d’invalidité n’entraîne pas la suppression de la majoration pour tierce personne.


Montant maximum et minimum
La pension d’invalidité ne peut pas dépasser un maximum et ne peut pas être inférieur à un minimum garanti.
Au 1er janvier 2008, le montant annuel d’une pension d’invalidité est :
• au minimum de 3 097,31 €,
• au maximum de :
o 9 982,80 € en 1ère catégorie,
o 16 638,00 € en 2ème catégorie,
o 28 767,94 € en 3ème catégorie, incluant la majoration pour tierce personne s’élevant à 12 129,94 €.

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 00:01


Concernant la reconnaissance du statut de travailleur handicapé

Source: santea.com


• Les grands principes de la loi du 11 février 2005
Lire
• Le statut de Travailleur Handicapé
Lire
• Pourquoi demander le statut de Travailleur Handicapé ?
Lire
• Le rôle du médecin traitant : information, orientation, prévention
Lire
• Les domaines de compétences du corps médical
Lire
• Les structures spécialisées
Lire
• L’obligation d’emploi pour les entreprises
Lire
• Les principales définitions
Lire
• Pour en savoir plus…
Lire

 

Dominique

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 23:57
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 23:56

I- Cancer du sein : une carence en vitamine D augmente le risque de décès


Source : LaNutrition.fr, le 20/05/2008 Lien
ICI


Les femmes atteintes d’un cancer du sein qui sont carencées en vitamine D auraient plus de risque que la maladie leur soit fatale selon une nouvelle étude canadienne.


La vitamine D serait une clé de la guérison pour les patientes atteintes de cancer du sein. C’est ce que révèle une nouvelle étude canadienne publiée par l’American Society of Clinical Oncology. Selon les résultats, les femmes ayant une carence en vitamine D au moment du diagnostic d’un cancer du sein ont bien plus de risque de mourir de cette maladie que celles ayant suffisamment de vitamine D.


Les chercheurs de l’université de Toronto ont suivi 512 femmes âgées de 50 ans en moyenne et qui venaient d’apprendre qu’elles souffraient d’un cancer du sein. Au terme de plus de 11 ans de suivi, les chercheurs ont vérifié s’il y avait un lien entre le taux de vitamine D et l’évolution de la maladie. Verdict : les patientes manquant de vitamine D avaient un risque que la tumeur produise des métastases augmenté de 94% et un risque de décéder de leur cancer augmenté de 73% par rapport aux femmes dont le taux de vitamine D était jugé normal


Les chercheurs se sont également aperçus que 37,5% des femmes atteintes d’un cancer du sein avaient des teneurs sanguines en vitamine D considérées comme “déficientes” tandis que pour 38,5% le niveau de cette vitamine était “insuffisant” comparativement à ce qui est considéré comme normal.


“Nous trouvons préoccupant le fait qu’une carence en vitamine D soit aussi fréquente parmi les femmes diagnostiquées d’un cancer du sein et que cela pèse aussi négativement sur l’évolution et l’issue de la maladie”,
explique Pamela Goodwin, professeur de médecine à l’Université de Toronton.



II- Déficience en vitamine D, un trouble trop méconnu
.
Source:
pharmacorama.com

Auteur : Pierre Allain Date : 11-7-2008


Une étude prospective publiée dans Archives of Internal Medicine du 9 juin 2008, intitulée « 25-Hydroxyvitamin D and risk of myocardialinfarction in men » menée sur près de 20 000 hommes âgés de 40 à 75 ans, a montré que, lorsque la concentration de la vitamine D dans le plasma était inférieure à 15 microgrammes par litre, soit 37 nmoles par litre, le risque d’infarctus du myocarde était plus que doublé par rapport à ceux dont la concentration était supérieure à 30 microgrammes par litre, soit 75 nmoles par litre.
Les personnes dont la concentration en vitamine D était comprise entre 37 et 75 nmoles par litre avaient aussi un risque plus élevé, environ 1,5 fois, que les personnes dont la concentration dépassait 75 nmoles par litre.


Il y a donc une corrélation entre un faible taux de vitamine D sérique et une fréquence plus élevée d’infarctus du myocarde ; ceci ne prouve pas qu’une supplémentation en vitamine D ait diminué le risque d’infarctus du myocarde mais incite fortement à y recourir lorsque sa concentration sérique est basse.


Un précédent article que nous avons déjà répertorié a fait état de résultats similaires.


Un article publié par le BMJ du 14 juin 2008, intitulé « Unrecognized severe vitamin D deficiency » , rapporte 2 cas cliniques, deux femmes, qui, après de multiples errances diagnostiques et thérapeutiques, ont été guéries par la prise de vitamine D. Les auteurs de cet article indiquent que l’hypovitaminose D peut se manifester notamment par des douleurs rhumatismales évoquant la fibromyalgie ou des troubles dépressifs.


Un troisième article intitulé « Deficiency of sunlight and vitamin D » , paru aussi dans le BMJ du 14 juin 2008, rappelle que l’absence d’exposition de la peau au soleil, pour réduire le risque de cancers cutanés, augmente le risque d’hypovitaminose D.


Nous avons déjà indiqué qu’il y avait un lien entre une faible concentration sérique de vitamine D et l’existence d’états dépressifs . Cette association vient d’être confirmée par une nouvelle étude parue dans Archives of General Psychiatry.


Rappelons que les normes de concentration de vitamine D (D2 + D3) dans le plasma sont comprises entre 75 et 150 nmol/litre. La plupart des laboratoires d’analyses médicales ne font pas eux-mêmes le dosage de la vitamine D, ils adressent les prélèvements à des laboratoires spécialisés.


Dans la majorité des cas la vitamine D peut être prescrite
sous forme d’ergocalciférol, Stérogyl* gouttes, ou de colécalciférol, ZymaD*, gouttes ; le prix de ces deux spécialités est compris entre 2 et 3 € et un traitement standard revient à environ 1 € par mois. Il existe par ailleurs plusieurs spécialités associant calcium et vitamine D.


En savoir plus sur la vitamine D


Information mise par Dominique

Sources : LaNutrition.fr et pharmacorama.com

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 23:00


I- Les acides gras trans incriminés dans le cancer du sein

Source JIM 2008
Le risque de cancer du sein est presque doublé chez les femmes ayant des taux élevés dans le sang d'acides gras trans, venant d'une consommation importante de produits alimentaires manufacturés. C'est ce que montre une étude conduite par des chercheurs de l'Inserm, de l'IGR et du CNRS, menée sur 25000 femmes françaises (étude E3N, composante française de l'étude européenne EPIC).
Ces acides gras trans sont générés lors de la fabrication industrielle de produits alimentaires comme les pains industriels, les viennoiseries, les gâteaux, les chips, les pâtes à pizzas...
De plus, alors que des études asiatiques avaient montré un effet protecteur des acides gras polyinsaturés oméga-3, l'étude française n'a pas mis en évidence de telle association.
L'absence d'effet observé dans les pays occidentaux peut être expliquée par le fait que la consommation d'acides gras oméga-3, qui viennent principalement du poisson, est beaucoup plus faible qu'en Asie.
Les chercheurs recommandent, à ce stade, une diminution de la consommation de produits manufacturés, source d'acides gras trans d'origine industrielle. Mais des études supplémentaires, notamment comparatives entre pays européens, doivent être menées pour confirmer ces résultats.


II- Les jus de pamplemousse, d'orange et de pomme font mauvais ménage avec les médicaments

Source Impact médecine actualités 22/08/2008
Une étude vient de montrer que la consommation de jus de pamplemousse, d'orange et de pomme diminue l'absorption de certains médicaments. Des résultats qui s'ajoutent à l'effet déjà connu du pamplemousse sur 50 médicaments, dont il augmente au contraire la toxicité.
Vingt ans après les premières mises en garde contre l'interaction du jus de pamplemousse avec certains médicaments, les jus d'orange et de pomme sont à leur tour pointés du doigt.
Alors que le pamplemousse était connu pour augmenter la biodisponibilité d'une cinquantaine de molécules, une étude canadienne présentée mardi aux Etats-Unis révèle qu'il pourrait aussi, tout comme les jus d'orange et de pomme, réduire l'absorption de certains médicaments. Le Dr David Bailey, de l'université Western Ontario, a notamment montré que ces jus diminuent de moitié l'absorption d'un anti-histaminique (fexofénadine), et réduisent l'efficacité de la ciclosporine, de bêta-bloquants (atenolol, celiprolol, et talinolol), de l'étoposide et de certains antibiotiques (ciprofloxacine, lévofloxacine et itraconazole).
Selon le Dr Bailey, « ce n'est que la partie visible de l'iceberg : nous allons découvrir de plus en plus de médicaments dont l'absorption est modifiée de cette manière ».
C'est la naringine ou un équivalent, présent dans ces fruits, qui bloquerait une protéine chargée de l'absorption des médicaments à travers la paroi intestinale. Cette étude est à prendre très au sérieux, et pousse à déconseiller la consommation de jus de fruits lors de la prise de médicaments.


III- Points clé de l'AFSSA sur les phyto-œstrogènes

- L'engouement actuel pour la consommation de phyto-œstrogènes sous la forme de complément d'extraits de protéines de soja enrichis en isoflavones ne repose pas sur la démonstration d'un effet bénéfique sur les bouffées de chaleur ou sur la démonstration d'un effet comparable à celui des œstrogènes. Les essais randomisés d'un apport contrôlé de protéines de soja (aliment) n'ont généralement pas montré de bénéfice significativement supérieur à celui d'un placebo sur les bouffées de chaleur
- Bien que les trois études réalisées dans des populations de femmes traitées pour cancer du sein n'aient pas montré d'effet particulier sur le sein on ne peut pas écarter le risque d'un effet de type œstrogène potentiellement dangereux.
- Il paraît prudent de ne pas recommander un apport d'un complément de phyto-œstrogènes ou d'isoflavones chez des femmes ménopausées aux antécédents de cancer du sein, bien qu'il n'y ait pas d'étude à long terme (recommandation de Santé publique)
- Un apport élevé (sup ou = 1mg/kg) en phyto-œstrogènes après un cancer du sein ne peut être recommandé. Un risque d'augmentation de la prolifération des cellules tumorales ne peut-être écarté. Une même dose est à respecter chez les femmes ménopausées
Une contre-indication devrait être mentionnée concernant -  l'utilisation de ces compléments en présence de cancers hormonodépendants
La mention « Parlez en avec votre médecin » doit alerter les -  consommateurs d'éventuelles contre indications (recommandation à vise du consommateur)


Une vigilance s'impose donc pour l'apport de phyto-œstrogènes chez les femmes qui présenteraient un cancer du sein ER+
.
En dehors de cet aspect, les phyto-œstrogènes alimentaires n'apparaissent pas comme des
facteurs de risque de cancers. Si les études épidémiologiques, dans le limites rappelées plus
haut, suggèrent pour certains cancers (sein, endomètre, à un moindre degré, prostate) une
réduction de risque associée à leur consommation dans un profil alimentaire bien particulier,
il encore est difficile de leur attribuer un effet spécifique. Cette réduction de risque est
cependant soutenue par le résultat de certaines études animales, alors que d'autres font état
d'une augmentation de la prolifération de cellules tumorales hormono-dépendantes


Aussi, il est recommandé que les produits alimentaires contenant des phyto-œstrogènes soient étiquetés de la façon suivante
:
o Aliments à base de soja (tonyu, miso, tofu, yaourts et desserts au soja) :
Contient Xmg d'isoflavones (famille des phyto-œstrogènes). A consommer avec
modération (limiter la consommation quotidienne à 1mg/kg poids corporel). Déconseillé
aux enfants de moins de 3 ans.
o Compléments alimentaires (phyto-œstrogènes purs ou extraits de plante en
contenant) et aliments enrichis :
Contient Xmg de [molécule (s) concernée (s)]* (famille des phyto-œstrogènes). Ne pas
dépasser 1mg/kg poids et par jour. Déconseillé aux femmes ayant des antécédents
personnels ou familiaux de cancer du sein. Parlez-en à votre médecin.
* isoflavones et/ou isoflavanes et/ou coumestanes et/ou flavanones et/ou
chalcones et/ou entérolignanes


Points clé et recommandations
Points clés
- Les études épidémiologiques et la plupart des études d'intervention ont rapporté un effet de la consommation de soja, et dans certains cas d'isoflavones sur l'allongement du cycle menstruel avec une tendance à la diminution des concentrations de l'estradiol et à l'augmentation de son catabolisme en composés peu actifs biologiquement.
Cet effet ne parait pas associé à un effet de type œstrogène sur l'endomètre ou la cytologie vaginale. -
- Les études épidémiologiques menées au Japon ont dans l'ensemble montré que la consommation de produits dérivés du soja est associée à un nombre et une sévérité moindre des bouffées de chaleur qu'en Europe. Mais, ces études n'ont pas cherché à identifier les facteurs de confusion possibles associés à la consommation traditionnelle de soja entre les populations asiatiques, nord américaines ou européennes.
L'engouement actuel pour la consommation de phyto-œstrogènes sous la -  forme de complément d'extraits de protéines de soja enrichis en isoflavones ne repose pas sur la démonstration d'un effet bénéfique sur les bouffées de chaleur ou sur la démonstration d'un effet comparable à celui des œstrogènes. Les essais randomisés d'un apport contrôlé de protéines de soja (aliment) n'ont généralement pas montré de bénéfice significativement supérieur à celui d'un placebo sur les bouffées de chaleur
- Concernant le fort effet placebo des compléments de phyto-estrogène observé dans la plupart des études et la différence significative d'avec le placebo observée dans certaines études, on peut formuler l'hypothèse que certaines femmes ont un métabolisme particulier des isoflavones (production d'équol) qui pourrait augmenter leur biodisponibilité et leur activité œstrogénique expliquant leur effet favorable sur les bouffées de chaleur.
- Bien que les trois études réalisées dans des populations de femmes traitées pour cancer du sein n'aient pas montré d'effet particulier sur le sein on ne peut pas écarter le risque d'un effet de type œstrogène potentiellement dangereux.


Recommandations
1 - Recommandations à visée de connaissance et de recherche.
Mise en place d'études contrôlées présentant des effectifs -  suffisants et calculés afin de répondre à la question ouverte des risques ou bénéfices de l'apport de soja et/ou d'isoflavones chez la femme ménopausée. Ces études d'intervention devront respecter les règles usuelles des essais thérapeutiques.
2- Recommandations de Santé Publique
Il doit être clairement mentionné que les produits dérivés du soja -  ne doivent pas faire allégation de traitement alternatif au traitement hormonal substitutif de la ménopause.
- Il paraît prudent de ne pas recommander un apport d'un complément de phyto-estrogènes ou d'isoflavones chez des femmes ménopausées aux antécédents de cancer du sein, bien qu'il y ait pas d'étude à long terme
3- Recommandations à visée d'information du consommateur.
- Les consommateurs de produits dérivés du soja doivent être informés que ces produits contiennent des isoflavones dont il a été montré qu'elles pouvaient exercer des effets hormonaux. La composition en isoflavones de ces compléments doit être clairement mentionnée. La mention « Parlez en avec votre médecin » doit alerter les consommateurs d'éventuelles contre indications.
- La publicité sur les phyto-estrogènes doit être rigoureusement contrôlée.


Recommandations
1- Recommandations à visée de connaissance et de recherche
Epidémiologie
- La réalisation d'une table de composition complète et fiable des aliments consommés en Europe est l'étape nécessaire préalable à toute recherche épidémiologique. A la suite, les données de consommation des cohortes nationales (E3N, SU.VI.MAX) et européenne (EPIC) seront mises en relation avec l'incidence des cancers dans ces cohortes pour évaluer une possible relation. Le cas des lignanes demandera une attention particulière pour éventuellement séparer leur effet spécifique de celui des différents aliments vecteurs.
- Etant donné l'absence de marqueurs intermédiaires pertinents, des études d'intervention ne paraissent pas faisables. Mais on pourrait envisager un suivi des femmes consommant des compléments alimentaires à base de soja dans des conditions fiables de doses et de durée, en partenariat avec le réseau des phytothérapeutes. Un suivi pourrait s'appliquer également aux femmes présentant un cancer du sein et consommant par une démarche volontaire des compléments alimentaires contenant des isoflavones après ovariectomie et/ou traitement par le tamoxifène.
Etudes expérimentales in vivo
Elles demandent des modèles éventuellement extrapolables à l'Homme en terme de doses et des différents composés actifs. -
- Alors que les études expérimentales sont bien documentées quant au risque lié à une exposition en début de vie, celles concernant le stade menopausal sont encore trop peu nombreuses et un effort en ce sens est nécessaire afin de discriminer le risque chez des sujets sains et chez des sujets déjà atteints de cancer. D'autre part, quelques études expérimentales font état des risques d'interaction entre phyto-estrogènes et xéno-estrogènes. Des études mécanistiques en ce sens mériteraient d'être développées, en particulier des risques d'interaction avec des pesticides ou des migrants d'emballages présents dans notre alimentation, mais également avec des produits pharmaceutiques (pilule
contraceptive, hormonothérapie).
2- Recommandations de Santé Publique
- Les aliments à base de soja, tels le tonyu, le tofu, peuvent être adoptés sans excès, par les adultes, puisqu'ils diminuent l'apport en graisses saturées animales, et dans le cadre d'une alimentation équilibrée et diversifiée, en accord avec les recommandations de santé publique (PNNS). Cette dernière recommandation concernant une alimentation équilibrée s'applique notamment aux personnes qui penseraient prévenir le risque de cancer en consommant des compléments alimentaires à base d'isoflavones plaqués sur des habitudes alimentaires et un style de vie occidentale.
Certaines fenêtres d'exposition apparaissent comme des fenêtres à -  risque. Ainsi, un apport élevé ( 1mg/kg) en phyto-estrogène pendant la grossesse ou après un cancer du sein ne peut être recommandé. Dans le premier cas car cette consommation pourrait ne pas être sans risque sur le développement du tractus génital et éventuellement augmenter le risque de cancers du testicule et du sein dans la progéniture. Dans le deuxième cas, un risque d'augmentation de la prolifération des cellules tumorales ne peut-être écarté. Une même dose est à respecter chez les femmes ménopausées
3- Recommandations à visée d'information du consommateur
- L'étiquetage doit préciser la teneur en phyto-estrogènes, exprimée en équivalents aglycone, notamment sur les aliments à base de soja et les compléments alimentaires. Ce qui signifie un contrôle des doses par les industriels à chaque fabrication avec un nouveau lot de soja.
- Une contre-indication devrait être mentionnée concernant l'utilisation de ces compléments pour une exposition in utero, et la présence de cancers hormonodépendants


IV- Cancer Gare aux compléments alimentaires hormonaux

lien
ICI


V- Les dossiers nutrition

Lien
ICI


VI- L'arnaque des compléments alimentaires

Source le Monde 2007 www.lemonde.fr


Ils envahissent les vitrines et les rayons des pharmacies. Ils promettent de "réduire le tour de taille", de "déstocker les graisses" ou bien de "ralentir le vieillissement", ou encore de "fortifier les ongles et les cheveux". Sous forme de gélules, comprimés ou ampoules, les compléments alimentaires, également vendus en grandes surfaces et sur Internet, ont représenté, en 2005, un marché florissant de 894 millions d'euros, en hausse de 7 % par rapport à 2004. "Un marché de la poudre aux yeux et des pilules


Après avoir comparé les promesses de 140 produits aux publications scientifiques référencées par le National Institute of Health, principale agence de recherche médicale américaine, et aux avis publiés par les agences sanitaires, la CLCV affirme aboutir à un résultat sans appel : "Les vertus des compléments alimentaires relèvent pour l'essentiel de l'affabulation."
Caféine, extrait de thé vert, acide linoléique conjugué ou chitosan : aucune de ces substances - très souvent rencontrées dans la composition des produits "minceur" - "n'a fait la preuve de son efficacité", souligne la CLCV. Idem pour l'huile de bourrache ou d'onagre contenue dans la plupart des produits censés améliorer "la santé de la peau" ou les apports en silicium promettant des cheveux "plus forts et plus sains". L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ne contestent pas l'enquête menée par la CLCV.


EXPLOSION DU MARCHÉ
Parce qu'ils dépendent du code de la consommation et non de celui de la santé publique, les compléments alimentaires n'ont pas besoin, contrairement aux médicaments, d'une autorisation de mise sur le marché (AMM). "Le biais est là", considère le professeur Irène Margaritis, chef de l'unité évaluation nutrition et risques nutritionnels à l'Afssa.


Résultat : les contrôles, menés par la DGCCRF, ne peuvent s'effectuer qu'après la commercialisation et porte essentiellement sur l'étiquetage pour vérifier que les allégations ne sont pas thérapeutiques. "Un complément alimentaire ne peut pas dire qu'il va prévenir telle ou telle maladie ou permettre une perte de poids", explique-t-on à la DGCCRF. En revanche, il peut tout à fait alléguer une "réduction du tour de taille". Les services de marketing ne s'y sont pas trompés et débordent de créativité pour contourner la réglementation.


L'Afssa ne peut travailler sur ces produits que si elle est saisie par la DGCCRF. Preuve de l'explosion du marché, le nombre de saisines est passé de 50 en 2000 à 100 en 2005. "Nous menons une évaluation à partir des connaissances scientifiques et des études cliniques fournies par les entreprises", explique le professeur Margaritis. Mais les preuves des allégations font souvent défaut. "Nous manquons beaucoup d'études cliniques bien menées, notamment dans le domaine de la minceur", déplore-t-elle. Ces dernières années, l'Afssa a rendu une série d'avis défavorables, notamment sur l'utilisation de la poudre de maca et sur la supplémentation en silicium. Après, c'est à la DGCCRF de contrôler la bonne application des avis de l'Afssa.


Il peut arriver que des allégations soient fondées scientifiquement mais qu'elles concernent une cible particulière et non la population en général. Il en est ainsi des suppléments en vitamines B9 pour les femmes enceintes ou en vitamines B12 réservés aux personnes âgées. "La question de la cible est très importante, insiste Mme Margaritis. Si notre alimentation est équilibrée et diversifiée, nous n'avons pas besoin de suppléments."


Voir en ligne le site de l'
AFSSA : Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments


VII- Les aliments qui protègent


Quels aliments faut-il manger - ou éviter - pour se protéger des cancers ? Afin de s'y retrouver dans la jungle des études abordant le sujet, le Fonds mondial de recherche contre le cancer (Fmrc) vient de publier un rapport fort édifiant. Plus de 200 experts internationaux ont planché pendant cinq ans sur 22 000 études scientifiques, en retenant les 7 000 études les plus pertinentes.


Ils ont conclu que certains aliments accroissent le risque de cancers, avec un niveau de preuves qualifié de « convaincant ». A savoir, l'alcool augmente le risque de cancers des voies aéro-digestives supérieures (Vads : cancers de la bouche, pharynx, larynx, œsophage), du sein et de cancer colorectal (chez l'homme surtout). Manger de la viande rouge et de la charcuterie accroît le risque de cancer colorectal. Se supplémenter en bêta-carotènes amplifie le risque de cancer du poumon.


En revanche, aucun aliment ne s'est révélé protecteur « avec certitude ». Les experts n'ayant avancé que le qualificatif de protection « probable » de certains. Notamment, les fruits et légumes (hors féculents) réduiraient le risque de cancers des Vads, de l'estomac et du poumon. Les aliments riches en caroténoïdes (fruits et légumes orange, rouges ou jaunes) préserveraient des cancers Vads et du poumon. Ceux contenant de la vitamine C, ou du bêta-carotène (cassis, poivron, kiwi, brocoli, orange, laitue) protègent du cancer de l'œsophage. Les alliums (poireau, oignon) éviteraient le cancer de l'estomac. L'ail, les fibres et le lait prémuniraient du cancer colorectal. Les aliments riches en acide folique (petits pois, lentilles, épinards, cresson) permettraient d'échapper au cancer du pancréas. Et la tomate (riche en lycopène) ainsi que les aliments contenant du sélénium (poissons gras, fruits de mer, abats) au cancer de la prostate.


Dans leurs recommandations, les experts insistent sur les bénéfices à « être aussi mince que possible dans la fourchette de poids normale », établie, selon eux, à un indice de masse corporel (
IMC) compris entre 21 et 23. En effet, les personnes en surpoids ont plus de risques de développer un cancer de l'œsophage, du pancréas, colorectal, du sein (après la ménopause), de l'endomètre, du rein et probablement de la vésicule biliaire.


Plus encore, la graisse située autour du ventre (
tissu adipeux abdominal) augmente les risques de développer un cancer colorectal et probablement un cancer du pancréas, du sein (après la ménopause) et de l'endomètre.


Source : Actualités
IMAAGE 28 février 2008


VIII- Colloque Nutrition et cancer du sein le 3 octobre 2008 au Sénat

Source : « Comités Féminins pour la Prévention et le Dépistage des Cancers »


Retrouvez toutes les informations sur le colloque sur le site internet des Comités Féminins pour la Prévention et le Dépistage des Cancers à l'adresse :
www.comitesdepistagecancers.fr.


Bouger et bien manger réduit la survenue du cancer du sein : les études scientifiques le prouvent, une alimentation inadaptée et un style de vie trop sédentaire favorisent effectivement la survenue du cancer du sein. Or, grâce à une meilleure nutrition, on pourrait diminuer le nombre des 42 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année...


Quels sont les aliments qui peuvent aider à diminuer le risque de cancer du sein ? Quels sont ceux qu'il faut éviter à tout prix ? Quel mode de vie adopter pour bien équilibrer sa nutrition ? Les Comités Féminins pour la Prévention et le Dépistage des Cancers ont invité plusieurs éminents spécialistes, médecins et scientifiques, à répondre à ces questions lors du colloque :


Nutrition et cancer du sein
Le 3 octobre 2008
Au Sénat de 9h à 12h30 - Salle Clémenceau
Palais du Luxembourg
15 rue de Vaugirard
75006 PARIS


A partir des découvertes scientifiques les plus récentes, les experts invités bousculeront les idées reçues et donneront des recommandations concrètes pour que les femmes puissent facilement améliorer leur nutrition et adoptent la pratique d'une activité physique régulière.


 Dominique

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 17:08

Cet article vient en complément de l’article sur la liste de lingeries spécialisées après opération du sein de juin 2008.


L’idéal est le coton mais pas facile à trouver. Bien entendu de préférence sans armatures. En plus, ils ne doivent pas comprimer… en faisant très attention au bord élastique et en les choisissant large. Ils ne doivent pas entrainer de marques sur la peau et surtout donner l’impression de ne rien avoir autour notamment du dessous de la poitrine
.
Et puis certains fournisseurs ne font pas toutes les tailles…


2 nouveaux articles au sujet de soutien-gorge : à lire à la suite des liste de fournisseurs de soutien-gorge et prothèses mammaires, et à suivre…

- Soutien-gorge et cancer du sein
Soignez-vous.com - Paris, France
- Des vêtements innovants dans la sphère médicale


Liste de fournisseurs par ordre alphabétique
:
- Aballia: soutien-gorge de A à H cliquez ici ou encore ici
- Amoena : cliquez ici
Amoena(France)
cliquez ici
Pas de possibilité d’acheter en ligne mais une très belle ligne de maillots de bains. Liste des dépositaires dans la rubrique dépositaires du site ou par téléphone au 04 72 17 08 69
e-mail : infofrance@amoena.com
Amoena (Belgique)
cliquez ici
Pas de possibilité d’acheter en ligne mais une très belle ligne de maillots de bains. Liste des dépositaires dans la rubrique dépositaires du site ou par téléphone +33 1 49 74 17 00
- Anita Care : cliquez ici
- Annalice LINGERIE : cliquez ici
- Boutique Belle de Jour à Toulouse: cliquez ici
- Carrefour : marque TEX
- Cereplas: cliquez ici
- Contura Belle (laboratoires Thamert) : cliquez ici
- Dim : modèle osmose
- Epithésia Rhône Alpes : cliquez ici
- Epithésiaboutique : cliquez ici
- La Redoute : cliquez ici
- Médical Z : Zbra Médical en pharmacie
- Nicola Jane (Grande Bretagne) : cliquez ici
- Oémée: cliquez ici
- Playtex
- Soutifaction : cliquez ici
- twenga.fr soutien gorge sans armatures : cliquez ici
- Zbra de la Redoute
————————————————————————————————–

Soutien gorge après opération –comparaison de prix et avis des consommateurs sur ciao.fr
: cliquez ici

————————————————————————————————–

ProtheseMammaire.com
: cliquez ici
“Souvent par manque d’informations, beaucoup de femmes opérées ne portent aucune prothèse ou des prothèses mal adaptées. Il ne faudrait pourtant pas hésiter à faire appel à toutes les compétences médicales et techniques pour vivre le mieux possible cette période difficile. Ce site a pour but d’informer et d’aider les femmes qui ont subi une ablation partielle ou totale du sein et qui souhaitent acquérir une prothèse mammaire externe.”

________________________________________________________________

Soutien-gorge et cancer du sein

Soignez-vous.com - Paris, France


Pour les auteurs, l’observation des effets constricteurs du soutien-gorge a donné naissance à une hypothèse : en freinant la circulation naturelle du système lymphatique – un réseau interne de vaisseaux qui débarrasse l’organisme des déchets – le soutien-gorge peut causer une accumulation de substances toxiques dans les tissus mammaires, créant ainsi un terrain idéal pour les maladies.
Le cancer du sein est une cause très importante de mortalité chez les femmes. Bien que les causes du cancer du sein soient complexes, l’ensemble des facteurs de risques connus ne concernent qu’environ 30 % des cas de cancer du sein, ce qui fait que 70 % des cas ne peuvent être expliqués.
Le système lymphatique fait partie du système immunitaire dont le rôle est de débarrasser l’organisme des substances toxiques. Une pression minime exercée sur une région du corps peut entraîner le blocage des vaisseaux lymphatiques.
À l’inverse des veines, la circulation lymphatique de nature passive n’est aucunement aidée par le cœur. Les vaisseaux lymphatiques sont extrêmement sensibles à toute pression et sont facilement comprimés du fait de l’absence de pression interne et de leurs parois très minces. Toute modification des courbes naturelles des seins entraîne une compression.
Sidney Ross Singer et Soma Grismaijer ont découvert que le risque de cancer du sein est 125 fois plus élevé chez les femmes qui portent leur soutien-gorge 24 heures sur 24 que chez celles qui n’en portent jamais et 113 fois plus élevé que chez celles qui le portent moins de 12 heures par jour.


Des vêtements innovants dans la sphère médicale

iloubnan.info - Le 07 août 2008


Nous avons récemment observé une augmentation de l’incorporation des nouvelles technologies dans les vêtements, comme les détecteurs dans les matériels de sports qui surveillent la transpiration durant la marche, ou les sous-vêtements qui détectent les cellules cancéreuses, et même un design de vêtement fait par un étudiant qui vise à éviter le froid et la grippe
.
De nos jours, des études sont ainsi en cours de réalisation pour inventer un soutien-gorge capable de détecter le cancer du sein au stade le plus précoce. Ce soutien-gorge peut repérer le cancer avant que la tumeur puisse se développer et se diffuser. Il peut de même surveiller l’efficacité de n’importe quel traitement que le patient atteint de cancer de sein est en train de subir. Ce détecteur opère selon un système d’antenne microonde tissé dans le soutien-gorge qui détecte les changements anormaux de température dans le tissu du sein, changement qui signifie souvent que les cellules cancéreuses sont en cours de développement.
Ce soutien-gorge est attendu sur le marché dans deux ans.

Cependant, certains demeurent sceptiques vis-à-vis de l’introduction de la science dans un soutien-gorge et du remplacement des méthodes de dépistage traditionnelles, comme la mammographie, par ce soutien-gorge intelligent.


Dominique

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 22:16

Source : guerir.fr ICI

Le bien-être du corps est un renfort précieux aux traitements.
À compléter par vos adresses.


Pour la beauté
:

Les Centres de Beauté CEW
tél. : 01 72 92 06 39

L’association « La vie, de plus belle » tél : 01 56 69 67 89


Pour les cheveux
:

Any d’Avray, des cheveux ou ajouts
Appel gratuit : 0 805 810 820

Serena, une prise en charge capillaire tél : 01.49.70.86.60

Martine Mahé, une spécialiste des produits capillaires à base de plantes Appel gratuit: 0 800 027 639 : allo Martine


Et pour se mettre en valeur…

Une séance de relooking dans sa chambre d’hôpital APIMA 11, square Auguste Renoir 75014 Paris Tél. 01 42 11 63 31

 

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 01:13

Source egora.fr : Article paru le mercredi 27 Août 2008
Lien
ICI


Pour son numéro de septembre, « 60 millions de consommateurs », le mensuel de l´Institut national de la consommation, passe au banc d´essai (1) les contrats proposés par dix sociétés commercialisant des polices d´assurance santé complémentaires
.
(1) Crédit Mutuel, AGF, AXA, Gan Sécurité, Groupama, Maaf, Malakoff, MMA, Swiss Life, Prévadiès (Harmonie Mutuelles).


Sont ainsi analysés (rapport prix/montant des remboursements) dix contrats d´entrée de gamme (entre 200 et 300 euros/an pour un célibataire de 25 ans, entre 780 et 1 400 euros pour un couple de jeunes retraités ), « des petits prix, mais ils font le minimum », commente le magazine ; dix contrats milieu de gamme (entre 270 et 450 euros/an pour le même célibataire et 1 100 et 1 970 pour le couple) : « l´art du compromis », poursuit le journal. Et enfin dix contrats haut de gamme (entre 410 et 770 euros/an pour le célibataire, mais entre 1 600 et 3 300 euros/an pour notre couple de jeunes retraités). Des prix « souvent prohibitifs », critique le mensuel.


Quatre profils ont été sélectionnés pour procéder au palmarès. Groupama Santé Active A2B2 et MMA formule N° 3 ont gagné la palme pour la couverture d´un célibataire de 25 ans. Axa Bien-être 1 et Malakoff Forméo Form 4, seraient les plus avantageux pour un couple avec deux jeunes enfants, Axa Santé Bien-être 1 et MMA formule N° 3, les plus performants pour une famille avec trois enfants. Enfin, Prévadies H+430 et Malakoff Forméo Form 4 se détachent pour un couple de jeunes retraités.


Le numéro assortit ce palmarès de conseils pratiques pour bien choisir sa complémentaire santé, en fonction du budget et des besoins spécifiques des patients
.


Bonne et sage décision!
Dominique

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