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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 10:32

 

Date de dernière mise à jour : 02/04/2012


Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a annoncé le Plan cancer 2009-2013, le 2 novembre 2009 à Marseille, après avoir rencontré des malades, familles, personnels soignants et chercheurs à l'Institut Paoli Calmettes.


Le Plan cancer 2009-2013 a été construit à partir du rapport du Pr Jean-Pierre Grünfeld. Il s'inscrit dans la continuité du précédent, il capitalise sur ses acquis et s'engage sur des voies nouvelles, en particulier pour faire face à trois nouveaux défis qui correspondent aux trois thèmes transversaux et prioritaires du plan :

 

  •  
    • une meilleure prise en compte des inégalités de santé pour assurer plus d'équité et d'efficacité dans l'ensemble des mesures de lutte contre les cancers ;
    • l'analyse et la prise en compte des facteurs individuels et environnementaux pour personnaliser la prise en charge avant, pendant et après la maladie ;
    • le renforcement du rôle du médecin traitant à tous les moments de la prise en charge pour permettre notamment une meilleure vie pendant et après la maladie.


Construit autour de 5 axes (Recherche, Observation, Prévention-Dépistage, Soins, Vivre pendant et après le cancer), le nouveau plan comprend 30 mesures qui correspondent à 118 actions concrètes. Six mesures parmi les 30 ont été identifiées comme « phare ».


Ce plan représente près de 750 millions d'euros de mesures nouvelles.

 

L’ouverture du site www.plan-cancer.gouv.fr a été annoncée par Roselyne Bachelot le 7 octobre. Le site rassemble toutes les informations relatives au Plan cancer 2009-2013 et à l’avancement de ses 30 mesures.

 

Le quatrième rapport d'étape d'avancement du Plan cancer remis au Président de la République a été rendu officiel le 24 février 2012.

 

 

 

 


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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 18:53

 

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Date de dernière mise à jour : 20/03/2012

 

 

L’Institut National du Cancer est l’agence nationale sanitaire et scientifique chargée
de coordonner la lutte contre le cancer en France.

 

 

Préambule

 

 

I. Le nombre de malades traités pour un cancer en France augmente de + 12 % par rapport à 2005, et leur taux de mortalité diminue

 

II. Le nombre de malades traités par chimiothérapie augmente rapidement : plus de 270 000 malades ont reçu une chimiothérapie en 2009 (+ 24 % par rapport à 2005)

 

III. La chimiothérapie fait partie du traitement de référence de nombreux cancers, et ce, de façon croissante

 

IV. L’usage de médicaments anticancéreux fait l’objet à la fois d’une croissance rapide sur le plan quantitatif et de profondes évolutions sur le plan qualitatif

 

V. La chimiothérapie poursuit sa croissance en milieu hospitalier. Le nombre de chimiothérapies (intraveineuses) y a augmenté de + 4,7 % par rapport à 2008. Cette pratique est concentrée en majorité dans 473 établissements autorisés pour ce traitement par les ARS. 91 % des traitements sont réalisés en ambulatoire

 

VI. La chimiothérapie orale, prise au domicile, est aussi en pleine expansion

 

VII. L’utilisation des nouvelles molécules de chimiothérapie poursuit un développement rapide dans le secteur hospitalier, générant des coûts  de traitement élevés et croissants (> 1 milliard d’euros dans le secteur public et ESP IC en 2009, soit + 6,5 % par rapport à 2008

 

VIII. Les molécules utilisées évoluent sur le plan qualitatif : en 2009, les molécules dites de « biothérapie » sont pour la deuxième année consécutive majoritaires et représentent 57 % des coûts des molécules anticancéreuses (inscrites sur la liste en sus)

 

IX. P istes de réflexion pour améliorer l’usage, en termes de sécurité et de maîtrise des coûts, des molécules innovantes et coûteuses en chimiothérapie anticancéreuse

 

 

 

Annexe méthodologique

 

  • Liste des anticancéreux inscrits sur la liste « hors GHS » en 2009 (DCI) et ayant servi de base à l’analyse des données 2009 du rapport

 

 

 

Annexes complémentaires

 

  • Liste des 31 nouvelles molécules ayant obtenu une première autorisation de mise sur le marché européenne en oncologie de 2004 à juillet 2010

 

  • Liste des anticancéreux inscrits sur la liste « hors GHS » en juillet 2010 selon leur date d’inscription

 

 

 

 

  Pour plus d’informations: Chimiothérapie

 

 

 

 

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:09

 

 

 

Ateliers d'APA au Centre Alexis Vautrin NANCY

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 09:29

 

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  Date de dernière mise à jour : 27/09/2011

 

  Le dépistage du cancer du sein, organisé par les pouvoirs publics, est généralisé sur l'ensemble du territoire depuis 2004. Il concerne les femmes âgées de 50 à 74 ans,  invitées à se faire dépister tous les deux ans (mammographie avec double lecture et examen clinique des seins), sans avance de frais.

A l'occasion d'Octobre rose, mois dédié au cancer du sein, l'Institut National du Cancer a mis en place, en lien avec le ministère chargé de la Santé et les régimes d'Assurance Maladie, un dispositif d'information visant à poursuivre le travail de conviction auprès des femmes de la population-cible mais aussi à mobiliser leur entourage. Les proches sont ainsi invités à encourager les femmes de 50-74 ans de leur entourage à participer au dépistage organisé du cancer du sein : « Le dépistage du cancer du sein, parlez-en aux femmes que vous aimez ». 

 

Octobre-Rose.jpg

Les réponses à vos questions

Dossier d'information « tous publics »

Présentation du programme de dépistage organisé du cancer du sein et des outils de la campagne Octobre rose 2011.

Dossier pour les professionnels de santé

Pourquoi et comment agir ? Les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, infirmières…) peuvent trouver dans cette rubrique différents outils destinés à les aider à conseiller et sensibiliser les femmes de 50 à 74 ans au dépistage organisé du cancer du sein.

Espace pour les structures de gestion

Dans cet espace, les structures en charge de l’organisation des dépistages dans les départements peuvent trouver documents et outils visant à faciliter leur travail d'information et de mobilisation sur le terrain.

 

Textes de référence

 

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 09:11

 

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03/02/2012

 

La Haute Autorité de santé (HAS) publie un rapport rappelant la qualité du dépistage organisé du cancer du sein et proposant la mise en œuvre de mesures incitatives fortes en faveur de ce dépistage.

Ce rapport a été présenté, le vendredi 3 février, lors d’une conférence de presse menée par le Pr Jean-Luc Harousseau, président du Collège de la HAS, en présence du Pr Agnès Buzyn, présidente de l’INCa, qui a rappelé les objectifs du dépistage organisé du cancer du sein et les arguments scientifiques en sa faveur.

Le contexte français se distingue par la coexistence du programme national de dépistage organisé, généralisé sur l’ensemble du territoire en 2004 et du dépistage individuel, réalisé à l’initiative de la femme ou, plus fréquemment, de son médecin (généraliste, gynécologue ou radiologue). En 2011, seules 52% des femmes âgées de 50 à 74 ans ont bénéficié du programme de dépistage organisé et on estime aux alentours de 10% la part des femmes concernées effectuant un dépistage individuel. Les recommandations publiées par la HAS, à la demande de la Direction générale de la santé, visent à améliorer cette situation.

Dans son rapport, la HAS indique que le dépistage organisé présente des garanties supplémentaires par rapport au dépistage individuel en termes notamment de seconde lecture des mammographies, de formation continue spécifique des radiologues, d’assurance qualité et de suivi des résultats.

L’analyse de la situation actuelle et l’évaluation de scénarios d’évolution du dépistage du cancer du sein en termes d’efficience et de faisabilité ont conduit la HAS à émettre des recommandations en santé publique dont les objectifs sont de :

  •  
    • favoriser l’accès pour toutes les femmes à un dispositif de santé publique de qualité et limiter le renoncement à la prévention et aux soins ;
    • améliorer l’efficacité et l’efficience du dépistage du cancer du sein
    • renforcer la place des professionnels de santé dans le dispositif organisé
    • rendre plus lisible la politique de dépistage du cancer du sein en France et faciliter son appropriation par les professionnels de santé et les femmes ;
    • favoriser les bonnes pratiques professionnelles ;
    • utiliser aux mieux les ressources collectives mobilisées sur la prévention et le soin.

Consulter sur le site de la HAS :

 

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 16:52

 

 

 

Histoire familiale et cancer du sein 1erétage ICO

9h15 Accueil

9h30 à 10h15

Quand le cancer du sein est héréditaire

Dr C. DELNATTE généticienne

S. DOMINGUEZ psychologue

10h 15 à 10h45

La surveillance pour les femmes à risque

Dr. I. DOUTRIAUX-DUMOULIN, radiologue

10h45 à 11h30

La chirurgie prophylactique : comment se prend la décision ?

Dr M. DEJODE, chirurgien

11h 30 à 12h30

Reconstruction bilatérale

Dr V. BORDES, chirurgien

2 patientes témoignent et échangent avec la salle


 

Le point sur la chirurgie de reconstruction du sein

( salle de conférence galerie H. Laënnec)

14h à 15h

Comment bien se préparer à la reconstruction ?

Comment bien prendre soin de soi après la reconstruction ?

N. LAIB, infirmière et Dr M. DEJODE, chirurgien

15h à 16h30

Chirurgie de la reconstruction mammaire : où en-est-on ?

Dr I. JAFFRE chirurgien

16h30 à 17h00

ROSE QU’ON NOUS PROPOSE

Courrier des lectrices du magazine Rose réalisé

par un groupe de femmes suivies à l’ICO

17h00

Collation

Renseignements : ERI I.Thebault 02.40.67.99.00

 

 

 

ERI-Rene-Gauducheau-Nantes.jpg

 

Isabelle ThebaulT 
ERI® ESPACE RENCONTRE INFORMATION 
ICO site René Gauducheau 
Bd J. Monod 
44805 ST HERBLAIN Cedex 
(: 02.40.67.99.00 poste 9514 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 16:39

 

ERI Timone et Nord - Marseille

 

 

Conference-debat-17-avril-ERI-Marseille.PNG

 

 

Espace de Rencontres et d'Information dédié au cancer
Isabelle Pasquini
Accompagnateur en santé
04.91.38.96.42
eri@ap-hm.fr; http://www.ap-hm.fr/eri/

 

 

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 19:49

 

 

Dr-Thierry-JANSSEN-Le-defi-positif-son-dernier-livre.png

 

 

Une autre manière de parler du bonheur et de la bonne santé 
Editions Les Liens qui Libèrent, 2011

« Au lieu de ne voir en l'être humain que des manques et des défauts, il paraît urgent de rappeler que nous sommes les détenteurs d'un potentiel extrêmement positif. Le défi est de prendre conscience de ce potentiel et de le manifester à travers nos actions. Car, de toute évidence, c'est le meilleur moyen d'être heureux et de rester en bonne santé. »

Après nous avoir invités à élargir notre conception de la médecine (La Solution intérieure) et de la maladie (La maladie a-t-elle un sens ?), Thierry Janssen poursuit sa réflexion, ici, au sujet du bonheur et de la bonne santé. Soucieux, comme toujours, de l'inscrire dans un contexte scientifique, il s'appuie sur les récents travaux de la biologie, des neurosciences et de la psychologie. Nous découvrons alors que la véritable félicité dépend de notre capacité non seulement à éprouver du plaisir, mais aussi à nous engager dans des expériences enrichissantes et à donner un sens à notre existence.

« Chacun devrait tenter de trouver la proportion idéale entre ces différents ingrédients. Les recherches sur le bonheur montrent que notre vie n'est réellement heureuse que si nous pouvons actualiser le meilleur de nous-même, en lien avec les autres. Les émotions agréables qui naissent de cet épanouissement vertueux participent à notre bien-être physique, psychique et social. Elles sont un gage de bonne santé individuelle et collective. »

Le Défi positif est un livre de vie profondément humaniste. Thierry Janssen y parle d'optimisme et d'altruisme, d'intégrité et de créativité, de discernement et d'humilité, d'humour et de gratitude. Dans un langage accessible à tous, il nous révèle les secrets de ce que les philosophes de l'Antiquité appelaient une « bonne vie », une vie à la fois éthique et esthétique.

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 08:52

 

 

logo association ressource

 

 

link

 

Par le Dr Jean Loup Mouysset.

A lire en suivant ce lien : Détail de toutes les études sur le Curcuma

Le CURCUMA fait partie des plantes protectrices mentionnées dans des traités de santé gravés sur des tablettes de pierre datant d’environ 3000 ans avant JC.
Il est extrait du rhizome d’une plante qui donne une très belle fleur rose (que l’on trouve chez les fleuristes !).

  • Le Curcuma longa, racine jaune de la famille du gingembre, très utilisé et en grosse quantité en Inde, sert traditionnellement à la préparation de mets à base de curry, où il se trouve traditionnellement associé au poivre notamment.
  • La curcumine (une des molécules du curcuma la plus active biologiquement) est une substance aux propriétés antioxydantes, anti-carcinogènes (protection anti-pollution), anti inflammatoires et anticancéreuses
  • Dans les pratiques médicales asiatiques et indiennes son utilisation est conseillée dans les cas suivants :
    • Arthrite rhumatoïde, inflammations articulaires et troubles auto immunitaires
    • Prévention des inflammations cardio vasculaires et en cas de prédisposition aux thromboses
    • Prévention de cancers du colon, du système digestif et autres cancers en cours d’études
    • Troubles gastro intestinaux, ( Crohn, colites, dyspepsie, …)
    • Sclérose en Plaques (S.E.P)
    • Démence, Prévention d’Alzheimer
    • Réductions des inflammations et lésions de la peau et au cours des radiothérapies
    • Réductions des inflammations du poumon, Asthme
    • Régénération des cellules hépatiques ( alcool, polluants hépatiques etc)
    • Obésité pour son effet catabolique sur les graisses et sur le cholestérol
    • Lutte contre les infections virales et les inflammations générales

Recommandations d'usage :

Pas de recommandations particulières si utilisation de type alimentaire (moins d’une cuillère à café par jour de curcuma) : en effet, en prévention, l’apport d’une cuillère à café (avec du poivre pour améliorer son absorption intestinale) semble suffisant. ( prise seule, selon la qualité des curcumines, seulement 5 à 60% de la curcumine est absorbée par la muqueuse intestinale pour un effet systémique = c.a.d. passage dans le sang pour diffusion dans l’organisme).

L’association de corps gras ( huile de poisson, acides gras essentiels, huile d’olive, huile de colza) améliore aussi l’absorption, ainsi que la broméline (présente dans l’ananas) ou le gingembre.

Par contre si utilisation de fortes doses / compléments alimentaires, voici quelques éléments :

En accompagnement des traitements, les doses sont augmentées :

  • 1 cuillère à soupe, qui correspond à environ 300 mg de curcumine, à mélanger à du poivre noir ( qui représentera 1% environ de la quantité dans la cuillère à soupe)
  • à … 4 cuillères à soupe dans les inflammations aigues (= 1200 mg environ de curcumine), selon l’effet constaté. Inutile d’aller au delà en terme de quantité.

Des laboratoires proposent des gélules d’extraits de curcuma qui sont alors de la curcumine (principe actif isolé), souvent associées à de la pipérine (extrait du poivre) : les doses vont varier suivant les laboratoires.
Certains laboratoires l’associent avec de la broméline (trouvé dans l’ananas notamment) qui améliore également l’absorption de la curcumine.

 

 

AVEC LA CHIMIOTHERAPIE :

Associations incertaines :


en l’état des connaissances, il paraît souhaitable d’éviter la prise de Curcuma le jour des chimiothérapies, et le ou les jours suivants, la durée étant variable avec la durée d’action recherchée de la chimiothérapie = risque d’inhibition partielle de l’efficacité pendant ces traitements avec
les chimiothérapies suivantes :

  • CAMPTOTHÉCINE (Campto®),
  • DOXORUBICINE (Adriamycine®),
  • MÉCHLORÉTHAMINE et CYCLOPHOSPHAMIDE (Endoxan®),
  • VINCRISTINE (Oncovin®)

Associations autorisées :


On peut associer le Curcuma avec certaines chimiothérapies pour lesquelles nous avons des éléments expérimentaux de synergie d’action/ potentialisation de l’efficacité de la chimiothérapie, à savoir :

  • GEMCITABINE (Gemzar®)
  • PACLITAXEL (Taxol®)
  • DOCETAXEL (Taxotère®)
  • OXALIPLATINE (Eloxatine®)

Ainsi en dehors de ces 4 chimiotherapies, en l’absence a ce jour d’éléments suggérant une synergie d’action du curcuma avec la chimiothérapie, il est recommandé de prendre le curcuma en dehors de la période d’action thérapeutique de la chimiothérapie. il est donc nécéssaire d’obtenir l’aide de son oncologue chimiothérapeute pour définir la période de prise du curcuma s’il est pris à des doses élevées (au delà d’une cuillère café)

 

 

AVEC LA RADIOTHERAPIE :

Possibilité d’association, à voir avec son radiothérapeute.

Des études montrent une potentialisation de l’action anticancéreuse de la radiothérapie par le curcuma, ainsi que protectrice des effets secondaires
Mais il n’y a pas à ce jour d’études cliniques chez l’homme l’intégrant dans une pratique quotidienne
Ainsi, il est recommandé d’en discuter avec son radiothérapeute car cette potentialisation pourrait ne pas être souhaitable suivant le type de cancer.

 

EN PREVENTION/ PROTECTION D’UNE POLLUTION potentiellement cancérigène
  • doses de 300 à 600 mg de curcumine par jour, soit 1 à 2 cuillères à soupe de curcuma (+ 1% de poivre noir)
  • avec la prise alimentaire de Brocolis / choux : présence de sulfuraphane notamment ayant un effet neutralisant de certains polluants1

 

EN CAS DE PRISE D’ANTICOAGULANTS ET D’ANTIPLAQUETTAIRES

Ne pas dépasser 300 mg de curcumine (soit 1 cuillère à soupe de curcuma) tous les deux jours pour éviter le cumul d’action antithrombotique et éviter le risque d’hémorragies

 

PRISE DE FORTES DOSES DECONSEILLEES PENDANT LA GROSSESSE PAR PRECAUTION :

Bien qu’on ne signale aucun cas d’effet indésirable lié à la consommation de curcuma et de curcumanoides (curcumine et dérivés) durant la grossesse compte tenu de leur importante consommation par les populations indiennes sans effet secondaire à ce niveau, certains auteurs estiment cependant qu’en raison de son
emploi « traditionnel » pour traiter l’aménorrhée (absence de menstruations), les femmes enceintes devraient éviter de prendre de fortes doses de curcuma ou extrait de curcuma.

 

DANS LES CAS D’ULCERES GASTRO DUODENAUX, ET DE CALCULS BILIAIRES :

Ne pas dépasser 1 cuillère à soupe et 1 j sur 2 après le traitement médical

 

 

Conclusion

Des mises à jour seront nécessaires avec l’avancée des connaissances, Toutefois, ces recommandations sont nécessaires pour donner des repères à chacun et éviter des prises inutiles voire réduction d’efficacité des traitements anti cancéreux par une utilisation non orientée.
Il est de notre devoir de médecin de s’intéresser de près à tout ce qui peut influencer le traitement préventif ou actif du cancer : on ne laisser les malades sans recommandation dans ce domaine.

Dr Jean-Loup Mouysset

Remerciements à David Servan Schreber pour ses conseils et relectures de l’article.

_____
1 Des chercheurs de l’institut de Roswell Park (New York) ont testé plusieurs régimes sur 5 groupes de souris. Le premier groupe a eu une régime « standard ». le second groupe a été nourri avec du concentré de brocoli afin de vérifier l’innocuité du concentré. Les 3 autres groupes ont reçu de la N-butyl-N-Nitrosamine, connu provoquer des cancers de vessie. Deux de ces groupes ont également reçu du concentré de brocoli riche en sulfuraphane. Résultats : dans le groupe contrôle et le groupe nourri avec du brocoli, aucune tumeur ne s’est déclarée dans la vessie des rats. Dans le groupe recevant de la nitrosamine, 96% des rats ont eu des tumeurs. Par comparaison, seulement 38% des rats ayant reçu de la nitrosamine accompagnée de brocoli à haute dose ont développé un cancer de vessie. Pour les auteurs de l’étude, « la prévention du cancer de vessie passe par la consommation de brocoli, même à des doses inférieures à celles utilisées pour le test » J Am Ass for Caner Research, 2008

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 09:24

 

 

ATKL

 

Théatre Adyar Paris 7ième
17 novembre 2012



Affiche-du-deuxième-congès-de-lAKTL-copie1

 

 

 

 

Programme général

Le congrès 2012 de l’AKTL se déroulera à Paris le samedi 17 novembre au théâtre Adyar dans le 7ième.

Ce congrès sera la rencontre des kinésithérapeutes autour du thème général « lymphatique et cancer ». Les relations entre le système lymphatique et la dissémination cancéreuse seront exposées.

Les effets secondaires des moyens thérapeutiques utilisés peuvent modifier l’anatomie et la physiopathologie lymphatique qui sont à l’origine de désordres aboutissant parfois au tableau de lymphoedème. Ainsi trois communications aborderont successivement ce thème : effets de la chirurgie, de la radiothérapie et de la chimiothérapie sur l’arbre lymphatique.
Dans le cadre du cancer du sein, le lymphoedème n‘est pas la première séquelle du curage axillaire. Ainsi une communication abordera les oblitérations lymphatiques qui sont à l’origine du tableau de thromboses lymphatiques superficielles ou axillary web syndrom dont la physiopathologie détermine leur prise en charge kinésithérapique.
Les résultats d’une kinésithérapie spécifique après curage axillaire pour cancer du sein a été évaluée. Une étude espagnole réalisée à Madrid sera rapportée mettant en évidence l’effet préventif sur le lymphoedème.

Les infections spécifiques du lymphoedème doivent être connues du kinésithérapeute pour leur dangerosité et le risque d’aggravation du lymphoedème, elles seront également rapportées.

Sur le plan des techniques utilisées pour traiter les lymphoedèmes, les techniques de drainage manuel, l’application de bandages et la pressothérapie évoluent, s’affinent et se personnalisent. Elles seront débattues pendant cette journée et la validation de leurs effets sera mise en évidence. Différentes modalités et circonstances d’utilisation seront décrits comme l’utilisation à long terme de la pressothérapie ou la prise en charge en hospitalisation. Les bienfaits de l’activité sportive sont connus sur les patients traités pour un cancer. La relation entre cette activité et le lymphoedème y sera exposée.


 

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