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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 08:51

Une conférence ouverte au grand public sur la fertilité après les traitements pour un cancer se tiendra le mardi 13 mai 2014 à 15h00 au Centre Léon Bérard (28, rue Laennec, dans le 8e arrondissement - métro Grange Blanche). Elle sera assurée par le Dr ROUSSET JABLONSKI, gynécologue, au Centre Léon Bérard, Centre de lutte contre le cancer de Lyon.

Cette conférence aura lieu en salle ONCORA, 2e étage.

Elle est organisée par l’Espace de rencontres et d’information (ERI) du Centre Léon Bérard.

Renseignements à l’ERI du CLB: Tél. : 04 78 78 28 64 et email : eri@lyon.unicancer.fr

 

 

Dominique CORDIER

Accompagnatrice en Santé

Espace Rencontres et Information ERI

 

Centre Léon Bérard

28 rue Laennec

69373 LYON CEDEX 08

 

Tel : 04 78 78 28 64

Courriel : dominique.cordier@lyon.unicancer.fr

 

 

Conference-Eri-mai-2014.jpg

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 12:57

 

 

Rose-ligue-avril-2014-copie-1.jpg

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:07

3-Alpes.gif

 

Quelques mois seulement après la chimiothérapie, des femmes se préparent pour faire 650 km de vélo en 8 étapes. A chaque fois, elles sensibiliseront et récolteront des fonds pour l'association de Savoie 4S, au profit des victimes du cancer du sein.

  • Par Mickael Guiho
  • Publié le 19/04/2014 | 19:08, mis à jour le 20/04/2014 | 00:11
Les 10 femmes du collectif seront accompagnées de familles et amis. © France 3
© France 3 Les 10 femmes du collectif seront accompagnées de familles et amis.mprimer
Le collectif Rosalydes, ce sont des femmes qui, après avoir été atteintes d'un cancer, veulent transmettre la force qui leur a permis de gagner ce combat contre la maladie.
Comment ?
En pédalant sur 650 km, pour relier la Savoie et l'Ile-de-France, Chambéry et Paris.

Les courageuses feront leur parcours en 8 étapes. Chacune sera l'occasion de sensibiliser le public et de récolter quelques dons pour l'association 4S, qui aide les femmes atteintes du cancer du sein.

L'événement est aussi un défi physique. Les intéressées ne sont pas des cyclistes. L'une d'elle témoigne : je voulais "évacuer une rage en moi" et transmettre le message que "quel que soit le cancer, après cet enfer, on peut refaire des choses comme ça".

 Reportage de Bernard Portugal et Frédéric Pasquette

 Intervenants : Florence Bonnet, Initiatrice du Défi ; Anne Lise Leparquier, Collectif les Rosalydes ; Marie Jo Claudel, Collectif les Rosalydes ; Marie.

La chambérienne de 45 ans à l'initiative de ce défi, les neuf autres membres du collectif ainsi que leurs familles et amis, partiront de Chambéry le 27 avril. Le peloton arrivera à Paris le 27 avril, sous la Tour Eiffel.

 

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 11:33

letelegramme logo

Lancés en 2001, les Espaces de rencontres et d'information (ERI) sont des lieux ouverts sans rendez-vous, à tout patient ou proche désireux de s'informer sur le cancer.

Reportage au CHU de Nantes.

Comment renforcer le soutien à la maison ?
Quelles sont les conditions prévues lors d'un retour à l'emploi ?
Et pour effectuer un prêt à la banque ?...
Être atteint d'un cancer engendre bon nombre de questions auxquelles les patients trouveront des réponses dans l'un des 37 Espaces de rencontres et d'information (ERI) répartis en France.

Hors-cadre médical 

Chaque année, au CHU de Nantes, 3.000 patients sont pris en charge dans le service d'oncologie.
Situé dans le hall d'accueil, le bureau ERI de Stephen Roth, accompagnateur en santé, est ouvert sans rendez-vous.
Bibliothèque fournie, fauteuils confortables, calme... « Beaucoup apprécient de venir ici en dehors des consultations pour changer de cadre et s'adresser à un professionnel non médical », précise-t-il.
Une oreille attentive, des informations complètes, un temps de parole : « Les ERI sont directement inspirés d'un besoin des patients et de leurs proches », explique Marie Ceccaldi, ingénieur qualité à la Fédération française de cancérologie.
« Ils en avaient fait la demande à l'occasion des États Généraux des malades du cancer de 1998, en estimant ne pas être suffisamment accompagnés en dehors des soins médicaux ».

Annoncer et accompagner 

« Dès que la maladie est diagnostiquée et au cours du suivi, les questions sont nombreuses mais pas toutes immédiates », confirme Stephen Roth.
Au CHU de Nantes, deux infirmières dédiées au temps d'accompagnement soignant vont donc diriger les patients vers le bureau de Stephen Roth.
Prévu dans la mesure 40 du Plan cancer II, ce dispositif de prise en charge consiste à reprendre « dans les jours ou les semaines suivant l'annonce de la maladie, les éléments d'information relatifs au cancer (...) et d'assurer un temps d'écoute et de soutien ».
Dans ce sens, les ERI répondent aux recommandations des trois Plans cancer et de l'Institut national du cancer (INCa) : assurer à chaque patient ses droits, son autonomie et lui garantir une prise en charge la plus adaptée possible.
Leur but : - rompre l'isolement pendant et après l'annonce de la maladie.
Sur place, on peut consulter des annuaires d'associations locales et nationales, noter les dates et lieux de réunions entre malades ; - connaître ses droits. 
Des documents et revues y sont mis à disposition.
Une permanence juridique informe sur les aides financières, droits au travail, rôle des proches, thérapies... ; - sortir du cadre médical. 
L'accompagnateur en santé peut également délivrer des conseils diététiques, fournir des explications sur la douleur ou les troubles du sommeil (notamment liés au traitement ou à la chirurgie), informer des conférences-débats et ateliers bien-être (shiatsu, yoga, atelier du goût, conseils beauté...) ; - aider aux recherches sur internet. Les visiteurs bénéficient d'une connexion en libre accès.
L'accompagnateur guide les patients pour apprendre à filtrer l'information utile. « Internet est générateur d'angoisse », explique Stephen Roth.
« Si les informations n'y sont pas erronées, elles ne sont pas toujours adaptées aux patients.
Souvent seuls devant l'écran, ils ont tendance à prendre une généralité pour une particularité ».

Intégré au parcours de soins

Le diagnostic posé, l'INCa préconise la rencontre du patient avec quatre professionnels de santé : l'oncologue, les infirmières, les professionnels des soins de supports (kinésithérapie, psychologue, sophrologue...) et le médecin traitant.
« Malgré le suivi de ces mesures au plus près, beaucoup se sentent encore trop isolés et apprennent leur maladie "entre deux portes" », explique Marie Ceccaldi.
L'un des enjeux des ERI est donc de prendre en compte, à chaque étape de la maladie, les situations de stress et d'isolement vécues par le patient et ses proches.
Le problème reste celui de l'accès à tous.
Au total, 58 % des patients viennent à l'ERI de Nantes pendant leur traitement. Une fois la chimiothérapie effectuée, les visites sont moins régulières.
« Seuls 18 % des malades se rendent à l'ERI après leur hospitalisation ».

En savoir plus 


www.le-cancer.com ERI de Nantes, Centre Catherine de Sienne : 02.28.27.21.28.
ERI de Rennes, Centre Eugène Marquis 02.99.25.31.31.
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 11:22

3-Auvergne.gif

 

C'est officiel : une cure thermale améliore la qualité de vie après un cancer du sein et elle diminue le risque de récidive. C'est ce que prouve l'étude menée en Auvergne et validée au niveau international. Les résultats viennent d'être publiés dans la plus grande revue européenne de cancérologie.

  • Par Evelyne Rimbert
  • Publié le 14/04/2014 | 16:23, mis à jour le 14/04/2014 | 16:23
L'étude a été menée auprès de 251 patientes auvergnates. Entre mars 2008 et octobre 2010. Dans trois stations auvergnates : Vichy, Châtel Guyon et le Mont Dore.
L'étude a été menée auprès de 251 patientes auvergnates. Entre mars 2008 et octobre 2010. Dans trois stations auvergnates : Vichy, Châtel Guyon et le Mont Dore.

Dans le cadre de l'étude PACThe (Programme d'Accompagnement et de réhabilitation post Thérapeutique) menée à l'initiative du centre Jean Perrin et de Thermauvergne, avec le Pôle Santé République à Clermont-Ferrand. 

Des bénéfices durables

Une étude menée dans trois des onze stations auvergnates : Vichy, Châtel-Guyon et le Mont Dore. Durant un peu plus de 2 ans. Auprès de 251 patientes auvergnates.
Une cure qui a largement amélioré la qualité de vie des patientes. Avec des résultats parfois surprenants. Comme l'amélioration, sur plus de 2 ans, de la qualité du sommeil. Bon nombre d'entre elles ont retrouvé leur optimisme et sont beaucoup moins dépressives. Plus de la moitié ont repris une activité physique régulière. On a aussi noté une perte de poids. Et surtout une diminution du risque de récidive.
Avec un recul de plus de deux ans, on peut donc affirmer que ces bénéfices sont durables.
 
Un protocole unique

Un protocole d'accompagnement post cancer unique. Au programme : différents types de soins thermaux (quatre par jour), des activités physiques individualisées (deux par jour), des cours d'éducation nutritionnelle ainsi que des consultations avec un psychologue. Sans oublier des esthéticiennes à la disposition des convalescentes désirant être en harmonie avec leur visage.

Un programme post-cancer à Vichy

Pour l'heure, seuls les Thermes de Vichy continuent à décliner ce programme. Dans le cadre d'une cure conventionnée de 18 jours. A laquelle il convient de rajouter un module spécifique. Un séjour post-cancer. Non pris en charge par la Sécurité Sociale.
C'est le combat actuel du professeur Yves-Jean Bignon, instigateur principal de l'étude PACThe.
Une étude menée en Auvergne prouve officiellement les bienfaits d'une cure thermale après un cancer du sein
Reportage : Evelyne Rimbert, Arthur John. Intervenants : Corinne ROIRON (Participante étude PACThe), Jean-Luc SICOT (Directeur des Thermes à Vichy), Professeur Yves-Jean BIGNON (Oncogénéticien au Centre Jean Perrin - Instigateur principal de l'étude PACThe).

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 13:22

 

logo République Française Service Public.r

 

Mise à jour le 07.04.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)


        Oui, les indemnités pour maladie, accident ou maternité sont imposables.

Par exception, certaines sont exonérées, en totalité ou partie.

Indemnités exonérées

  • Indemnités journalières versées en cas de maladie comportant un traitement prolongé et des soins particulièrement coûteux (1)

  • Indemnités versées aux personnes souffrant de maladies radio-induites ou à leurs ayant droits

  • Indemnités versées aux victimes de l'amiante ou à leurs ayants droit  

  • Indemnités journalières de maternité supplémentaires, attribuées sur décision individuelle par les caisses primaires d'assurance maladie aux femmes dont le métier comporte des travaux incompatibles avec leur état

  • Indemnités perçues en exécution d'un contrat d'assurance à adhésion facultative complétant, pour des risques non professionnels, les prestations de la Sécurité sociale.

Indemnités exonérées à 50 %

Indemnités imposables

Toutes les autres prestations pour maladie, accident ou maternité sont imposables, quelle que soit leur provenance :

  • Organismes de Sécurité sociale et de la Mutualité sociale agricole (MSA)

  • Employeur

  • Régime de prévoyance autre que la Sécurité sociale

Les principales prestations imposables sont les suivantes :

Déclaration

Pour remplir votre déclaration de revenus ou vérifier votre déclaration pré-remplie, vous pouvez consulter la notice explicative ainsi que le guide de l'impôt sur le revenu .

Les indemnités imposables sont en principe prises en compte par l'administration fiscale. Si un montant pré-rempli est inexact, vous devez le corriger.


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AJOUT POUR EXPLICATIONS 


(1) Dans cette catégorie il faut entendre toutes les indemnités versées au titre d'un arrêt de travail longue durée pour les pathologies entrant dans la liste des ALD ( Affection de Longue Durée)

Définition :  Certaines affections de longue durée (ALD) sont dites « exonérantes ». Il s'agit d'affections dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, et pour lesquelles le ticket modérateur est supprimé (cf Clic AMELIE)

On trouve cet article : 

b. Indemnités journalières exonérées eu égard à leur nature

1° Indemnités journalières de maladie versées à des personnes atteintes d'une affection comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse

180

Les indemnités journalières exonérées d'impôt sur le revenu sont celles qui sont versées aux assurés soit reconnus :

- atteints d'une des maladies figurant sur la liste, établie par décret, des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (CSS, art. L. 322-3, 3°),

-  par le contrôle médical atteints d'une affection grave caractérisée ne figurant pas sur la liste précitée soit de plusieurs affections entraînant un état pathologique invalidant et que cette ou ces affections nécessitent un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse (CSS, art. L. 322-3, 4°).

 

(2) 

100

Lorsque l'employeur assure le maintien du salaire pendant un arrêt de travail, la situation doit, en application du principe de la disponibilité du revenu, être réglée comme suit :

- la somme versée par l'employeur pour le maintien du salaire présente le caractère d'un salaire et doit être soumise à l'impôt sur le revenu au titre de l'année au cours de laquelle elle a été perçue (ce salaire doit être également soumis aux taxes et participations sur les salaires dues par l'employeur) ;

- au moment où l'employeur, subrogé dans les droits du salarié auprès de la caisse d'assurance maladie, perçoit les indemnités journalières, il doit les reverser à son salarié qui lui rembourse alors, à due concurrence, le salaire qu'il a antérieurement perçu pour le maintien de sa rémunération (en pratique, l'employeur procède généralement à la retenue du salaire dont il avait fait l'avance). L'employeur ne déclare alors que les rémunérations dont il a eu la charge effective, c'est-à-dire le salaire proprement dit, compte tenu des remboursements et à l'exclusion des indemnités journalières.


Il faut donc retenir que les indemnités versées par la sécurité sociale au titre des ALD  ne sont pas imposables.

 

Par contre tout ce qui correspond à un maintien de salaire (fonctionnaires), même si il s'agit d'une ALD, est imposable


 

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 10:01

 Pet scan, scintigraphie… 

 Une conférence ouverte au grand public sur les différents examens d’imagerie en médecine nucléaire se  tiendra

le mardi 22 avril 2014 à 15h00 au Centre Léon Bérard

(28, rue Laennec, dans le 8e arrondissement - métro Grange Blanche).

Elle sera assurée par le Dr Anne Laure GIRAUDET,

médecin au Centre Léon Bérard,

Centre de lutte contre le cancer de Lyon.


Cette conférence aura lieu en salle ONCORA, 2e étage.

Elle est organisée par l’Espace de rencontres et d’information (ERI) du Centre Léon Bérard.

Renseignements à l’ERI du CLB:

Tél. : 04 78 78 28 64 

email : eri@lyon.unicancer.fr

 

Dominique CORDIER

Accompagnatrice en Santé

Espace Rencontres et Information ERI

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 07:32

 

LA LIGUE CONTRE LE CANCER ENQUÊTE    

 

 

Certaines femmes ayant eu une mastectomie,

à la suite d’un cancer du sein ou à titre préventif,

font état de frais non remboursés laissés à leur charge.


Quelles sont les femmes concernées ?

Quels sont-ces frais ?

A combien s’élèvent-ils ?

Quel impact ont-ils sur leur choix d’effectuer ou non une reconstruction mammaire?


Afin de répondre à toutes ces questions et agir pour améliorer la situation des femmes affectées par ces « restes à charge », une étude est menée par la Ligue contre le cancer et l’institut BVA.


Le questionnaire est accessible en ligne

du 14 avril au 15 juin 2014


Bannière

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 10:10

logo 66 millions impatients

 

De quoi parle-t-on ?

Les accidents de la vie, les maladies aiguës, les maladies chroniques, voire les soins eux-mêmes, peuvent provoquer des douleurs, qu’elles soient physiques ou psychiques. Les acteurs du système de santé sont ainsi constamment confrontés à la douleur et se doivent de penser sa prise en charge.

 

LA DOULEUR, UNE RÉELLE PRISE DE CONSCIENCE ENCORE RÉCENTE

La prise en compte de la douleur dans l’organisation de la santé et des soins n’a pas toujours constitué une priorité et ce n’est qu’en 1995 qu’un texte de loi a prévu que la douleur soit prise en charge. Cette prise en charge a été ensuite consacrée en droit à l’occasion de la loi sur les droits des malades du 4 mars 2002 qui indique que : « toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée. »

En pratique

NE PAS TAIRE SA DOULEUR !

L’inscription d’une notion dans un texte de loi ne signifie pas sa traduction immédiate dans les pratiques professionnelles. Il n’est en effet pas aisé de se dégager de certaines croyances, notamment celle qui consiste à penser que la douleur est collatérale à la maladie et à certains soins et qu’elle est donc inexorable, qu’on ne peut pas lutter contre.

En tant que patients, vous devez avoir à l’esprit que si vous souffrez physiquement ou psychiquement, vous pouvez le signaler à un professionnel de santé quel qu’il soit. Si cela vous paraît trop difficile, vous pouvez passer par votre personne de confiance (lien vers le contenu « La personne de confiance ») si vous en avez nommé une. Votre demande doit être prise en compte et si les professionnels alertés ne sont pas capables de soulager cette douleur, ils doivent vous orienter vers d’autres professionnels susceptibles de le faire. La plupart des douleurs peuvent être soulagées, ne restez pas avec une réponse non satisfaisante. Vous seul ressentez votre douleur et vous seul êtes capable de la dire ou de la faire comprendre.

LES DIFFÉRENTS TYPES DE DOULEUR

Il existe plusieurs types de douleur :

  • Les douleurs aiguës (post-chirurgie, traumatismes, etc.) : leur cause doit être recherchée et elle doit être traitée.
  • Les douleurs provoquées par certains soins ou examens (pansements, pose de sondes, de perfusions, etc.) : ces douleurs peuvent être limitées.
  • Les douleurs chroniques (migraine, lombalgie, etc.) : ce sont des douleurs persistantes dont la cause est connue et qui représente une pathologie en soit. Il faut traiter la douleur et tout ce qui la favorise.

LES DIFFÉRENTS NIVEAUX DE PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR

Le premier niveau de prise en charge de la douleur est le professionnel de santé de premier recours : le médecin traitant et les autres professionnels de santé libéraux au contact des patients. Pour une prise en charge plus spécifique, particulièrement pour les patients atteints de douleurs chroniques, sachez qu’il peut exister au sein des établissements de santé des structures spécialisées dans la prise en charge de la douleur : les consultations douleur constituent un deuxième niveau de prise en charge et les centres douleurs un troisième niveau pour les cas les plus complexes.

Il peut également exister des équipes mobiles de prise en charge de la douleur (parfois également en charge des soins palliatifs) ou des réseaux inter-hospitaliers. Ces équipes se déplacent au sein d’un ou de plusieurs établissements et apportent leur collaboration aux différentes équipes soignantes à leur demande ou à celle des patients. Enfin des « réseaux ville hôpital » spécialisés dans le domaine de la douleur apportent leur expertise aux professionnels libéraux.

Pour connaître les structures existantes proches de chez vous, vous pouvez consulter l'annuaire des structures d’étude et de traitement de la douleur chronique(SDC) ou bien contacter votre médecin traitant et/ou l’agence régionale de santé dont vous dépendez ou la société d’étude et/ou de traitement de la douleur qui pourront vous renseigner.

Se documenter…

 

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:45

 

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SITUATIONS DE PRISE EN CHARGE :

Les frais de transport peuvent être pris en charge s’ils sont prescrits par votre médecin, dans les situations suivantes :

  • transports liés à une hospitalisation (entrée et/ou sortie de l'hôpital), quelle que soit la durée de l'hospitalisation (complète, partielle, ou ambulatoire) ;
  • transports liés aux traitements ou examens pour les patients en affection de longue durée (ALD) en lien avec leur ALD, et cela sous certaines conditions d’incapacités ou de déficiences présentées par le patient (cf. référentiel de prescription des transports de l’Assurance maladie) ;
  • transports liés aux traitements ou examens en rapport avec un accident du travail ou une maladie professionnelle ;
  • transports en ambulance, lorsque l'état du patient nécessite d'être allongé ou sous surveillance ;
  • transports de longue distance (plus de 150 km aller) ;
  • transports en série (au moins 4 transports de plus de 50 km aller, sur une période de deux mois, au titre d'un même traitement).

Attention : au-delà de la prescription par votre médecin, la prise en charge des frais de transport dans certaines de ces situations nécessite en plus l’accord préalable du médecin-conseil de votre Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). C’est notamment le cas pour les transports de longue distance ou les transports en série, mais aussi les transports en avion ou bateau de ligne…

Quelques autres situations spécifiques peuvent donner lieu à la prise en charge des frais de transport : se rendre à une convocation du service médical de l’Assurance maladie, à un rendez-vous chez un fournisseur agréé d’appareillage médical, accompagner une personne malade de moins de 16 ans ou nécessitant l’assistance d’un tiers. Mais en dehors de ces cas, les transports ne sont pas du tout pris en charge par l'Assurance Maladie même s'ils sont prescrits par un médecin.

ANTÉRIORITÉ DE LA PRESCRIPTION MÉDICALE

La règle générale est que la prescription médicale doit être établie avant que le transport n’ait lieu.

  • Deux exceptions :

  • En cas d'urgence médicale (appel du centre 15), la prescription peut être remplie a posteriori par un médecin de la structure de soins dans laquelle le patient a été transporté.
  • Si vous êtes convoqué par un établissement de santé, le service médical de l'Assurance Maladie, la commission régionale d'invalidité, un médecin expert ou encore pour un rendez-vous chez un fournisseur agréé d'appareillage médical, la convocation tient lieu de prescription médicale et le mode de transport y est indiqué.

NIVEAU DE REMBOURSEMENT

  • Certains cas particuliers permettent la prise en charge des frais de transports à 100% :

  • traitements ou examens en relation avec une affection longue durée – ALD,
  • traitements ou examens liés à un accident du travail / une maladie professionnelle,
  • investigations nécessaires au diagnostic de la stérilité et son traitement,
  • femmes enceintes à partir du sixième mois de grossesse et jusqu'à 12 jours après la date d'accouchement,
  • hospitalisation d'un nouveau-né de moins de 30 jours,
  • urgence en cas d'hospitalisation au cours de laquelle est effectué un acte coûteux,
  • personnes titulaires d'une pension d'invalidité, d'une pension militaire…,
  • personnes bénéficiaires de la CMU complémentaire, de l'aide médicale de l'État ou des soins urgents,
  • et quelques autres cas très spécifiques.

En dehors de ces cas, lorsqu’ils sont prescrits par un médecin et correspondent aux situations où ils peuvent être pris en charge, les frais transports sont remboursés à 65% par l’Assurance maladie. Les 35% restant peuvent être remboursés partiellement ou totalement par votre complémentaire santé (mutuelle ou assurance) si vous en disposez.

A savoir : application d’une franchise médicale sur les transports…

Son montant est de 2 euros par trajet (1 aller/retour = 2 franchises = 4 euros), avec un plafond journalier fixé à 4 euros par jour et par transporteur pour un même patient, et un plafond annuel fixé à 50 euros (toutes franchises médicales confondues ; cf. Forfaits et franchises, fiche CISS Pratique n° 17).

À noter que la franchise médicale s'applique sur les transports sanitaires remboursés effectués en taxi conventionné, en VSL ou en ambulance. Elle ne s'applique ni aux transports en véhicule personnel, ni aux transports en commun, ni aux transports d'urgence (appel du SAMU centre 15).

Se documenter…

 

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AGENDA DES CHEFS

OLIVIER CHAPUT

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