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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 20:12

 

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rédigé le 29 mars 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 29 mars 2012

 

 

 

C'est un travail qui pourrait révolutionner la recherche contre le cancer. Des chercheurs américains et suisses ont réussi à répertorier les gènes de plus de 1 000 types de tumeurs. Cette sorte d'encyclopédie génétique du cancer, publiée dans la revue scientifique Nature pourrait permettre aux médecins de mieux cibler les traitements.

 

 

- Reportage d'Eloïse Mallet, Cécile Guery-Riquier et Hervé Droguet -

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 19:57

 

 

Dans les pays occidentaux, les cas de diabète, d'hypertension, d'obésité, de cancers se multiplient et la consommation de médicaments explose. Et s'il existait une autre voie thérapeutique ? Depuis un demi-siècle, en Russie, en Allemagne et aux États-Unis, des médecins et des biologistes explorent une autre piste : le jeûne. Réputé pour sa source d'eau chaude, le sanatorium de Goriachinsk, dans la plaine sibérienne, est aussi connu pour son centre de jeûne, créé en 1995. Atteints d'asthme, de diabète, de rhumatisme, d'allergie... les patients, très encadrés, n'ingurgitent rien à part de l'eau durant douze jours en moyenne mais la cure se prolonge parfois trois semaines. Après la douloureuse crise d'acidose des débuts, ils se sentent plus en forme et les deux tiers voient leurs symptômes disparaître après une ou plusieurs cures. Remboursé, ce traitement s'appuie sur quarante ans d'études scientifiques, malheureusement non traduites, qui ont démarré sous l'ère soviétique. Bien qu'elles soient inconnues hors de Russie, des médecins et chercheurs occidentaux creusent aussi ce sillon, même si, aux pays du médicament-roi, ils bénéficient de peu de subventions.

 

(France, 2011, 55mn)
ARTE F


Date de première diffusion: 30 mars 2012

Date(s) de rediffusion: Lundi, 9. avril 2012, 05h00
Mardi, 17. avril 2012, 10h40

 

 

 

http://videos.arte.tv/fr/videos/le_jeune_une_nouvelle_therapie_-6553218.html

 

 

Vous pouvez (re)voir l'émission pendant 7 jours sur ARTE +7 après la diffusion à l'antenne

Cette vidéo est disponible jusqu'au 5 avril  :

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:41

logo arte tv

 

 

 

Jeudi 29 mars à 22h35

 

Et s'il existait une alternative au "tout médicament" ? En Russie, en Allemagne et aux États-Unis, médecins et chercheurs étudient les effets étonnants du jeûne sur les patients. Une enquête aussi rigoureuse que troublante.

 

 

 

Dans les pays occidentaux, les cas de diabète, d’hypertension, d’obésité, de cancers se multiplient et la consommation de médicaments explose. Et s'il existait une autre voie thérapeutique ? Depuis un demi-siècle, en Russie, en Allemagne et aux États-Unis, des médecins et des biologistes explorent une autre piste : le jeûne. Réputé pour sa source d'eau chaude, le sanatorium de Goriachinsk, dans la plaine sibérienne, est aussi connu pour son centre de jeûne, créé en 1995. Atteints d'asthme, de diabète, de rhumatisme, d'allergie… les patients, très encadrés, n'ingurgitent rien à part de l'eau durant douze jours en moyenne mais la cure se prolonge parfois trois semaines. Passée la douloureuse crise d'acidose des débuts, ils se sentent plus en forme et les deux tiers voient leurs symptômes disparaître après une ou plusieurs cures. Remboursé, ce traitement s'appuie sur quarante ans d'études scientifiques, malheureusement non traduites, qui ont démarré sous l'ère soviétique. Bien qu'elles soient inconnues hors de Russie, des médecins et chercheurs occidentaux creusent aussi ce sillon, même si, aux pays du médicament-roi, ils bénéficient de peu de subventions.

RÉFLEXE ATAVIQUE

Le documentaire nous emmène aussi en Allemagne, à la clinique Buchinger, sur les rives du lac de Constance, où l'on soigne par le jeûne des maladies chroniques et aux États-Unis, où Valter D. Longo, professeur de biogérontologie à l'université de Californie, étudie les effets du jeûne sur des souris atteintes de cancer. À l'aide d'infographies très claires, le film explique les bouleversements complexes qui s'opèrent dans un organisme à la diète. Grosso modo, il réapprend à vivre de ses réserves, un réflexe atavique qui le purge et le rend plus fort. Aussi efficace que troublante, la démonstration de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (Mâles en péril) incite à réévaluer notre approche de la maladie et du soin. À l'instar des malades de Goriachinsk plus confiants après avoir surmonté l'épreuve du jeûne, on se découvre un corps plus résistant qu'on le croyait, une nouvelle plutôt réconfortante.




________________________________
Le jeûne, une nouvelle thérapie ?
Documentaire de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade
(France, 2011, 56mn)
Coproduction : ARTE France, Via Découvertes Production

 

Le jeûne, une nouvelle thérapie ?
jeudi, 29 mars 2012 à 22:35
Rediffusion lundi 9 avril à 05H00 et mardi 17 avril à 10H40
(France, 2011, 55mn)
ARTE F

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:28

Le Monde.fr avec AFP | 08.02.2012 à 21h32 • Mis à jour le 09.03.2012

 

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis, qui montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

 

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février. Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu'à la chimiothérapie.

 

 

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %


Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer, expliquent ces médecins. Et, chaque fois, "la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule", précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l'université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

 

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu'aucune souris n'a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

 

Seul un essai clinique d'une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l'homme, souligne le Dr Longo. Les résultats d'un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d'un cancer du sein, du canal urinaire et de l'ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

 

 

MOINS D'EFFETS SECONDAIRES


Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. "Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l'homme" contre le cancer, souligne le Dr Longo, selon qui de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

 

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d'un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d'effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu'ils subissaient.

 

Chez les souris, l'étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d'une tumeur du cerveau. Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:21

AFP, Mise à jour : mardi 27 mars 2012 09:57

 

Et si l'on pouvait faire baisser sa tension, ses allergies ou son asthme en se privant tout simplement de nourriture pendant un temps donné ? Un documentaire scientifique d'Arte se penche sur le jeûne comme thérapie pour certaines pathologies du monde moderne.

 

L'enquête menée par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade souligne que la méthode est loin d'être un remède miracle pour des maladies graves comme le cancer. Néanmoins la démarche peut soulager les maux accompagnant notre mode de civilisation comme l'obésité, le diabète ou encore l'hypertension, comme le montre leur périple en Russie, en Allemagne et aux Etats-Unis.

 

Au sanatorium de Goriatchinsk, dans la plaine sibérienne, deux tiers des patients, souffrant d'allergies, d'asthme et de rhumatismes essentiellement, se sentent mieux à la fin de la +cure+, qui peut durer jusqu'à trois semaines et qui est toujours faite sous surveillance médicale, expliquent les responsables de ce centre.

 

Le principe est simple : privé de nourriture, le corps humain va se nourrir de lui-même en puisant dans ses réserves de glucose et de lipides.

 

A Goriatchinsk le jeûne dure en moyenne deux semaines pendant lesquelles les patients n'absorbent que de l'eau et font du sport pour entretenir leurs muscles. Suivent sept jours de réadaptation à des habitudes alimentaires équilibrées.

 

Le troisième jour de privation de repas est le plus dur, selon les jeûneurs interrogés sur place. Un médecin explique : en phase de désintoxication l'organisme traverse alors une crise d'acidose, lorsque le taux d'acidité augmente brusquement. Avec lavements intestinaux et massages, les organes d'élimination comme le foie et les reins sont stimulés et font passer la crise.

 

Selon les experts russes, la méthode a été découverte par hasard il y a une soixantaine d'années, à l'époque soviétique, lorsqu'un psychiatre a fait le lien entre la grève de la faim d'un malade et l'amélioration de son état psychique. Les résultats des études faites depuis en Russie ont été validées par l'académie des sciences du pays.

En Europe occidentale, en revanche, le jeûne thérapeutique ne bénéficie pas d'une telle reconnaissance officielle.

Pourtant, en Allemagne, ces cures ont le vent en poupe. En particulier la méthode Buchinger, du nom d'un médecin militaire arthritique qui s'est lui-même épargné une vie en chaise roulante en se soignant par le jeûne. Moins rudes qu'en Sibérie, les cures, proposées dans son centre sur les bords du Lac de Constance, autorisent l'absorption de 250 calories par jour sous forme de jus et bouillons pour éviter la crise d'acidose.

 

En Californie, un jeune chercheur, Valter Longo, expérimente sur des souris les effets d'un jeûne sur les cellules cancéreuses, dont la croissance est ralentie car elles n'aiment pas les milieux pauvres en sucres. De même, le jeûne protégerait des effets secondaires de la chimiothérapie. Des résultats qui restent préliminaires et doivent être confirmés par des expériences à grande échelle sur des être humains.

 

D'une manière générale, soulignent les auteurs du documentaire, il est clair que le corps réagit mieux à la carence qu'à l'absorption excessive de nourriture.

 

("Le jeûne, une nouvelle thérapie ?", diffusion sur Arte, jeudi à 22h35)

 

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:40

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rédigé le 26 mars 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 26 mars 2012

 

Selon des tests menés par le mensuel 60 millions de consommateurs, certains anti-transpirants contiennent des sels d'aluminium jusqu'à trois fois supérieurs aux recommandations.

 

Sur les quatorze déodorants testés, six contenaient des concentrations en aluminium supérieures au taux préconisé par l'agence des produits de santé (Afssaps). Fixé à 0,6 % par anti-transpirant, ce taux est largement dépassé dans certains produits puisqu'il atteint, selon les tests réalisés par le magazine 60 millions de consommateurs, parfois les "2 % d'aluminium pur".

 

L'utilisation de ces sels dans les produits cosmétiques a fait l'objet d'un rapport de l'Afssaps, qui n'a "relevé aucun élément pertinent ne permettant de considérer l'exposition par voie cutanée à l'aluminium comme présentant un risque cancérogène". Néanmoins et compte tenu des autres effets possibles de l'aluminium sur la santé (neurotoxicité, atteinte osseuse, ou encore anémie), l'Afssaps recommande de "restreindre la concentration d'aluminium dans ces produits" mais également de "ne pas utiliser les produits cosmétiques contenant de l'aluminium sur peau lésée".

 

Dans son enquête, 60 millions de consommateurs relève également qu'aucune référence ne fournit la mention complète recommandée par l'Afssaps : "ne pas utiliser après le rasage ou en cas de lésion de la peau".

 

Utilisés dans ces produits pour réduire la transpiration, les sels d'aluminium ne sont pas présents dans les déodorants classiques, qui eux se contentent de masquer les odeurs.

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 21:31

Le Point.fr - Publié le 28/03/2012

La consommation quotidienne de ce médicament pourrait être conseillée... s'il n'y avait pas autant d'effets secondaires.

 

L-aspirine-nouvel-espoir-contre-le-cancer.JPG

 

Même si les espoirs sont grands, il ne faut absolument pas se précipiter sur sa boîte d'aspirine dès aujourd'hui ! © Scarlett Nora/Superstock / SIPA

 

 

Pour beaucoup de monde et depuis longtemps, l'aspirine est une panacée. Car ce médicament, qui combat efficacement douleurs et fièvre (à forte dose), a un effet préventif contre les maladies cardiovasculaires (à très faible dose). Qui plus est, il pourrait aussi (à dose moyenne) non seulement prévenir un grand nombre de cancers fréquents, mais aussi ralentir leur évolution et le risque de développer des métastases. Une panacée dont l'usage doit toutefois être modéré en raison de la gravité potentielle de ses effets secondaires.

 

Trois articles très récemment publiés - deux dans le Lancet et un dans le Lancet Oncology - provenant de l'équipe du Pr Peter Rothwell de l'hôpital universitaire John Radcliffe à Oxford, viennent conforter des travaux antérieurs sur le rôle protecteur de l'aspirine contre le cancer (notamment les tumeurs colorectales). Ces mêmes spécialistes avaient déjà démontré que la prise quotidienne d'aspirine réduisait le risque à long terme de décès par cancer. Mais les effets à court terme étaient moins certains, en particulier pour les femmes, et le rapport bénéfices/risques était mal évalué.

Trois études

Pour commencer, il faut savoir que toutes ces découvertes ont été réalisées en analysant les résultats d'études destinées à confirmer les effets de l'aspirine sur la prévention des problèmes cardiovasculaires. Ce qui a été le cas. Mais en plus, la première publication - qui a porté sur une cinquantaine d'essais contrôlés (et sur plus de 77 500 patients) - a montré qu'une faible dose quotidienne de ce traitement entraînait une baisse d'environ 20 % du développement des cancers à partir de trois ans de traitement, chez les hommes comme chez les femmes. La réduction atteint même 37 % avec une prise d'aspirine pendant cinq ans ou plus.

 

Le second travail porte sur les métastases, grâce aux données provenant de cinq essais menés au Royaume-Uni avec 75 mg d'aspirine ou plus par jour, toujours en prévention des événements vasculaires. Avec un suivi moyen de 6,5 ans, les patients qui prenaient de l'aspirine avaient un risque réduit de 36 % de voir apparaître des métastases, le taux étant de 46 % pour les adénocarcinomes (cancers du poumon, du côlon et de la prostate) et de 18 % pour les autres tumeurs solides (de la vessie et du rein). Selon les chercheurs, ce médicament réduit le risque d'adénocarcinome avec métastases au moment du diagnostic de 31 %, le risque de métastases par la suite de 55 %, et en particulier pour les cancers colorectaux (baisse de 74 %). Qui plus est, ces effets positifs sont indépendants de l'âge et du sexe des malades.

 

 

Quant à la troisième étude, publiée dans le Lancet Oncology, elle a également porté sur les métastases, mais à partir d'une autre méthode, comparant des essais. Là encore, les auteurs ont trouvé une réduction du risque de cancer colorectal d'environ 40 %, ainsi que de ceux de l'oesophage, de l'estomac, des voies biliaires et du sein, dans les mêmes proportions. Malheureusement, les effets secondaires de l'aspirine - notamment le risque d'hémorragie digestive - limitent fortement son emploi. Mais de tels résultats, même s'ils sont issus d'études de prévention cardiovasculaire, vont évidemment relancer les recherches pour améliorer cette molécule découverte il y a plus de 120 ans et définir le type de personnes vraiment susceptibles d'en bénéficier.

 

 

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 19:19

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Publié : 26/03/12

Certains déodorants antitranspirants dépasseraient la quantité préconisée de sels d'aluminium.

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14 déodorants ont été testés par 60 Millions de Consommateurs SIPA/SUPERSTOCK/SUPERSTOCK

Une composition un peu trop salée. Le mensuel 60 Millions de Consommateurs a récemment testé 14 déodorants antitranspirants pour femme et pour homme et montré que 6 d'entre eux contenaient des concentrations en aluminium près de trois fois supérieures au taux préconisé par l'Agence des produits de santé (Afssaps).

A la différence des déodorants classiques qui ne font que masquer les odeurs, les antitranspirants réduisent la transpiration et ce, en utilisant des sels d'aluminium. Les résultats obtenus à l'issu des tests réalisés par 60 millions de consommateurs ont ainsi montré que des déodorants contenaient de l'aluminium dans des teneurs « très variables d'un produit à l'autre » et que celles-ci se situaient « entre 0,19% et 2% d'aluminium pur ». Et alors que l'Afssaps a préconisé en octobre dernier que les concentrations en aluminium n'excèdent pas 0,6%, six références (3 pour femme et 3 pour homme) ont affiché des concentrations supérieures à cette limite.

 

60 Millions de Consommateurs a par ailleurs testé un déodorant à la pierre d'alun naturelle, présentée comme une alternative à l'aluminium, montrant qu'il contenait aussi de l'aluminium (moins de 0,3%).

 

Quels risques ?


Et si dans un rapport intitulé « l'évaluation du risque lié à l'utilisation de l'aluminium dans les produits cosmétiques », l'Afssaps a relevé qu' « aucun élément pertinent ne permet de considérer l'exposition par voie cutanée à l'aluminium comme présentant un risque cancérogène », elle a toutefois recommandé de « restreindre la concentration d'aluminium dans les produits antitranspirants ou déodorants à 0,6% », mais aussi de « ne pas utiliser les produits cosmétiques contenant de l'aluminium sur peau lésée ».

 

De son côté, 60 Millions de Consommateurs a souligné que si « globalement, les modes d'emploi et précautions d'usage figurent bien sur les emballages (…) aucune référence ne fournit la mention complète recommandée par l'Afssaps "ne pas utiliser après le rasage ou en cas de lésion de la peau" ».

 

 

Actu France-Soir
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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 19:11

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Publié : 26/03/12

Une nouvelle fois, un pic de pollution est constaté sur l'Ile-de-France, ce lundi. Il pourrait persister plusieurs jours sur la région. Il concerne les particules en suspension dans l'air. Voici ce qu'il faut savoir sur ces polluants insidieux, qui provoquent des milliers de morts prématurées par an.

 

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Vue de Paris, ce lundi 26 juin. Le pic de pollution aux particules fines pourrait persister plusieurs jours SIPA/DUCLOS
Les spécialistes les ont baptisé PM 10. PM  pour  « particulate matter » (particule en anglais) et 10 pour leur diamètre qui est inférieur à 10 microns (ou micromètres, soit 0,001 millimètre). Ce sont des petites particules qui peuvent être fines, très fines et ultrafines. Celles qui sont d'origine naturelle proviennent notamment d'éruptions volcaniques ou de l'érosion provoqué par les vents. Dans certains pays comme le Brésil, elles sont aussi la conséquence des incendies de forêts, de prairies ou de savanes.
Origines : le chauffage au bois, l'industrie, l'agriculture et le transport routier

En France, l'augmentation des particules fines dans l'air est particulièrement notable depuis les années 2000. En 2007, Airparif, l'organisme de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France, a alerté sur cette progression préoccupante qui a dépassé les valeurs limites fixées par l’Union européenne.Plus elles sont fines, plus ces particules restent longtemps en suspension. Celles qui ont un diamètre supérieur à 2,5 micromètres « flottent » dans l'air environ une journée. Les plus petites, beaucoup plus longtemps. Au niveau national, elles proviennent à 40 % du secteur résidentiel-tertiaire (particulièrement des équipements de chauffage au bois), à 26 % de l'industrie manufacturière, à 17 %  de l'agriculture et 12 % du transport routier. D'où les mesures de limitation de vitesse en cas d'épisode de pollution en Ile-de-France.

 

Maladies cardiovasculaires, cancers : 348 000 morts prématurées par an
Selon leurs tailles, ces particules pénètrent plus ou moins profondément dans le système respiratoire. Les particules d'un diamètre  inférieur à 2,5 micromètres arrivent jusqu'au niveau des alvéoles pulmonaires. Selon les experts, elles provoquent un accroissement de l'ordre de 3 % des risques de contracter des maladies cardiovasculaires. Le Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique (Citepa), basé à Paris (http://www.citepa.org) souligne, lui, que « les particules solides servent de vecteurs à différentes substances toxiques voire cancérigènes ou mutagènes (métaux lourds, HAP...) ». Effectivement, selon l’OMS, au moins 1,4 % des décès dans le monde seraient induites par les particules polluantes de l’air. Elles sont jugées responsables d'une diminution notable de l'espérance de vie en Europe ( – 8,2 mois dans l’Europe des Quinze,  – 10,3 mois chez les plus récents pays membres de l’Union européenne, plus pollués). Au total, dans l’Europe des Vingt-cinq (sans la Bulgarie et la Roumanie), les particules fines seraient responsables d'environ 348 000 morts prématurées par an. Une hécatombe silencieuse !

 

Carte de la pollution par particules PM 10 en Ile-de-France (source : Airparif)

 

 

 


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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 18:55

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Pour en savoir plus 

Le site Internet de la 7e Semaine pour les alternatives aux pesticides. 

 

 

 

 

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