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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:01

 

 

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La Mutuelle Familiale et le Réseau Environnement Santé souhaitent parler santé et notamment perturbateurs endocriniens dans le cadre de la Journée Mondiale de l’Environnement avec la projection du documentaire « La grande invasion » de Stéphane Horel, suivi d’un débat animé par un membre du RES, à :

 

Thourotte (60) le 4 juin 2012 avec François Veillerette


Conflans-en-Jarnisy (54) le 5 juin 2012 avec Aldino Izzi


Lorient (56) le 5 juin 2012 avec Jean-François Deleume


Paris (75) le 5 juin 2012 avec André Cicolella


Reims (51) le 5 juin 2012 avec Marianne Buhler


Lons-le-Saulnier (39) le 6 juin 2012 avec Yannick Vicaire


Des scientifiques reconnus, comme Shana Swann, Ana Soto, Niels Skakkebaek, Linda Birnbaum… interviennent dans ce documentaire qui montre au grand public les liens entre imprégnation chimique et maladies chroniques, du cancer du sein à l’obésité.

 

Le constat, plutôt grave, n’empêche pas le film de prendre le parti du second degré. Oscillant entre humour grinçant

et poésie, des animations en papiers collés montrent les destins parallèles des humains et des animaux de laboratoire.

 

Dans l’après-midi, dans certaines régions, seront proposées des animations en faveur d’une alimentation respectueuse de la santé et de l’environnement.

 

L’entrée est libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

 

 

Informations : Mutuelle Familiale : 01.55.33.40.18, prevention@mutuelle-familiale.fr 

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 14:49
 

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  • CELA DEMEURE LA BASE DU TRAITEMENT...

Différentes techniques sont employées pour enlever la tumeur :

- La chirurgie conservatrice du sein comprend la tumorectomie ou la quadrantectomie

- La mammectomie, dans ce cas, vous pouvez décider d'avoir une chirurgie reconstructrice soit au moment de la mammectomie, soit plus tard.


Ces interventions sont souvent complétées par l'ablation de ganglions lymphatiques axillaires sous le bras (curage axillaire).

  • LES TECHNIQUES CHIRURGICALES CONSERVATRICES

LES TECHNIQUES

Plusieurs techniques peuvent vous êtes proposées.

  • La zonectomie s’applique en cas de tumeur impalpable, infraclinique, après repérage
  • La tumorectomie s’adresse à une tumeur palpable, accessible à exérèse limitée au large de la tumeur
  • La quadrantectomie consiste en une exérèse d’un quadrant selon taille tumorale
  • La pyramidectomie est envisagée en cas d’écoulement mamelonnaire. 

La tumorectomie 

schemas-tumorectomie

 

 

 

Elle fait partie des traitements chirurgicaux du cancer du sein dits « conservateurs ».
C’est une opération de plus en plus souvent proposée, seule ou, souvent, en association avec un traitement adjuvant. Elle consiste à enlever la tumeur avec autour d’elle une collerette de tissu qui doit être « sain ». Si l'examen du tissu enlevé montre l'existence de cellules cancéreuses sur le rebord du tissu enlevé (les « marges » en jargon médical), le chirurgien peut devoir enlever un supplément de tissus. Cette opération est appelée une ré-excision. Si des cellules cancéreuses sont encore retrouvées sur le bord du tissu de la ré-excision ou recoupe, le chirurgien pourra être amené à réaliser une mammectomie.
La tumorectomie simple est presque toujours complétée par un traitement de radiothérapie de 6 à 7 semaines.

 

La quadrantectomie

schemas-quadranectomie

                                             

Lors de cette intervention, le chirurgien enlève une plus grande partie de la glande mammaire que lors d'une tumorectomie. Les effets secondaires de cette opération comprennent : un gonflement temporaire, une sensibilité et une induration due au tissu cicatriciel qui se forme à l'endroit de la chirurgie.

Une radiothérapie de 6 à 7 semaines est généralement administrée à la suite de cette chirurgie.  

                                                                             

La chirurgie oncoplastique

Les objectifs de ces nouvelles techniques chirurgicales sont d'éviter les déformations inévitables de la chirurgie classique, de conserver de le galbe du sein et de pouvoir recentrer la plaque aréolo-mamelonnaire.
Elle utilise les techniques issues de la chirurgie plastique de réduction mammaire. Actuellement, la chirurgie oncoplastique est utilisée dans plus de 20 % des traitements chirurgicaux.

 
LES INDICATIONS RECONNUES


C’est le traitement de référence du cancer du sein T1 ou T2 non inflammatoires.
Il comporte trois étapes indissociables :

  • L’exérèse complète de la tumeur
  • Le traitement des ganglions axillaires
  • La radiothérapie du sein conservé


VOUS NE POUVEZ PAS bénéficier D’UNE TUMORECTOMIE, POURQUOI ?

- La tumeur fait plus de 5 cm

- La tumeur est grosse par rapport à la taille de votre sein

- Vous avez deux tumeurs ou plus dans le même sein, trop éloignées pour être enlevées par une seule incision

- La tumorectomie ou la ré-excision, n'a pas complètement enlevé le cancer

- Il s’agit d’une récidive de la maladie

- Vous avez déjà reçu une radiothérapie sur le sein

- Vous souffrez d'une maladie du tissu conjonctif qui vous rend sensible aux effets secondaires de la radiothérapie

- Vous êtes enceinte et vous avez besoin d’une radiothérapie (risque pour le fœtus)


  • LA CHIRURGIE NON CONSERVATRICE

schemas-mastectomie.jpg

 

 LE PRINCIPE

Elle consiste à enlever toute la glande mammaire touchée par le cancer, ainsi que la peau en regard de la glande.

 

 

 

 

 

 

 

LES TECHNIQUES HABITUELLES

La mammectomie simple ou totale


Cette intervention consiste en l'ablation du sein entier mais sans l'ablation des ganglions lymphatiques axillaires, ni du tissu musculaire (muscles pectoraux) au-dessous du sein.

 

La mammectomie radicale : le Halsted
 

Elle porte le nom du chirurgien américain W.S. Halsted (1852-1922) qui la décrit au début du siècle dernier.
C'est une opération importante enlevant le sein entier, les ganglions lymphatiques axillaires et les muscles pectoraux sous le sein.
Cette chirurgie était très pratiquée autrefois. Elle est actuellement rarement pratiquée en raison de la mutilation et des effets secondaires qu'elle entraîne et parce que la mammectomie radicale modifiée s'avère aussi efficace que la mammectomie radicale.

La mammectomie radicale modifiée

Cette intervention comprend l'ablation du sein entier et la dissection d'une partie des ganglions axillaires (curage axillaire) mais n'enlève pas le muscle pectoral.
C'est la chirurgie la plus habituelle pour les femmes ayant un cancer du sein et dont le sein doit être enlevé en totalité.

  • LA CHIRURGIE DES GANGLIONS AXILLAIRES

schema-chaine-ganglionnaire-sein-1186405.jpg L'APPROCHE TRADITIONNELLE

Comment ?

Afin de déterminer si le cancer du sein s'est étendu aux ganglions lymphatiques axillaires (sous les bras), certains de ces ganglions sont enlevés, au cours d'une opération appelée curage axillaire. Ils sont ensuite examinés au microscope durant l’opération. On parle, alors, d’examen « extemporané ».

En pratique...
 

Pendant longtemps on a pensé que l'ablation du plus grand nombre possible de ganglions pouvait réduire le risque d'extension du cancer à d'autres parties du corps et en améliorer les chances de guérison. Il est maintenant reconnu que les cellules cancéreuses qui se sont disséminées au-delà du sein et des ganglions axillaires sont mieux détruites par un traitement systémique.
Dans le traitement moderne du cancer du sein, le but principal du curage axillaire est de permettre une classification précise du stade d'évolution du cancer et de choisir le meilleur traitement complémentaire. Enfin, l’élimination des ganglions envahis est un moyen efficace de lutter contre le risque, bien que faible, d'une récidive locale de la maladie.

 

LA TECHNIQUE DU GANGLION SENTINELLE

Pourquoi ?

Cette technique a été mise au point, essentiellement pour les traitements conservateurs du cancer du sein, pour tenter de réduire les inconvénients d’un curage ganglionnaire, lorsque celui-ci n’est pas absolument nécessaire. En utilisant cette technique, on peut éviter à de nombreuses patientes l'ablation d'un grand nombre de ganglions lymphatiques et de diminuer le risque de lymphœdème (gros bras)

Comment ?

Une injection péri-aréolaire d’un traceur radioactif (Nanocis) est faite la veille de l'intervention, ce qui permet de réaliser une lymphoscintigraphie. Une injection, toujours péri-aréolaire de bleu patent est effectuer, juste avant l’incision par le chirurgien.
Le colorant et le produit radioactif sont transportés par les vaisseaux lymphatiques vers un ganglion appelé « ganglion sentinelle ». C’est le premier à recevoir la lymphe de la tumeur et c’est celui qui est le plus exposé à contenir des métastases, si la tumeur s'est étendue.
Le ganglion sentinelle est détecté dans la salle d'opération par le chirurgien qui peut suivre la coloration bleue et détecter la radioactivité par avec un compteur Geiger.

Son intérêt

Si l’analyse du ganglion sentinelle par l’anatomo-pathologiste montre qu'il n'est pas touché, une ablation complète des ganglions (curage axillaire) peut être évitée.

Si l’analyse du ganglion sentinelle révèle la présence de cellules cancéreuses, un curage axillaire complet est alors réalisé. Il peut donc nécessiter une seconde intervention chirurgicale.

Pour qui ?
 
Cette technique est indiquée pour les tumeurs infiltrantes de petite taille (< 2 cm) et en l’absence d’adénopathie axillaire palpable ou suspecte à l’échographie.

  • LA CHIRURGIE RECONSTRUCTRICE

C'EST IMPORTANT POUR VOUS  !

Son but est de rétablir la forme du sein mais elle ne peut pas restaurer toutes les ses sensations d'avant l'acte chirurgical.
La chirurgie reconstructrice et l'implantation de prothèses mammaires ne sont pas des procédés de traitement du cancer mais de la restauration de l'apparence des seins après une mammectomie. Si vous avez subi une mammectomie et que vous pensez à une reconstruction, il est important de consulter un chirurgien plasticien expert de la reconstruction mammaire.
Les décisions concernant le type de reconstruction choisie et la date de sa réalisation dépendent de votre situation médicale et de vos préférences personnelles.

QUAND ?

La reconstruction mammaire peut être réalisée lors de la mammectomie (reconstruction immédiate) ou à une date ultérieure (reconstruction de seconde intention).

COMMENT ?

Deux grandes techniques sont généralement offertes, la pose d’un implant (prothèse mammaire interne) ou la technique dite de lambeau.

La pose d’un implant ou prothèse mammaire interne

C’est la technique la plus simple.
Les prothèses mammaires peuvent être pré-remplies de sérum physiologique ou d’un gel de silicone. Elles peuvent être gonflables. Dans ce cas, votre chirurgien la rempliera à l’aide de sérum physiologique. Pour la pose d’un implant mammaire le chirurgien utilise le plus souvent la cicatrice de mastectomie pour insérer l’implant qui est placé sous le muscle grand pectoral.
Il faut savoir que le chirurgien est souvent conduit à opérer l’autre sein. C’est une symétrisation qui a pour but de rendre les deux seins symétriques.
C’est une intervention qui dure en moyenne une heure et nécessite une hospitalisation de 24 à 48 heures et un arrêt de travail de 8 à 15 jours.
Les suites de l’opération peuvent être douloureuses, c’est pourquoi, l’équipe médicale vous proposera un traitement spécifique.
Vous devrez attendre deux à trois mois pour juger le résultat de la reconstruction.

La technique dite de lambeau

L’utilisation de tissus provenant d'une autre partie de votre corps. Il s’agit alors d’une reconstruction par la technique dite de lambeau.
Le lambeau est réalisé à partir de muscles dont la fonction n’est pas indispensable dans les mouvements de la vie courante. Deux techniques sont couramment pratiquées.

Le TRAM ( Transverse Rectus Abdominis Muscle )
Il utilise la peau de l’abdomen (lambeau du muscle « grand droit).
L’opération dure en moyenne 4 heures et nécessite une autrotransfusion et une hospitalisation de 5 à 10 jours.
Des douleurs du ventre sont fréquentes après l’opération. L’équipe soignante vous prescrira des médicaments pour supprimer les douleurs.
Les résultats sont esthétiquement supérieurs

La technique du lambeau du grand dorsal
Elle utilise la peau du dos.
L’intervention dure en moyenne 2 heures et nécessite une hospitalisation de 4 à 8 jours car la vitalité du lambeau doit être surveillée les premiers jours. Elle nécessite souvent l'ajout d'une prothèse interne.
Des douleurs dans le dos peuvent se voir l’opération. L’équipe soignante vous prescrira des calmants.

Pour ces deux techniques, comme pour les prothèses internes, le chirurgien plastique réalisera souvent une symétrisation pour que les deux seins soient symétriques

LA PRISE EN CHARGE

Ces deux types d’intervention sont pris en charge, à 100 %, par l’Assurance Maladie, à condition que vous bénéficiez d’une couverture maladie ou de la Couverture Médicale Universelle (CMU).

  • LA CHIRURGIE, AVANT

Vous pouvez être effrayée à la seule pensée d'une chirurgie. Vos craintes légitimes, grâce à une meilleure compréhension de ce qui sera entrepris pour vous traiter, avant, pendant et après l'opération, pourront être apaisées.
La prise en charge chirurgicale se passe en deux temps.
Les patientes apprennent tout d'abord si elles ont ou non un cancer du sein quelques jours après la ponction biopsie ou la biopsie. Ce résultat permet d'affirmer le diagnostic mais ne permet pas de préciser l'extension exacte du cancer. Le bilan précis de l'extension ne sera connu qu'après l'intervention.

La consultation avec le chirurgien

Vous rencontrez habituellement votre chirurgien quelques jours avant pour discuter de la chirurgie. C'est le bon moment pour lui poser les questions spécifiques au sujet de la chirurgie et des risques potentiels.
Quelquefois, les médecins vous donnent des documents afin que vous puissiez en prendre connaissance avant l'intervention. Ainsi vous avez tout votre temps pour les lire, sans vous sentir pressée.
On peut aussi vous demander votre consentement pour que les chercheurs puissent utiliser tous tissus ou sang qui ont été prélevés, mais qui restent après l’utilisation de ce qui a été nécessaire pour le diagnostic. Si ces recherches ne sont pas forcément directement utiles pour vous, elles peuvent être très utiles pour d'autres femmes dans l'avenir.
On peut aussi vous demander de donner votre sang avant l'opération si une transfusion semble nécessaire. Informez-vous de la nécessité d'une transfusion auprès de votre chirurgien.

La consultation avec l’anesthésiste

Vous allez aussi rencontrer l'anesthésiste qui va vous « endormir ». Il examinera vos documents médicaux et vous demandera quels médicaments vous prenez, afin de s'assurer qu'il n'y a pas d'interférence possible avec la chirurgie. Par exemple, si vous prenez des médicaments qui fluidifient le sang, comme l'aspirine, le Kardégic™, le Tilclid™, le Plavix™, le Sintron™, le Préviscan™ etc., on peut vous demander d'arrêter la prise du médicament environ une semaine ou deux avant l'opération. Le type d'anesthésie utilisée dépend largement du type de chirurgie réalisée et de vos antécédents médicaux. L'anesthésie générale est généralement proposée si l'opération comprend une mammectomie ou un curage axillaire. Dans ce cas, on mettra en place une perfusion intraveineuse pour l'administration de médicaments nécessaires au cours de l'intervention. Généralement, on demande aux patientes de ne pas manger, ni de boire, 8 à 12 heures avant l'opération, si une anesthésie générale est programmée.

  • L'INTERVENTION & LES SUITES OPERATOIRES...

photo-sein-012.jpg

 

 

L'INTERVENTION …

La durée de l'intervention est variable et dépend du type de chirurgie réalisée. Par exemple, une mammectomie avec dissection des ganglions axillaires dure environ trois heures.

 

 

 

 

JUSTE APRÈS L'INTERVENTION

Le réveil

Quand vous vous réveillez après l'opération, vous êtes placée en salle de réveil. Vous y resterez jusqu'à votre réveil complet et jusqu’à ce que vos signes vitaux, tension, pouls et respiration, soient stables.

 

 

Les « tuyaux » …

Un ou plusieurs drains (tubes en plastique ou en caoutchouc) sont placés sur la zone du sein ou de l'aisselle pour drainer le sang et la lymphe qui s'accumulent au cours du processus de cicatrisation. Ils comprennent l'évacuation des liquides et la mesure des quantités recueillies. La plupart des drains sont placés pendant quelques jours. Si la quantité de liquide drainé par jour est inférieure à 30 cc, le drain peut être enlevé. Assez rapidement, les médecins demandent aux patientes de bouger le bras pour éviter que n’apparaisse une raideur.

APRES LA CHIRURGIE

La plupart des patientes ayant une tumorectomie ou une mammectomie sont surprises de n'éprouver qu'une faible douleur dans la zone du sein opérée. Un pansement est placé sur la zone opérée. On vous demandera de faire des mouvements de l’épaule, car elle peut être enraidie. Ceci est important avant que n’apparaisse une raideur ou qu’elle se transforme en épaule « gelée ». Les soins de la zone opérée et du bras doivent être discutés avec votre médecin.

La durée de votre séjour à l'hôpital


Elle va dépendre de l'intervention pratiquée, de votre état général, de la présence d'autres problèmes médicaux, de votre réaction pendant la chirurgie et des suites opératoires. Les décisions relatives à la durée de votre séjour à l'hôpital dépendent de votre choix et de l'avis de votre médecin. En règle générale, les patientes ayant une mammectomie et/ou une dissection des ganglions axillaires sont hospitalisées quelques nuits puis rentrent chez elles. Certains soins postopératoires peuvent être prodigués par une infirmière rendant visite à la patiente à son domicile pour contrôler et dispenser les soins. La tumorectomie et la biopsie uniquement du ganglion sentinelle demandent généralement une hospitalisation plus courte.

La consultation après l’opération

La plupart des patientes revoient leur chirurgien une ou deux semaines après l'opération. Votre chirurgien vous expliquera les résultats de l'examen du tissu mammaire et vous parlera de votre traitement post-chirurgical. Si un traitement complémentaire est nécessaire, il vous orientera vers un cancérologue médical et/ou un radiothérapeute oncologue.

  • APRES UNE MASTECTOMIE…

LES PROTHÈSES MAMMAIRES EXTERNES

Faites le bon choix...

Certaines femmes souhaitent éviter une autre chirurgie sachant que la reconstruction mammaire peut nécessiter plusieurs interventions avant d’être finalisée.

La plupart des prothèses externes sont constituées de matériaux qui sont très proches de la consistance, de la texture et du poids des tissus naturels du sein. Vous pouvez trouver des informations pratiques complémentaires en consultant le site Internet : http://www.amoena.fr/
Une prothèse ayant un poids correct donne à votre corps l’équilibre dont il a besoin pour une posture correcte et elle maintient votre soutien-gorge en l’empêchant de remonter. Au début, cette prothèse peut sembler trop lourde mais elle devient plus naturelle avec le temps.
Les prix varient considérablement de 150 à plus de 250 €. La Sécurité Sociale, quant à elle, ne rembourse que 60 €. Le complément peut être pris en charge par votre mutuelle. Sachez que les plus chères ne sont pas forcément les meilleures ni les plus appropriées pour vous  !


En pratique…
 

  • Prenez le temps de choisir la prothèse qui vous va le mieux
  • Choisissez celle qui est la plus confortable
  • Préférez, celle qui vous donne l’apparence la plus attirante
  • Sachez que vos vêtements doivent vous aller aussi bien qu’avant la chirurgie

LE CHOIX DU SOUTIEN GORGE

Celui qui vous va peut très bien être celui que vous avez toujours porté, il peut avoir besoin d’être ajusté ou pas. Si la cicatrice reste sensible, vous pouvez augmenter la taille du soutien-gorge pour qu’il ne serre pas trop la poitrine. Les femmes ayant une grosse poitrine peuvent soulager la pression sur les bretelles en utilisant des épaulettes.

Si vous prenez l’option de porter une prothèse située dans une pochette placée dans votre soutien-gorge, vous pouvez faire adapter votre soutien-gorge habituel. Il existe des soutiens-gorges spéciaux pour mammectomie ayant des poches déjà prévues et cousues à l'intérieur. Si la prothèse provoque une irritation de la peau, utilisez alors un soutien-gorge avec poches.
Certaines femmes souhaitent porter leur prothèse sous leur chemise de nuit, mais elles souhaiteraient être plus confortables qu'avec un soutien-gorge normal. On peut trouver dans le commerce des soutien-gorges plus souples, quelques fois appelés soutien-gorges de nuit ou de loisir.

 


Mise à jour

7 octobre 2011

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 14:31

 

 

Conférences débats Centre Alexis Vautrin NANCY 22 mai et

 

Centre Alixis Vautrin NANCY

 

 

Maude Metzger
Espace de Rencontres et d'Information
Service Communication et Accueil

Centre Alexis Vautrin
6 avenue de bourgogne - 54511 Vandoeuvre-les-Nancy
m.metzger@nancy.unicancer.fr
Tél : 03 83 59 84 62

 

 

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 14:16

 

 

Conférences débats Centre Alexis Vautrin NANCY 22 mai et

 

  Centre Alixis Vautrin NANCY

 

 

Maude Metzger
Espace de Rencontres et d'Information
Service Communication et Accueil

Centre Alexis Vautrin
6 avenue de bourgogne - 54511 Vandoeuvre-les-Nancy
m.metzger@nancy.unicancer.fr
Tél : 03 83 59 84 62

 

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 13:31

 

EXPOSITION COLLECTIVE DE FEMMES ATTEINTES PAR LE CANCER DU SEIN   

 

 

1ere page

 

2ème page

 

3ème page

 

4ème page

Pour les ateliers du samedi 16 juin au labo 13 :

        - Atelier massage californien par Marie Edon de 11h à 12h30

     - Atelier kinésithérapeutes  de 14h à 15h30

       - Atelier relook’flash par Any D’Avray de 16h à 18h

Les ateliers sont sur inscriptions (place limitées) : contact@nellevent.com

Plus d’informations sur l’exposition, les partenaires et les exposantes sur www.nellevent.com

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 21:42

 

 

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VOUS ALLEZ VOUS EN SORTIR...

LES OBJECTIFS DU TRAITEMENT

Des progrès constants...

Les quarante dernières années ont été très fécondes en innovations à la fois en matière de dépistage et de traitement de la maladie ce qui s’est traduit par une amélioration très substantielle du pronostic.
Ne perdez jamais de vue que, maintenant, c’est une maladie que l’on peut traiter efficacement et, de plus en plus souvent, guérir !

En pratique...

Selon le type de cancer, son stade, ses caractéristiques biomoléculaires ou sa localisation, les traitements viseront à :

  • Enlever la tumeur ou, le cas échéant, de traiter une ou plusieurs métastases
  • Réduire le risque de récidive après un traitement radical, par un traitement adjuvant ou de prévention
  • Contrôler l'évolution de la maladie en ralentissant le développement de la tumeur ou des métastases
  • Traiter les symptômes engendrés par la maladie

 
LE TRAITEMENT QUE L'ON VA VOUS PROPOSER...

La réunion de concertation pluridisciplinaire (
RCP )

Si votre médecin traitant ou votre gynécologue a diagnostiqué un cancer du sein, vous serez alors orienté vers un service d'oncologie car le traitement est multidisciplinaire.
Vous serez alors pris en charge par une équipe de spécialistes pour déterminer précisément le stade d'évolution de votre maladie et pour vous proposer les options de traitement les plus adéquates. L'équipe comprend, le plus souvent, un radiothérapeute, un oncologue et un chirurgien.

Votre cas sera discuté lors d'une réunion de concertation pluridisciplinaire ( RCP ) regroupant les différents spécialistes. Au terme de cette discussion, une proposition de traitement sera formulée.

Le Programme Personnalisé de Soins (PPS)

Il vous sera détaillé par le médecin qui vous prendra en charge lors d'une consultation longue spécifique, appelée, consultation d'annonce.
Vous pourrez, au terme de cette consultation, rencontrer d'autres membres de l'équipe soignante qui pourront vous expliquer certains points et vous orienter pour régler certains problèmes administratifs.

IMPORTANT...
 
La durée moyenne du traitement d’un cancer du sein, non métastatique est en tout de6 à 9 mois.

 

Les types de traitements

LES TRAITEMENTS  LOCORÉGIONAUX…

Il est utilisé pour traiter la tumeur où elle est située et souvent aussi les ganglions lymphatiques de drainage de la tumeur (curage ganglionnaire). La chirurgie et la radiothérapie sont des exemples de traitements locaux.

LES TRAITEMENTS SYSTÉMIQUES…

C’est un traitement administré par voie orale ou directement dans le sang par voie intraveineuse afin d'atteindre les cellules cancéreuses qui pourraient s'être répandues au-delà du sein et des ganglions. La chimiothérapie, l'hormonothérapie, la radiothérapie métabolique et l'immunothérapie sont des traitements systémiques.

LES TRAITEMENTS ADJUVANTS OU DE PREVENTION

Quel est son principe ?

Quand un traitement est administré aux patients qui n'ont plus de cancer détectable après la chirurgie, il est appelé traitement adjuvant. Il faut savoir que des cellules cancéreuses peuvent partir hors de la tumeur primaire et commencer à essaimer, même au cours des stades précoces de la maladie. Ces cellules cancéreuses peuvent ne pas être détectées au cours de l'examen clinique ni être vues à la radiographie ni par un autre procédé d'imagerie médicale. De plus, au début, ces cellules cancéreuses essaimées dans l'organisme ne provoquent pas de symptômes, mais peuvent donner ultérieurement naissance à des tumeurs situées dans d'autres organes.


Pourquoi faire ?

Le but du traitement adjuvant est de détruire ces cellules tumorales cachées. Cependant, toutes les patientes n'ont pas besoin de recevoir un traitement adjuvant.

 

 

Mise à jour

24 septembre 2010

 

 

 

 

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 08:25

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Chats experts

Fin de vie - compte-rendu du chat du 19/04/2012
[ Publié le 20 avril 2012 ]

Experts invités :

Martine Nectoux, infirmière clinicienne et formatrice au CNDR Soin Palliatifs

Arlette, Chargée d'écoute et d'information pour la ligne "Accompagner la fin de vie, s'informer, en parler"

 

Le Modérateur

Bonjour et bienvenu(e)s à notre chat Experts consacré à la fin de vie. Martine Nectoux, infirmière clinicienne et formatrice au CNDR Soin ainsi qu'Arlette, chargée d’écoute et d'information pour la ligne « Accompagner la fin de vie ; s'informer, en parler » s'efforceront de répondre à toutes vos questions de 15 h à 16 h

En fonction du nombre de questions posées, nous ne pouvons garantir une réponse de l'expert. Les questions sont sélectionnées par le modérateur et transmises à l'expert avant publication. Merci d'avance de votre compréhension.

Tous propos injurieux, diffamatoires, commerciaux ou inconvenants seront bloqués et supprimés par le modérateur. Privilégiez les questions courtes : l'expert aura ainsi plus de facilité à les traiter ! Enfin, nous vous rappelons que discuter en ligne avec un expert de santé ne constitue en aucun cas l'équivalent d'une consultation médicale.

Merci et bon chat !

 

Maïté_75
Est-ce qu’une personne malade a le droit de refuser d’être soignée si elle se sait condamnée ?


Nos experts
Cette question, Maïté, est au cœur des soins palliatifs. Une personne malade aujourd’hui est en droit de refuser tout traitement. C’est inscrit dans la loi « Leonetti » de 2005. Mais il faut dissocier traiter et soigner. Cette personne doit pouvoir compter sur des professionnels qui, jusqu’à son dernier jour, prendront soin d’elle, de son confort, et de la meilleure qualité de vie possible pour elle.

 

Christine_69
Mon compagnon est atteint d'un cancer et il ne guérira pas. Il se coupe des autres et ne veut plus voir personne, même moi (nous vivons séparément). Comment l'amener à accepter ma présence à ses côtés ?


Nos experts
Christine, je comprends que cette mise à l'écart soit difficile à accepter. Certains malades s'isolent et ne souhaitent pas/ou plus voir leur entourage. Ils ne veulent pas se montrer diminués dans un état physique dégradé. C'est aussi une façon de protéger leurs proches de la confrontation avec la maladie. Il est important de respecter cette volonté. Peut-être pourriez-vous lui proposer de déterminer lui-même la manière dont il souhaite communiquer avec vous. Votre demande pose la délicate question de l'accompagnement d'une personne malade, n'hésitez pas à nous contacter au 0811 020 300 ou à consulter notre site www.soin-palliatif.org si vous le souhaitez.

 

Alibaba
Comment s’assurer que nos dernières volontés seront bien respectées à notre disparition ?


Nos experts
Bonjour, votre souci est bien légitime. Depuis la loi du 22 avril 2005, vous avez la possibilité d'écrire vos directives anticipées. Il s'agit d'un écrit sur papier libre sur lequel vous notez ce que vous désirez ou ne désirez pas dans le but d'exprimer vos volontés pour le jour où vous ne serez plus en capacité de le faire. C'est un document qui est valide pendant 3 ans, il doit être nominatif, daté et signé de votre main. Vous pouvez le transmettre à votre médecin référent ou à votre personne de confiance.

 

Le Modérateur
En complément, vous pouvez consulter l’article d’Essentiel Santé : « Les directives anticipées pour décider de sa fin de vie ».

Le formulaire d'expression des directives anticipées est téléchargeable sur Ameli, le site de l’Assurance maladie

 

Sophinet
Qu’est-ce que la personne de confiance ?


Nos experts
Bonjour Sophinet, toute personne majeure en France a la possibilité de nommer une personne de confiance qui portera sa parole le jour où elle ne sera plus en capacité d'exprimer ses volontés. Cette désignation peut se faire à tout moment, par oral ou par écrit avec l'accord préalable de la personne de confiance choisie. Peuvent être désignés : un membre de la famille, un proche, un ami, votre médecin référent ou toute personne en qui vous avez grande confiance. Aujourd'hui, les hôpitaux ont l'obligation de poser la question de l'existence d'une personne de confiance à toute personne hospitalisée.

 

Le Modérateur
En complément, vous pouvez consulter notre dossier d’information sur la personne de confiance.


Toma
Ma femme et moi vivons séparés depuis 8 ans. Elle est aujourd'hui atteinte d'un cancer généralisé. Comment préparer notre fille de 11 ans à son départ ?

 

Nos experts
Bonjour Toma, il n'est pas facile d'aborder ce genre de problématique avec les enfants, mais il est important de ne pas leur cacher la vérité, car l'on sait qu'ils ont tendance à se sentir coupables de ce qui arrive à leurs parents, à leurs proches.
Que voudriez-vous lui dire ? Elle sait certainement des choses. Elle a peut-être déjà posé des questions à sa maman ou à son entourage, à vous-même.
Essayez de savoir ce qu'elle sait et ne devancez pas ses questions. Allez à son rythme avec des mots simples ou en vous aidant, selon ses goûts, du support d'un livre ou d'une BD, évoquer la situation avec elle.
Vous trouverez sur le site www.soin-palliatif.org une bibliographie jeunesse qui regroupe par âge des ouvrages sur ce sujet et si vous le souhaitez vous pouvez nous appeler au 0811020300.

 


Odriss
A partir de quand peut-on parler d'acharnement thérapeutique ? Est-ce qu'on peut le refuser et aller contre l'avis des médecins ?


Nos experts
Bonjour Odriss, votre question est légitime, car aujourd'hui la loi du 22 avril 2005, dite loi Leonetti, condamne l'acharnement thérapeutique, appelé maintenant obstination déraisonnable. On parle d'obstination déraisonnable à partir du moment où les traitements proposés sont inutiles, disproportionnés, ou n'ayant comme but que de maintenir artificiellement en vie la personne. Tout malade est en droit de refuser un traitement. Les médecins doivent se conformer à cette décision après avoir pris le temps d'analyser avec lui les circonstances dans lesquelles le refus est exprimé.

 

Kent1
Est-ce qu'un médecin a le droit « d'endormir » un malade en fin de vie ?


Nos experts
Bonjour Kent1. Vous dites « endormir » : il serait bon de préciser ce terme. Votre question nous amène à penser que vous évoquez la sédation en fin de vie. Il s'agit d'un traitement médical visant à soulager les symptômes rebelles à tout autre traitement en diminuant la vigilance des patients. Cette sédation est réversible à tout moment et mérite des évaluations régulières. Non seulement le médecin est en droit de sédater un patient confronté à cette situation, mais il est de son devoir de le faire.

 

FANFARONNADE
je suis infirmière dans le secteur privé après avoir eu une lingue carrière à l'hôpital j'ai fait un DU de soins palliatifs et j'ai été infirmière dans une équipe mobile de soins palliatifs et je constate qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire pour former en soin palliatifs les secteur non hospitalier et qui non pas cette culture, les soins palliatifs font peur, comme si d'en parler et d'accompagner faisait peur. Avec mon bagage et ma culture et tout mon cheminement je me confronte à un mur et à de grandes difficultés d'élaboration sur ce sujet et j'avoue me sentir juger comme une infirmière à part, et personne ne veut en parler sauf de façon compulsive et colérique en étant juger, je me sens bien seule sans que mes arguments soient écouté avec une direction qui est bien loin de toute ces problématique ?


Nos experts
Bonjour Fanfaronnade. Merci pour ce témoignage qui reflète en effet la difficulté de reconnaître la réalité de la fin de vie dans certains lieux de soins en France. Dans votre environnement territorial professionnel il existe sans doute des ressources locales : équipe mobile de soins palliatifs, réseau de santé en soins palliatifs. Face à votre isolement, nous vous encourageons vivement à contacter la ligne nationale d'écoute « Accompagner la fin de la vie, s'informer, en parler » au 0 811 020 300.

 

Nannou
Bonjour, comment peut-on accéder à une prise en charge palliative lorsque les traitements curatifs ne semblent plus efficaces et que le malade souhaite que l'on cesse de s' « acharner » ?


Nos experts
Bonjour Nannou, votre question doit nous rappeler que le malade est en première ligne pour pouvoir exprimer ce qu'il souhaite et la manière dont il vit l'évolution de sa maladie auprès de l'équipe soignante. C'est dans ce dialogue que doit être évoquée la poursuite de la prise en charge curative et/ou palliative. C'est au médecin d'initier le changement de stratégie thérapeutique en prenant en compte ce que dit le malade et la réalité médicale de son état de santé.

 

pascal_O
Quels soins est il possible d'apporter à domicile pour accompagner la fin de vie ?


Nos experts
Bonjour Pascal. L'accompagnement d'une personne en fin de vie à domicile doit pouvoir se faire aujourd'hui dans de très bonnes conditions. Pour cela, et en fonction de la complexité de l'état de santé de la personne, celle-ci peut bénéficier d'une prise en charge en hospitalisation à domicile (HAD), et le médecin généraliste peut faire appel à un réseau de soins palliatifs qui a pour mission d'épauler et conseiller les professionnels du domicile.

 

Le Modérateur
Pour de plus amples informations vous pouvez consulter notre dossier La Fin de vie et plus particulièrement l'article sur : L'organisation des soins et les soins palliatifs à domicile

 

monkoula
Bonjour, je souhaiterais savoir en tant que jeune, À quel moment dois-je penser à préparer ma fin de vie ? et comment dois-je procéder?


Nos experts
Bonjour monkoula. Préparer sa fin de vie n'est pas nécessairement une préoccupation de tous les jours, mais votre question montre votre maturité. Contrairement à ce que l'on pourrait penser d'un sujet tabou, vous pouvez partager ces interrogations avec vos proches, mais également savoir qu'un espace d'écoute peut vous être offert au 0 811 020 300.

 

val
Pensez-vous que le premier rapport de l'Observatoire National de la Fin de Vie peut se traduire par des mesures politiques et sociales concrètes ? Et si oui, lesquelles ?


Nos experts
Bonjour val. Nous pouvons l'espérer, puisqu’une des missions de l'Observatoire national de la fin de vie est en effet d'éclairer les politiques de santé. Pour ce faire, le premier rapport publié a eu comme but d'objectiver la réalité des conditions de la fin de vie en France grâce à un état des lieux.

 

Greg_le_smicard
A la fin de sa vie, à cause de son cancer, mon grand-père ne mangeait plus et ne buvait plus. J'ai gardé l'impression qu'on l'avait laissé mourir de faim et de soif. Je ne voudrais pas de ça pour moi ou pour quelqu'un d'autre qui m'est proche.

Est-ce que ça se passe encore comme ça ? Que faire ?


Nos experts
Bonjour Greg. Votre question est au cœur des préoccupations de beaucoup de nos concitoyens. Votre grand-père, comme vous la rappelez, était en fin de vie et atteint d'un cancer : l'évolution de son état de santé ne lui permettait plus de s'alimenter et de boire. Cette situation parfois difficile à vivre pour les proches est le signe que l'on s'approche des derniers moments de vie. Si les médecins avaient décidé à ce moment-là de nourrir et d'hydrater votre grand-père par perfusion, ils auraient contribué à majorer son inconfort, car son organisme n'était plus en capacité d'absorber ces apports. Sachez, Greg, que dans cette situation votre grand-père n'a pas souffert, ni de faim, ni de soif, car les deux sensations ont disparu à condition que sa bouche soit toujours bien humidifiée.

 

chris39
Bonjour, mon amie est atteinte d´un glioblastome en phase terminal. il n´y a pas de place en etablissement spécialisé pour elle à cause de son àge, car trop jeune. En soins palliatifs, la durée de séjour est très courte ( 1 mois maximum). Quoi faire? Un retour à domicile n´est pas envisageable pour la famille. Merci de votre réponse


Nos experts
Bonjour Chris39. La situation de votre amie vous préoccupe et nous pouvons le comprendre. Nous savons que dans ce type de pathologie la prise en charge peut être longue et complexe. Les personnes ressources que vous pouvez solliciter peuvent être : l'équipe mobile de soins palliatifs si elle existe dans l'hôpital où votre ami est soigné, l'assistante sociale de l'établissement. Par ailleurs, sachez qu'aujourd'hui, de nombreux hôpitaux se sont dotés de lits identifiés de soins palliatifs (LISP) qui sont réservés pour accueillir des personnes dans la situation de votre ami. Pour trouver le répertoire des offres de soins palliatifs dans votre région, vous pouvez consulter le site www.soin-palliatif.org ou appeler le 0 811 020 300.

 

Le Modérateur
Vous pouvez également consulter le dossier La fin de vie.


Isamika
Si on doit cesser de travailler pour s'occuper d'un proche malade et mourant, est-ce qu'on peut obtenir des aides ? A qui s'adresser ?


Nos experts
Bonjour Isamika. Dans le cas d'un proche malade en fin de vie à domicile, vous pouvez bénéficier d'aides humaines et matérielles. Il existe à ce jour la possibilité d'obtenir un congé de solidarité et de bénéficier d'une allocation journalière d'accompagnement (AJAP) pour personne en fin de vie. De plus, vous pouvez bénéficier d'un financement pour obtenir des aides à domiciles ou le remboursement de matériel appelé fonds FNASS. Pour cela, il vous faut être aidé d'un médecin de soin palliatif qui établira un certificat médical décrivant l'état du patient. Un répertoire existe sur le site de la Société Française d'Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP) : www.sfap.org. Dans certaines régions, on peut se voir allouer des aides de la part du Conseil régional. Adressez-vous aux assistantes sociales de votre CPAM.

 

Le Modérateur
Pour plus d'information, vous pouvez également consulter le dossier Fin de vie

 

Le Modérateur

Le chat Experts est à présent terminé.

Merci à toutes et tous d'y avoir participé. Merci à Martine Nectoux et Arlette. Le compte rendu de ce chat sera très prochainement disponible sur l'accueil des chats experts. Nous vous invitons à poursuivre les discussions avec la communauté sur nos forums. Nous vous donnons rendez-vous le 24 avril pour un chat consacré aux Rendez-vous de la nutrition, en compagnie d'Eléonore Milcent et Précilia Rouard, diététiciennes-nutritionnistes. N'hésitez pas à vous connecter sur le site et à poser vos questions dès à présent.

Merci et à très bientôt !

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 00:00

 

la-ligue-pour-la-vie     

  Comité Loire-Atlantique
  Contre le cancer, pour la vie

 

Consommer-des-fruits-et-legumes-au-quotidien.jpg

 

 

CONSOMMER DES FRUITS ET LÉGUMES AU QUOTIDIEN
Article modifié le 04/05/2012

(Re)découvrir les fruits et légumes frais
Sucré, acidulé... Fondant, croquant… Juteux, parfumé…

La semaine fraîch'attitude est devenue le RDV incontournable des fruits et légumes frais :

  • l’occasion de (re)découvrir leurs saveurs, leurs couleurs, leurs textures tout en appréciant leur diversité ;
  • un moment privilégié pour renouer avec la notion de saisonnalité.


Retrouver l’envie de cuisiner !
Découpez, épluchez, mixez, râpez… Poêlez, pochez, mijotez, grillez… Et dégustez, savourez, partagez … Des fruits et légumes frais !

Pendant cette semaine, des conseils, astuces, recettes sont donnés pour cuisiner facilement et simplement les fruits et légumes frais. Une façon simple et agréable de concilier plaisir et convivialité autour de la table.

Rencontrer de nombreux professionnels
Professionnels de la filière fruits et légumes, de la restauration, de la santé, de l’éducation… viennent éveiller la curiosité du grand public en :

  • parlant de leur métier, de leurs produits,
  • transmettant leur savoir-faire,
  • sensibilisant aux bienfaits des fruits et légumes frais.

La Semaine Fraîch’Attitude s’inscrit dans une démarche de prévention santé en rappelant les bienfaits des fruits et légumes frais. Source de micronutriments variés, ils permettent de préserver le capital santé tout en apportant un bien-être au quotidien.

Vos rendez-vous avec la Ligue contre le cancer :

  • dans les maternités des Pays de la Loire
  • dans le quartier de la Bottière à Nantes pour un atelier culinaire avec parents et enfants


La Semaine Fraîch'Attitude près de chez vous sur le site internet

 

 

 

 


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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 00:00

 

 

Par Rédaction  

La Presse Canadienne

 

 

MONTRÉAL – La Société canadienne du cancer a souligné ce vendredi la journée de la jonquille.

 

Chaque année, il s’agit d’un temps d’arrêt pour inviter la population à apporter son soutien aux personnes vivant avec cette maladie ou pour se souvenir de celles qui ont été emportées.

 

Le porte-parole de la Société, André Beaulieu, confirme que le cancer touche toujours de plus en plus de gens au Québec, en raison, notamment, du vieillissement de la population.

 

Le nombre de Canadiens atteints ne cesse d’augmenter, en revanche, les avancées de la science médicale ont permis d’augmenter les chances de survie. Non seulement on meurt moins du cancer, mais dans les prochaines années, il n’est pas exclu qu’une personne soit touchée par la maladie plus d’une fois.

 

La Société Canadienne du Cancer continue de promouvoir des comportements prudents et sécuritaires, notamment en déplorant l’utilisation des salons de bronzage, surtout chez les jeunes, et en rappelant l’importance d’encourager les mesures d’abandon du tabagisme.

 

À ce chapitre, André Beaulieu reconnaît que les efforts des gouvernements, assortis à de nombreuses campagnes publicitaires, ont porté fruit pour réduire le tabagisme. Malheureusement, pour chaque adulte qui écrase définitivement, un nouveau jeune commence à fumer, annulant ainsi les gains durement obtenus.

 

La Société canadienne du cancer craint qu’avec cette nouvelle génération de fumeurs, il faut redouter une recrudescence du taux de cancer du poumon dans 20 ou 30 ans.

 

 

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 16:24

 

 

logoInfCancer

 

On n’hérite pas d’un cancer mais d’une prédisposition à développer un cancer...

Le cancer est une maladie dont le point de départ est, selon toute vraisemblance, une altération de l'ADN qui est le composant essentiel des gènes. Les altérations de l’ADN peuvent être :

  • Congénitales, c’est à dire transmises à la naissance par l'hérédité
  • Acquises, le plus fréquemment, c’est à dire apparaître après la naissance et sont le résultat d'une erreur dans la reproduction des cellules, favorisée, souvent, par l'exposition à des substances cancérogènes, c'est-à-dire des substances causant l'apparition d'un cancer

 

 

 

du-sein-au-gene-01

Les cancers génétiques vrais ou cancers héréditaires ou familiaux

CE N'EST PAS FRÉQUENT...

Lorsque plusieurs personnes d’une même fratrie sont atteintes du même cancer, il s’agit, vraisemblablement, d’un cancer héréditaire dû à une anomalie génétique (mutation) qui se transmet d’une génération à une autre.
On estime qu'environ 5 % des cancers du sein ont une prédisposition génétique, alors que 20 % ont une histoire familiale.
En France, cela représente 2 000 nouveaux cas de cancers du sein et 200 cancers de l’ovaire.

LES MUTATIONS OBSERVÉES

Des études récentes ont montré que la plupart de ces cancers sont dus à des mutations héréditaires de certains gènes.
Dans 20 à 40 % des cas, il s'agit du gèneBRCA1 porté par le chromosome13q12-13
Dans 10 à 30 % des cas, le gène en cause est le BRCA2 porté par le chromosome 17q12-21.
Dans moins de 5 % des cas, il s'agit des gènes : Tp53 (chromosome 17p12-21), PTEN (chromosome 17q23), ATM (chromosome 11q21), CHK2 ou STK11 (chromosome 17q12-21).

LES CONSÉQUENCES...

Si ces mutations sont connues, à l'occasion, par exemple d'une  consultation d'oncogénétique , leur connaissance implique un certain nombre de mesures bien codifiées, comme, une stratégie de dépistage adaptée au niveau de risque, des modalités thérapeutiques particulières, dans certains cas, une chimioprévention et un dépistage chez les individus à risque. 

Quand doit-on évoquer un risque génétique ?

  • Un cancer du sein découvert chez une femme jeune ; en moyenne, 43 ans pour les formes familiales
  • En cas de formes familiales : au moins 2 ou 3 cas au premier degré dans une branche familiale
  • Un cancer du sein bilatéral
  • Un cancer de l’ovaire associé au cancer du sein
  • Un cancer du sein de type médullaire (mutation du gène BRCA1 )

Les gènes BRCA1 et BRCA2

ASSURER LA STABILITÉ DU GÉNOME ...

En dépit des multiples attaques de la part de l’environnement, le génome, c’est-à-dire, l’ADN, est remarquablement stable car on estime que chaque cellule reçoit des milliers de lésions.
La stabilité du génome est assurée par des protéines synthétisées par les gènes de réparation de l’ADN, dont font partie le BRCA1 ( BR east CA ncer ), découvert en 1990. Isolé en 1995, le gène BRCA2 est situé sur le chromosome 13q12-13 et n’a aucune homologie avec le gène BRCA1 .


DES GÈNES SUPPRESSEURS DE TUMEUR

Ils agissent comme des gardiens du génome...


La mutation ou la déficience de ces gènes, ainsi que de l’ ATM, associé au BRCA1, peut aboutir à la non-réparation de l’ADN lésé, entraînant une mutation de la cellule qui peut, par la suite, évoluer vers un phénotype cancéreux.

Il existe un très grand nombre de mutations constitutionnelles des gènes BRCA1 et BRCA2 . Ces mutations sont dites inactivatrices, c’est-à-dire qu’elles empêchent le bon fonctionnement du gène.

Un rôle physiologique important...

Maintenant, on sait que l’une des fonctions essentielles du BRCA1 , durant la puberté et la grossesse, pourrait être de protéger le sein contre l’instabilité génétique secondaire à la prolifération des cellules de la glande mammaire induite la sécrétion des œstrogènes. Ce gène permettrait la réparation des cassures de l’ADN. Ceci expliquerait que, dans la plupart des cancers héréditaires, le développement de la maladie ne serait pas dû à la succession des événements hormonaux de la vie, comme la puberté, les cycles menstruels, les grossesses mais, plutôt, à une puberté précoce associée à une sensibilité anormale du sein aux œstrogènes.

 

Leur rôle dans la cancérogenèse

Ces mutations génétiques sont à l'origine de certaines spécificités retrouvées dans la plupart des cancers du sein familiaux.

  • Une mutation du BRCA1 (chromosome 17 - 17q21) est associée à :
    • Un cancer du sein avant 50 ans
    • Un index mitotique élevé et à un haut grade
    • Une faible expression dans moins de 20 % des cas des récepteurs aux œstrogènes (RE) et à la progestérone (RP),
    • Une surexpression de l’EGFR, sans surexpression HER2/neu ,
    • 50 % des familles de cancer du sein seul et 90 % des familles de cancers sein et ovaire
  •  

  • Une mutation du BRCA2 (chromosome 13 - 13q12-13) est corrélée à :
    • Une atteinte ganglionnaire marquée
    • Une expression élevée, dans plus de 60 % des cas, des récepteurs œstrogènes (RE+),
    • Un syndrome du cancer du sein seul et des cancers associés du sein et de l'ovaire
    • Un cancer du sein chez l'homme
    • Une mutation du BRCA3 (chromosome 8) va de paire avec des familles de cancer du sein seul

CE QU'IL FAUT RETENIR...

UN ORDRE DE GRANDEUR...

On estime que dans la population générale est variable selon les ethnies. Par exemple, elle est de 1 sur 40 chez les ashkénazes, 1 sur 170 chez les islandais et 1 sur 133 chez les hollandais.
En France, la fréquence des personnes porteuses d’une mutation de BRCA1 et BRCA2 est estimée à environ 2 femmes sur 1 000 .
Comme il y a en France environ 20 millions de femmes âgées de 20 à 70 ans, 40 000 environ sont porteuses de mutations et donc à haut risque de développer la maladie. On peut donc estimer que le nombre de cas incidents, chaque année est de 1 pour 420 femmes (intervalle de confiance de 188 à 925), soit 596.

LE RISQUE...

Les mutations des gènes BRCA , augmentent le risque de développer la maladie de 35 à 87 % avant l’âge de 80 ans. Plus précisément, ce risque est augmenté dans les proportions suivantes ( Antoniou et al – Am. J. Hum. Genet. 2003 ;72 :117-30 ) :


  • Risque de cancer avant 70 ans :
    • Sein : 40 à 85 % contre 10 % dans la population générale
    • Ovaire : 10 à 63 % contre 1 % dans la population générale
  •  

  • Risque en fonction du gène touché
    • BRCA1 : sein 65 % et ovaire 45 %
    • BRCA2 : sein 45 % et ovaire 11 %
  •  

  • Risque de cancer avant 45 ans
    • B RCA1 : sein 25 % et ovaire 10 %
    • BRCA2 : sein 7 % et ovaire 1 %
  •  

  • Risque annuel de cancer du sein controlatéral
    • BRCA1 de 3,8 à 6,4 %
    • BRCA2 de 2,1 à 4,2 %
  •  

  • Risque de cancer de l’ovaire associé
    • BRCA1 de 24 %
    • BRCA2 de 8 %
  •  

 

Pour nous résumer...

Bien que la mutation des gènes BRCA n’explique pas toutes les formes dominantes observées, si une femme a une mutation d'un gène héréditaire provenant de l'un ou l'autre de ses parents, le risque de développer un cancer du sein augmente de façon importante. Le risque estimé est alors de :

  • 80 % d’avoir un cancer du sein au cours de la vie
  • 60 % d’avoir un cancer controlatéral

 

LES INDICATIONS DE RECHERCHE DE MUTATION BRCA

  • Au moins 3 cancers du sein chez des sujets apparentés
  • Au moins 2 cancers du sein chez des sujets unis par un lien de premier degré et dont l’âge au moment du diagnostic, pour l’un des deux, est inférieur à 40 ans ou dont l’un des deux est bilatéral
  • Un âge au moment du diagnostic inférieure ou égal à 35 ans
  • Parmi les cas familiaux, l'existence de cancers bilatéraux ou multi-focaux, surtout s'ils sont de survenue précoce
  • Un cancer du sein chez l’homme
  • Des de cas familiaux de cancers liés au cancer du sein dans le cadre de syndromes identifiés en particulier des cancers des ovaires

 

 

Le maître mot est : dépistage...

Si vous appartenez à cette population à haut risque, les différentes sociétés savantes recommandent les méthodes de dépistage suivantes

  • Un auto-examen des seins régulier,
  • Dès 35 ans ou 5 ans plus tôt que l’âge de découverte d’un cancer du sein dans la fratrie
    • Un examen clinique des seins tous les 6 à 12 mois
    • Une mammographie annuelle avec échographie si les seins sont denses, ou plutôt une IRM.
  •  


Il faut souligner que le pronostic des cancers avec mutation du BRCA n’est pas significativement différent de celui des cancers du sein sporadiques.

 

 

 

Risque cumulé à 80 ans en % Cancer du sein avant 50 ans Cancer du sein après 50 ans
Une parente 1er degré 13 à 21% 9 à 11 %
Deux parentes 1er degré 35 à 48 % 11 à 24 %
Une parente 2nd degré 10 à 14% 8 à 9%
Deux parentes 2nd degré 21 à 26% 9 à 16 %

 

 

Vos questions légitimes et les réponses que l'on peut apporter ...

Il y a des cas de cancers du sein dans la famille, est-ce une forme familiale ?

Les formes familiales de cancer du sein pourraient représenter de 15 à 20 % des cas. Le risque de cancer du sein est plus grand chez les femmes dont un proche parent a ou a eu cette maladie. Les membres d'une famille peuvent être du côté paternel ou maternel.
Le fait d'avoir un seul parent au premier degré (mère, sœur ou fille) atteint d'un cancer du sein double presque le risque de développer un cancer du sein.  S’il existe plus d’une femme touchée de la famille, au premier et au second degré, on parle d’une forme familiale de cancer du sein.

Il faut se rappeler que certaines patientes peuvent avoir dans leur famille une autre personne ayant été touchée par la maladie. Cela ne signifie pas pour autant que leur cancer est héréditaire. Il peut s’agir d’un simple effet du hasard, en particulier pour des cancers très fréquents, comme le cancer du sein ou du colon.

Est-ce une forme familiale ou simple hasard ?

Il peut aussi s’agir d’une susceptibilité familiale qui accroît légèrement le risque à ce cancer. Cette susceptibilité familiale peut être :

  • Parfois génétique… Le facteur génétique peut, par exemple, déterminer l’âge de la puberté et des premières règles et celui de la ménopause, facteurs de risque pour le cancer du sein.
  • Souvent, elle est liée au fait que les membres de la famille sont soumis aux mêmes facteurs de risque venant de l’environnement ou d’habitudes familiales alimentaires ou toxiques (tabac, alcool).

 

En résumé, les formes génétiques de cancer du sein...

  • Un mode de transmission autosomique dominant
  • Une pénétrance incomplète
  • Deux gènes majeurs : BRCA1 et BRCA2
  • En France
    • 2 000 à 3 000 nouveaux cas/an
    • 50 000 femmes prédisposées
    • 1 000 décès

 

Les autres facteurs

LE SEXE

Le simple fait d'être une femme est le facteur de risque principal de développer un cancer du sein. Bien que le cancer du sein puisse affecter un homme, son incidence est environ 100 fois moindre que chez la femme.

L' AGE

Le risque qu’a une femme de développer un cancer du sein augmente avec l'âge. Les trois quarts des femmes souffrant d’un cancer du sein ont plus de 50 ans au moment du diagnostic. Les femmes de moins de 30 ans représentent 0,3% des cas de cancers du sein. Les femmes de la trentaine représentent 3,5% des cas.

 

 

Mise à jour

13 juin 2010

 

 

 

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