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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 19:01

  Jeudi, 09 Février 2012

 

Sans aller jusqu'à recommander le déremboursement du dépistage individuel du cancer du sein, la HAS entend inciter les femmes à s’orienter vers le dépistage organisé. 

Depuis 2004, la France a mis en place un dépistage organisé du canc

er du sein, pour toutes les femmes de 50 à 74 ans invitées, tous les deux ans, à pratiquer une mammographie. Mais huit ans plus tard, seule la moitié des 4,3 millions de femmes concernées y ont participé (52 %), sachant que parallèlement, 10 % de femmes de cette tranche d’âge ont eu recours au dépistage individuel. « Malgré une nette augmentation au fil des années, la participation au dépistage organisé reste donc inférieure à l’objectif de 85 % de femmes dépistées, et elle varie beaucoup selon les départements », a commenté le président de la HAS, Jean-Luc Harousseau, en présentant, jeudi dernier, les nouvelles recommandations de la HAS en la matière.
 
La HAS évacue les polémiques sur la pertinence du dépistage…


D'emblée Jean-Luc Harousseau a précisé que « l'objet du travail de la HAS n'était pas de rediscuter les indications du dépistage, même si le sujet qui peut faire débat, voire même polémique en raison du risque de surdiagnostic et de surtraitement, et du risque lié aux irradiations répétées, sur lequel certains chercheurs se sont penchés récemment. » « Nous en avons tenu compte », a-t-il précisé, avant de déclarer « qu’aujourd’hui, il n'y avait pas de signal permettant de remettre en cause le rapport bénéfices/risques pour les femmes de 50 à 74 ans. » Présente à ses côtés, la présidente de l'Institut national du  cancer (Inca), Agnès Buzyn, a opiné, et rappelé que cette« pathologie reste un fléau », la première cause de décès chez la femme, avec 53 000 nouveaux cas estimés en 2012 et 11 000 décès par an. 
 
… et prône le dépistage organisé


Les conclusions du rapport de la HAS « sont que le dépistage organisé est supérieur au dépistage individuel, en termes de qualité et de sécurité pour les femmes », a martelé Jean-Luc Harousseau. Pourquoi ? Parce qu’il « offre des garanties supplémentaires », a précisé la présidente de la Commission évaluation économique et de santé publique de la HAS, Lise Rochaix, notamment « la double lecture des mammographies, systématique en cas de dépistage organisé, qui permet de dépister 9 % des cancers, soit environ 1 300 cas chaque année. » Lise Rochaix a également mis en avant la formation continue des radiologues (et des manipulateurs radio) engagés dans le programme de dépistage organisé, et le suivi des résultats. L'intérêt du dépistage organisé est aussi économique, a-t-elle rajouté, « d'une part pour les femmes (les mammographies étant prises en charge à 100 % dans le cadre du dépistage organisé), et d'autre part, pour la collectivité – selon les études de la HAS, le passage des 10 % de femmes du dépistage individuel au dépistage organisé se traduirait en effet par une réduction nette des coûts de trois millions d'euros. » 
Pour autant, la HAS n'a « pas choisi le déremboursement brutal » des dépistages individuels, a déclaré Jean-Luc Harousseau. Cette solution pourrait être envisagée « plus tard », a-t-il ajouté, mais, pas aujourd’hui, car il y aurait« un risque de perte d’efficacité, les femmes engagées dans le dépistage individuel risquant sinon de ne pas se faire dépister du tout. »
 


Sensibilisation des professionnels de santé


Pour le moment, la HAS entend donc promouvoir le dépistage organisé en changeant son image, notamment en personnalisant l’invitation au dépistage, a expliqué Stéphanie Barré, chef de projet évaluation économique et de santé publique à la HAS, signalant que « près de 50 % des femmes se faisant dépister dans le cadre d’un dépistage individuel croient le faire dans le cadre du dépistage organisé. » Autre levier d’action mis en avant par la HAS : une meilleure information des professionnels de santé - gynécologues, médecins traitants et radiologues en premier lieu - afin de mieux les impliquer dans le programme de dépistage organisé. Pour cela, la HAS préconise des formations supplémentaires, et une association plus étroite des professionnels à l'évaluation et à l'organisation du dépistage. Les radiologues participant peu au programme de dépistage organisé pourraient par exemple recevoir des rappels ciblés. Et la HAS recommande aussi que les résultats des mammographies soient (après accord de la patiente) systématiquement transmis au médecin traitant et au gynécologue.

 

- Article extrait : www.espaceinfirmier.com

 

 


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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 18:45

Lundi, 13 Février 2012

 

Depuis fin septembre 2011, l'antenne d'Auxerre du centre de radiothérapie du Parc dispose de deux machines de traitement. Vendredi soir, le deuxième accélérateur de particules était inauguré.

« Grâce à cette seconde machine, les délais d'attente pour débuter un traitement de radiothérapie sont raccourcis », a indiqué le Dr Christian Pichon, l'un des radiothérapeutes du centre auxerrois.

Les patients, « comme les ambulanciers », apprécient également les nouvelles plages horaires de traitement. Avec une seule machine, les rendez-vous pouvaient aller jusqu'à 23 h 30. Désormais, au plus tard, ils sont fixés à 19 heures.

L'an dernier, le centre de radiothérapie a traité 650 nouveaux patients et repris une cinquantaine d'autres en rechute. Soit environ 700 sur l'année. Depuis début 2012, il compte déjà 110 nouveaux dossiers.

 

Des patients de l'Yonne et de Clamecy

L'arrivée de la deuxième machine joue-t-elle sur la fréquentation du centre ? « C'est possible. Maintenant, tout le monde sait que le service de radiothérapie existe à Auxerre. C'est acté. Et avec le développement des réunions interdisciplinaires, nous avons récupéré quelques patients du nord du département », indique le Dr Pichon. L'an dernier, ils étaient une centaine à venir de Sens pour recevoir leur traitement. « Avant, on en accueillait une soixantaine seulement. »

Outre les patients icaunais, la radiothérapie du Parc reçoit également ceux de Clamecy, puisqu'une convention existe entre les hôpitaux de ces deux villes.

En constante évolution, la radiothérapie devrait faire appel, d'ici juin, à la technique du VMAT. « Elle permet de diminuer la dose délivrée au niveau des organes sains, et donc, de réduire les effets secondaires.

 

- Art. extrait :  www.lyonne.fr

 

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 14:06

 

Il faut premièrement se reposer. Les durées de repos doivent varier en fonction du besoin de chaque personne. Dans la mesure du possible, il faut faire des siestes courtes, le plus souvent dans un fauteuil en position assise ou allongée. Dès que possible, il faut reprendre une activité physique, même minime, afin de ne pas rentrer dans un cycle d’alitement prolongé. De plus, plus on dort la journée, moins on a un sommeil important et récupérateur la nuit. Une consultation adaptée avec une équipe spécialisée dans votre centre de traitement est nécessaire pour améliorer le type de repos et le type d’activité que vous pouvez réaliser. Cette activité doit être modérée et adaptée à votre force physique, mais une demi-heure par jour de marche ou de bicyclette peuvent diminuer la fatigue et le stress. Quoi qu’il en soit, le patient ne doit pas se sentir coupable de ne pas être tout de suite capable de fournir un effort surtout au début d’un traitement lourd. Des gestes tout à fait simples peuvent permettre de se sentir bien et mieux dans son corps, retrouver des sensations agréables, redécouvrir une harmonie de son corps et de ses mouvements, retrouver le plaisir de se déplacer seul…

Les relations avec les proches doivent être privilégiées le plus possible. Le plus souvent les malades sont irritables ou présentent une dépression réactionnelle du fait de l’annonce de la maladie et du traitement et le rôle de l’accompagnant est souvent prépondérant dans l’aide qu’il peut apporter au patient (qu'attend de vous une personne malade ?). Une aide psychologique est souvent nécessaire pour le patient et pour la famille. Dernier conseil : continuer ses activités professionnelles si possible, si le patient ne se sent pas trop fatigué et s’il en éprouve un besoin important. Parfois, travailler permet aussi de ne pas toujours penser à la maladie.

 

 

Dernière modification le Mardi, 01 Février 2011

http://www.lecancer.fr

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:59

Les causes de la fatigue sont extrêmement multiples et il est difficile d’identifier l'unique responsable.

La maladie elle-même, le traitement avec tout ce que cela comporte : effets secondaires immédiats, effets secondaires tardifs, douleurs associées, allers-retours au centre d’hospitalisation, conséquences sociales peuvent être autant de facteurs responsables.

 

La fatigue liée à la maladie

 

Il est possible que la présence en elle-même de la tumeur puisse engendrer une fatigue physique par diverses sécrétions internes.

A cela s’ajoute forcément une fatigue psychologique liée soit à un syndrome d’anxiété et de dépression réactionnelle ou à la souffrance morale à l’annonce de la maladie et de son traitement.

De plus les allers-retours liés à la mise en place du traitement, notamment avec les différentes prises de sang, les biopsies (prélèvements de la tumeur), la pose d’un dispositif pour réaliser les injections (cathéter) augmentent la fatigue présente

 

La fatigue liée aux médicaments

 

La fatigue liée aux traitements médicamenteux comme la chimiothérapie ou l’hormonothérapie ou l’immunothérapie est le plus souvent due aux effets secondaires que ces drogues entraînent.

L’hormonothérapie est un traitement qui empêche l’action des hormones susceptibles de stimuler la croissance des cellules cancéreuses. Ce traitement peut également entraîner une fatigue notamment par le biais d’une prise de poids, de bouffées de chaleur, de nausées, de troubles des règles ou une diminution du désir sexuel. L’immunothérapie est un traitement qui vise à stimuler les défenses immunitaires de l’organisme contre les cellules cancéreuses. Il existe des effets secondaires comme des courbatures, des fièvres avec aggravation de la fatigue déjà présente ou début de fatigue si elle n’existait pas.


puce En savoir + : Chimiothérapie
puce En savoir + : Hormonothérapie
puce En savoir + : Immunothérapie

 

 

La fatigue liée à la radiothérapie

 

La fatigue liée à la radiothérapie (la radiothérapie) provient de l’émission de rayons sur la tumeur et sur une zone délimitée de l’organisme. Néanmoins, il existe une possible réaction dès le début des premières séances appelée «le feu des rayons». Une fois que l’organisme s’est habitué aux premières séances, les effets secondaires peuvent survenir en fonction de la zone où les rayons sont délivrés. Par exemple si les rayons sont délivrés au niveau de la vessie, des signes comme une envie d’uriner plus fréquente peut survenir. De plus, si les rayons sont situés au niveau du tube digestif, des symptômes comme des nausées ou des vomissements peuvent survenir aggravant la fatigue.

La radiothérapie étant délivrée une fois par jour, le plus souvent cinq jours par semaine pendant une durée variable en fonction du type de cancer, les allers-retours que nécessitent toutes ces séances peuvent également aggraver la fatigue.

Enfin, la localisation de la radiothérapie, notamment au niveau de la moelle osseuse, peut entraîner une diminution des globules blancs, rouges, plaquettes et entraîner une fatigue physique liée à la diminution de la production de globules. Ceci est le cas le plus souvent lorsqu’on irradie une zone osseuse qui produit beaucoup de globules, comme le bassin ou les os longs.

 

La fatigue liée à l'anémie

 

La chimiothérapie utilise des médicaments qui tuent les cellules cancéreuses mais également des cellules saines. Le temps que les cellules se régénèrent, un syndrome de fatigue est le plus souvent perçu par le malade. Si les globules rouges sont atteints, il existe une anémie (diminution du taux d’hémoglobine) ; ainsi l’ensemble de l’organisme est moins oxygéné du fait de la difficulté d’apporter l’oxygène aux tissus par la diminution du taux d’hémoglobine et donc une augmentation de la fatigue est ressentie.

La diminution des autres globules peut entraîner également une fatigue comme la baisse des globules blancs, appelée leucopénie ou celle des plaquettes, appelée thrombopénieDiminution de plaquettes dans le sang. .

 

En savoir + : Télécharger le document PDF - Anémie et cancer

 

 

La fatigue liée à la chirurgie

 

La fatigue liée directement à la chirurgie est également très difficile à évaluer. Elle est associée à l’opération en elle-même ainsi qu’à l’anesthésie, mais aussi aux éventuelles pertes de sang s’il y en a eu.

L’anxiété due à l’attente des résultats majore également cette fatigue.

 

 

Voir aussi
Questions fréquentes

 

 

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:54

  Jeudi, 01 Mars 2012

http://www.lecancer.fr

 

Selon des prévisions statistiques, elle devrait baisser de 10 % pour les hommes et de 7 % pour les femmes.

La surveillance du nombre de cas de cancer et de la mortalité qui s'y rattache est importante pour planifier les campagnes de prévention et de dépistage, mesurer leurs effets et détecter les évolutions épidémiologiques inédites liées éventuellement à un changement d'environnement. Cette semaine, la revue Annals of Oncology publie les résultats d'une analyse faite par le Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne qui indique que la mortalité due aux cancers devrait baisser cette année dans l'Union européenne, sauf pour le cancer du pancréas et du poumon.

Selon ce travail réalisé par des chercheurs suisses et italiens, 1,3 million de décès dus à une tumeur cancéreuse sont à prévoir pour l'année 2012 dans l'Union européenne, soit un recul de 10 % pour les hommes et 7 % pour les femmes par rapport à l'année 2007.

 

Taux de mortalité différent selon le sexe

Chez les hommes, le taux de décès devrait diminuer dans toutes les catégories de cancer et chez les femmes également, sauf pour celui du poumon, où les chercheurs s'attendent à une progression de 7 % par rapport à 2007. Cette hausse traduit une exposition plus forte des femmes à la fumée des cigarettes au cours des trente dernières années. Par ailleurs le taux de mortalité des femmes jeunes souffrant d'un cancer du sein a baissé de 17 %. Ce taux devrait continuer à s'infléchir dans tous les pays de l'UE, sauf en Pologne.

Pour ce qui est du cancer du pancréas, les taux de mortalité devraient rester inchangés, traduisant l'absence d'innovations thérapeu­tiques ces dernières années. Au total en 2012, 717.000 hommes et 566.000 femmes devraient décéder, en Europe, des suites d'un cancer. Le taux de mortalité, toutes tumeurs confondues, est différent selon le sexe: 139 pour 100.000 chez les hommes, contre 85 pour 100.000 chez les femmes.

 

De meilleurs traitements

Pour la France, les chercheurs s'attendent à 161.000 cas de décès dus au cancer en 2012, avec en tête celui du poumon. Selon le professeur Fabio Levi, coauteur de cette étude et chef de l'unité d'épidémiologie à l'Institut universitaire de Lausanne, «en France, 95.000 décès par cancer toucheront des hommes et 66.000 des femmes en 2012. En nombre de décès, les tumeurs ne sont devancées que par les maladies cardio-vasculaires mais sont la principale cause d'années de vie perdues, car elles surviennent à un âge plus jeune que les maladies cardio-vasculaires».

En France, pour l'année 2012, 32.000 décès dus au cancer du poumon seront à déplorer, dont plus de 85 % liés au tabac, 19.000 seront liés au cancer du côlon, 12.000 dus au cancer du sein, 10.000 au cancer du pancréas, 9000 à celui de la prostate et 6000 dus à une leucémie. Le cancer du sein reste la principale cause de décès par tumeur chez la femme dans les pays de l'UE, à l'exception du Royaume-Uni et de la Pologne, où la plus fréquente est celle du poumon. Selon les chercheurs, la réduction de la mortalité par cancer du sein serait due surtout à l'amélioration des traitements, plutôt qu'au dépistage par mammographie.

 

- Art. extrait de http://sante.lefigaro.fr

 

 

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:51

  Vendredi, 02 Mars 2012

 

Le nouveau test de dépistage de ce cancer pour les personnes de plus de 50 ans devrait permettre de détecter deux fois plus de cas.

 

Un test de dépistage plus fiable et plus facile d'emploi du cancer colorectal va être mis en place en 2013 pour les plus de 50 ans, avec comme objectif d'accroître le nombre de personnes qui s'y soumettent, a annoncé jeudi la secrétaire d'Etat à la Santé, Nora Berra.

<p >Ce nouveau «test immunologique» remplacera progressivement l'actuel test Hemoccult. Il permettra de détecter deux à 2,5 fois plus de cancers et trois à quatre fois plus d'adénomes avancés (précurseurs de tumeurs malignes cancéreuses) par rapport au test actuel au gaïac, a expliqué la responsable.

Le test reste basé sur la détection de sang dans les selles mais s'avère plus sensible et ne nécessite qu'un seul prélèvement (contre trois pour l'Hemoccult), selon Nora Berra.

La mise en oeuvre du nouveau test fait suite à un avis favorable émis en 2008 par la Haute autorité à la santé (HAS) et une expérimentation dans sept départements, selon le directeur général de la santé, Jean-Yves Grall.

Les autorités sanitaires espèrent que la plus grande efficacité et simplicité du nouveau test «augmenteront le taux de participation» de la population à ce dépistage, a expliqué Jean-Yves Grall.

 

Dépistage précoce

Seule 32,1% de la population ciblée (hommes et femmes âgées de 50 à 74 ans) se soumettent à ce test, selon les chiffres de la campagne 2010/11. En 2008-2009, il a permis de détecter 5 412 cancers et 14 125 adénomes avancés.

On estime que la mortalité par cancer colorectal serait réduite de 15% à 20% si la moitié de la population cible se soumettait au test car la précocité du dépistage est essentielle pour la survie du patient.

Lorsque le cancer est détecté à un stade précoce (cancer superficiel sur la paroi de l'intestin), le taux de survie à 5 ans dépasse les 90%.

Les cancers du colon et du rectum constituent la deuxième cause de mort par cancer en France avec 17 500 décès par an et arrivent au troisième rang des cas de cancer détectés avec 40 500 cas, soit 11,1% des 365 500 cas annuels de cancer (chiffre du rapport "Situation du cancer en France en 2011").

60 à 80% des cancers colorectaux se développent à partir d'une tumeur bénigne (polype ou adénome) sur une durée moyenne d'une dizaine d'année et il y a 2,5% de chance pour qu'une tumeur bénigne se développe en cancer.

La Société française d'endoscopie digestive (SFED) a appelé récemment à intensifier les endoscopies préventives pour une population cible âgée de plus de 50 ans et qui a des antécédents familiaux de cancer colorectal, jugeant que les tests de détection de sang dans les selles n'étaient pas suffisants.

 

- Art. extrait : www.liberation.fr

 

 

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:47

  Mercredi, 29 Février 2012

http://www.lecancer.f

 

COMPIÈGNE, POLYCLINIQUE SAINT-COME.

 

Cet appareil, un mammotome, très peu développé encore en France, permet de diagnostiquer plus rapidement un éventuel cancer du sein. Il réalise une macrobiopsie en moins d’une demi-heure, sous anesthésie locale. Les résultats des prélèvements sont ensuite disponibles une semaine après.

Il constitue une avancée considérable dans le domaine de la détection des cancers du sein, et pourtant ce nouvel équipement est encore rare. Ce « mammotome » est en effet déjà en service à l’institut Curie de Paris ou encore au CHU d’Amiens (Somme). Dans l’Oise, c’est la polyclinique Saint-Côme de Compiègne qui vient de se doter de cet appareil dont le fonctionnement fait largement appel à la technologie de pointe. 

 

L’annonce de la présence de « taches » sur une radio ou une mammographie suscite bien évidemment l’inquiétude chez une femme. Mais pour confirmer ou infirmer un diagnostic de cellules cancéreuses, il convient de procéder à un prélèvement et, jusqu’ici, cet acte passait obligatoirement par la chirurgie, ce qui impliquait du même coup une anesthésie générale et imposait un temps de convalescence. Si la suspicion de cancer se confirmait, la patiente subissait alors une nouvelle intervention. 
L’utilisation de ce mammotome change bien des choses. Il permet de réaliser une macrobiopsie en moins d’une demi-heure, la patiente ne subissant qu’une anesthésie locale. Cette dernière peut repartir en fin de journée et, de surcroît, le diagnostic se fait plus précis. Ce mammotome est à la fois d’une fiabilité exemplaire et d’une précision quasi absolue. La zone du sein où doit se faire le prélèvement est observée en profondeur par deux capteurs disposés selon un angle de 15 degrés. « Cela permet de réaliser une sorte d’image stéréoscopique, et ainsi de prélever la partie pouvant être cancéreuse avec une précision de l’ordre du millimètre », explique le Dr Michel Carteret, du service radiologie de la polyclinique Saint-Côme. 
Pour lui, l’utilisation de cet équipement apporte un vrai plus : « L’acte est beaucoup plus léger qu’une intervention chirurgicale, et la précision et la qualité des prélèvements permettent aux spécialistes de dresser un diagnostic avec pratiquement 100% de fiabilité. Ce qui permet également de réduire le délai moyen entre la détection d’un cancer et l’intervention à trente-cinq jours contre quarante-quatre jours, intervalle habituellement observé. »

 
L’utilisation du mammotome est simple, du côté de la patiente. Cette dernière demeure allongée sur le ventre et le sein est bloqué pour une observation radiologique et une intervention sans erreur. Sous anesthésie locale on pratique une incision de trois à quatre millimètres, afin d’introduire une aiguille cylindrique dont l’extrémité possède un réceptacle qui va recueillir le tissu suspect, « capturé » par aspiration. La cicatrice est minime et ne nécessite pas la pose de points de suture. Une semaine après l’examen, la patiente peut prendre connaissance des résultats de l’observation des prélèvements réalisés.
Le cancer demeure l’une des principales causes de mortalité féminine. Chaque année, ce sont près de cinquante mille cas de cancer du sein qui sont détectés en France et, chaque heure, il fait une victime. « Un terrible bilan contre lequel la meilleure arme reste la détection précoce », confirme un médecin. 

 

- Art. extrait : www.leparisien.fr

 

 

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:39

L’assurance-maladie peut prendre en charge les frais de transport en cas de maladie : domicile-hôpital, hôpital-domicile, domicile-lieu de traitement. Cela passe obligatoirement par une prescription médicale de transport.

Télécharger l'imprimé - comment remplir un formulaire

Selon la prescription, vous pourrez utiliser une ambulance (transport allongé), un Véhicule sanitaire léger, VSL (transport assis), votre véhicule personnel, l’avion ou le train. Pour cela, vous devez respecter quelques règles :

Les prises en charge

- Trajet inférieur à 150 km : si le trajet que vous allez effectuer en ambulance ou en VSL est inférieur à 150 km, vous n’avez pas besoin de faire une demande d’entente préalable de transport. La prescription médicale de transport est suffisante. Elle sera à remettre à l’ambulancier.

- Trajet supérieur à 150 km : si le trajet est supérieur à 150 km, il est obligatoire de faire une demande d’entente préalable de transport auprès de votre Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). L’assurance-maladie peut refuser l’accord et ne prendre en charge que la distance couvrant votre domicile à l’établissement de santé le plus proche de chez vous.

- Transport en série : si vous avez un traitement qui implique plus de quatre transports dans le mois et pour une distance supérieure à 50 km, vous devez faire une demande d’entente préalable à votre CPAM.

 

La franchise médicale

Une franchise s'applique au remboursement des trajets effectués depuis le 1er janvier 2008. Son montant est de 2 €  par trajet, dans la limite de 4 € par jour et par patient, et de 50 € par année civile (ce plafond annuel inclut la franchise appliquée aux médicaments remboursables et aux actes effectués par des auxiliaires médicaux, par exemple : des actes infirmiers).
La franchise ne s'applique pas aux transports d'urgence, ni aux personnes suivantes :
- Ayant droit d'un assuré, n'ayant pas atteint ses 18 ans au 1er janvier de l'année civile considérée
- Bénéficiaire de la couverture maladie universelle complémentaire  (CMU-C)
- Femme enceinte.
 

Les types de transport

- Véhicule sanitaire Léger (VSL) : ce mode de transport concerne les personnes qui peuvent voyager assises et qui nécessitent une aide technique (déambulateur, etc.) ou humaine pour se déplacer.

- Ambulance : ce mode de transport implique que vous devez voyager allongé.

- Véhicule personnel 
: la prise en charge s'effectue sur la base d'indemnités kilométriques qui varient selon la puissance fiscale de votre véhicule et la distance parcourue. (Voir lien vers imprimé cerfa 11162-02, comment le remplir ?)

- Transports en commun
 : le remboursement a lieu sur la base du moyen le plus économique. L'assurance-maladie vous rembourse à 65 % le prix d'un billet de bus, de tramway, de métro ou d'un billet de seconde classe pour le train.

- Taxi 
: vous serez remboursé à 65 % du prix de la course. Si vous empruntez un taxi qui n'a pas signé de convention avec l'assurance-maladie, vous devrez faire l'avance des frais et demander ensuite le remboursement à votre Caisse d'assurance-maladie. Renseignez-vous auprès d'elle.

- Avion de ligne régulière ou bateau : vous serez remboursé à 65 % du tarif le plus bas du billet, avec l'accord préalable de votre Caisse d'assurance-maladie.

Le remboursement par la sécurité sociale

- Prise en charge à 100 % : si vous bénéficiez d’une prise en charge à 100 %, vous ne devez pas faire l’avance des frais. Vous remettez à la compagnie d’ambulance la prescription médicale de transport.

- Hors 100 % : vous devez transmettre à votre Caisse primaire d’assurance-maladie la prescription médicale de transport, la facture du transporteur, la demande d’entente préalable, le cas échéant. La prise en charge est de 65 %.
Si vous utilisez votre véhicule personnel, le calcul du remboursement s‘effectue sur la base d’indemnités kilométriques qui varient selon la puissance du véhicule.
Si vous utilisez le taxi, le remboursement est de 65 % du prix de la course. Vous devez faire l’avance des frais si vous empruntez un taxi non conventionné Sécurité sociale.

 

http://www.lecancer.fr

Dernière modification le Mardi, 01 Février 2011

 

 

 


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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 11:22

 

Chères lectrices de Rose,

  

Vous avez été des milliers à nous réclamer la version papier de Rose parce que vous ne trouviez pas le magazine dans votre établissement de soins ou, tout simplement, parce que vous souhaitiez le recevoir chez vous.

  

Aujourd'hui nous vous proposons, non un simple abonnement - puisque, par principe, Rose doit rester gratuit - mais une adhésion à l'association des « 343 », outil de défense de nos droits à des soins équitables, à l'assurance, aux prêts bancaires, à des aides réelles pour les femmes atteintes de cancer.

  

L'adhésion annuelle, d'un montant de 20 euros, vous permettra de recevoir régulièrement une newsletter éclairant nos actions et de recevoir par courrier, chez vous, nos deux numéros annuels de Rose (Printemps-Été /Automne-Hiver).

  

Rose est votre journal, chacune de vos inscriptions nous aide à publier le numéro suivant. 

  

Pour  adhérer et vous abonner, c'est tout simple : il vous suffit de cliquer sur ce lien : www.rosemagazine.info

  

Rendez-vous au mois de mai pour la sortie de Rose n°2 !

  

Amicalement

L'équipe de Rose Mag

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 10:53

 

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Une conférence sur les compléments alimentaires en soja

et

cancer du sein

 

va se tenir le 5 avril 2012 (à la place du 28 juin)

A 14 H 30 - SALLE ONCORA

  

 

Afin d’orienter et de mieux répondre à nos attentes, Marina TOUILLAUD qui est épidémiologiste et qui travaille sur ce point souhaiterait que nous lui fassions parvenir nos questions donc n’hésitez pas à  les faire parvenir à Dominique CORDIER.

 

 

 

Dominique CORDIER

Accompagnatrice en Santé

Espace Rencontres et Information ERI

 

Centre Léon Bérard

28 rue Laennec

69373 LYON CEDEX 08

 

Tel : 04 78 78 28 64

 

ADRESSE MAIL : dominique.cordier@lyon.unicancer.fr

 

 

 

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AGENDA DES CHEFS

OLIVIER CHAPUT

PARRAIN DU RUBAN DE L'ESPOIR 2014

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