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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 18:35

Publié le 29.05.2012

 

 

Des chercheurs lyonnais et grenoblois ont trouvé un biomarqueur servant à pronostiquer la survie en cas de rechute du cancer du sein, ce qui doit permettre d'améliorer les traitements et la qualité de vie des patientes.
Ce biomarqueur, présent dans le corps et mesurable lors d'une prise de sang, est la lympho-divpénie, qui permet d'évaluer à la fois la quantité et la diversité des lymphocytes impliqués dans les défenses immunitaires, ont indiqué mardi dans un communiqué le centre lyonnais Léon Bérard, le centre de recherche en cancérologie de et la start-up grenobloise ImmunID Technologies, à l'origine de la découverte.


Leur étude, publiée dans la revue spécialisée OncoImmunology, et présentée comme une "première mondiale", a été menée sur 133 patientes touchées par un cancer du sein métastasique, suivies entre 2004 et 2010 au centre Léon Bérard.
Les chercheurs ont constaté qu'un déficit en nombre et en diversité des lymphocytes, détecté au moment de la rechute, est associé à une survie plus courte qu'en cas de capital immunitaire normal.
Ainsi le biomarqueur a permis d'identifier un groupe de patientes présentant un très grand risque de décès précoce (moins de huit mois de survie), réfractaires à la chimiothérapie standard. En revanche, les patientes qui présentent un bon capital immunitaire vivent en moyenne trois fois plus longtemps.
Ces recherches ouvrent la voie à des essais cliniques pour reconstituer les défenses immunitaires.
De nouveaux tests sont pratiqués actuellement sur un nombre plus important de femmes en rechute d'un cancer du sein. Le biomarqueur ne pourra être utilisé de façon élargie avant quelques années.

 

 

 

Merci à Titlutin pour nous avoir transmis cet article.

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 17:16

 

 Dire la vérité au patient jeudi 7 juin HEH

 

 

 

L'Homme et la société face à la maladie grave -

Patients, familles et soignants sont confrontés à cette question dès lors qu'une maladie grave est diagnostiquée.

Etablir une relation « vraie », de "confiance", avec le patient et ses proches peut elle suffire ?

Que faire, que dire face au déni, à la volonté de protection du malade par sa famille... ?

 

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:52

 

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  • LA MAMMOGRAPHIE DE DÉPISTAGE DES 40 ANS...

 

Une étude portant sur l’intérêt de la mammographie dépistage sur une population 160 921 femmes britanniques, âgées de 40 à 48 ans et suivies plus de 10 ans a été publiée dans The Lancet en 2006. Cette étude a montré une réduction, non significative, de la mortalité chez les femmes ainsi dépistées.
Ces résultats confortent la tendance pour un abaissement de l’âge du début du dépistage systématique, dans la population générale.

  • LA CHIMIOPRÉVENTION

 

 

LE REGIME ALIMENTAIRE POUR PREVENIR UNE RECHUTE …


Les premiers résultats d’une étude présentée au congrès de l’ASCO tendent à confirmer l’hypothèse qu’un traitement pauvre en graisses pourrait diminuer le risque de récidive de la maladie chez les patientes traitées.

 
LES SERM


Les résultats d'études récentes suggèrent que les modulateurs sélectifs des récepteurs aux œstrogènes « SERM », comme le tamoxifène (Novaldex™) ou le raloxifène (Evista™), peuvent réduire la survenue de cancer du sein chez les femmes ayant certains facteurs de risque. Des études plus approfondies sont en cours pour confirmer ces résultats.

 
LES « STATINES »


Ce sont des médicaments qui diminuent la production, par l’organisme, du cholestérol. Pour cela, ils inhibent une enzyme, l’HMG CoA réductase (HydroxyMéthylGlutaryl CoenzymeA réductase), impliquée dans la synthèse du cholestérol au niveau du foie.

Des études semblaient montrer que des médicaments contre le cholestérol, comme les « statines » pourraient prévenir certains cas de cancers du sein. Des études, à large échelle, n’ont pas confirmé cette hypothèse.

 
LES AUTRES PISTES …


D’autres études de chimioprévention, portant sur le L-perillyl alcool, sur des dérivés du soja et sur le difluoromethylornithine, sont en cours.

 

 

Mise à jour

Vendredi 06 Février 2009

 

 


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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:15

 

 

L-amour-a-l--epreuve-du-cancer-article-Rose-Magazine.jpg

 

Samantha, 38 ans, mariée

 

La maladie transforme le corps mais aussi, souvent, les rapports de couple. Comment passer, à deux, l’épreuve de l’opération, des traitements et de l’hormonothérapie. Témoignages et conseils. NATHALIE VALLEZ

 

"Et sexchwuellement, comment ça va ?" Cécile se souvient encore de la question balbutiante et embarrassée de son oncologue, regard fuyant et teint rouge tomate, lors de la consultation clôturant huit mois de chimiothérapie. "Un sein et 18 kilos en moins, des semaines branchée à une perf, une voisine de chambre à l’hosto… Qui peut faire l’amour dans ces conditions ? Pour me marrer, j’ai failli mentir et lui répondre que, oui, je m’étais éclatée et que j’avais emballé tous les internes du service ! » Trois ans après, la jeune femme en rit encore. Pourtant, peu de malades prennent le sujet à la plaisanterie. Selon une enquête menée en 2010*, près de 30 % des femmes soignées à l’institut Curie pour un cancer du sein non métastatique n’ont toujours pas, entre six mois et cinq ans après l’arrêt des traitements, retrouvé d’activité sexuelle. Raisons invoquées : manque d’intérêt, problèmes physiques ou grande fatigue. Sur les 70 % qui témoignent d’une activité, 58 % se plaignent d’une altération du désir et 51 % de difficultés à atteindre l’orgasme.

 

Clairement, « sexchwuellement », ça va mal. Comment, à une époque qui prône le plaisir érotique comme objectif ultime de réalisation personnelle, en est-on là ? Élodie, ravissante trentenaire rescapée d’un cancer du col de l’utérus, a sa petite idée. « On a "le" cancer, on est donc censées être reconnaissantes de simplement rester en vie. On parle du sexe des vieux, des ados, des handicapés, des gros, des maigres. Tout le monde a droit à sa tournée, sauf les cancéreux, quoi ! Moi, quand j’ai évoqué d’éventuelles relations durant les traitements, l’onco m’a répondu sèchement qu’on s’y intéresserait "après". Après quoi ? J’avais 24 ans. Après les traitements ? La rémission ? La guérison ? Et si je ne guérissais pas ? Ceinture en attendant le cercueil ? » Six ans plus tard, guérie, la jeune femme ne cache pas son incompréhension. Mais combien de (saines) colères exprimées pour des milliers de silences résignés ?


La maladie, un redoutable “tue l’amour”

« Au moins un patient sur deux aimerait qu’on lui parle de sexualité. Et les trois quarts des soignants ne l’abordent pas spontanément, analyse Sarah Dauchy, psychiatre et oncologue à l’institut Gustave-Roussy. Pendant les traitements, de nombreuses patientes s’en accommodent, anticipent une baisse de la libido. Mais il ne faut pas attendre l’après-cancer pour soulever la question, car les dégâts au sein du couple peuvent s’avérer irréversibles. »

 

Comme « tue l’amour », le cancer n’a en effet pas son pareil. Épuisement (notamment dans le cadre de chimiothérapies), peur de la mort, « désérotisation » du corps dans le cadre de l’hôpital… Avec en plus, dans le cas des cancers féminins qui restent les plus fréquents (sein-utérus-ovaires), perte des symboles de la séduction ou de la reproduction, assortie (souvent) d’un traitement inhibiteur des hormones « Ce sont, finalement, les facteurs psychologiques qui ont le plus d’impact sur la sexualité, explique Anne Brédart, psycho-oncologue à l’institut Curie, qui a dirigé l’étude auprès des femmes en rémission d’un cancer*. Les malades ont une perception altérée de leur corps, mais n’arrivent pas à en parler à leur conjoint. Elles se dévalorisent et se mettent elles-mêmes souvent "hors-jeu" sexuel. D’ailleurs, 25 % des ex-patientes interrogées ont le sentiment que c’est leur partenaire qui craint le rapport sexuel. » L’enjeu essentiel devient donc de préserver la communication au sein du couple.


Une consultation de sexologie préalable aux traitements ?

Annie, quinquagénaire libertine, témoigne de ce bouleversement : « Quand on m’a enlevé un sein, c’est comme si on m’avait volé ma féminité. Jouer la séduction, monter des scénarios coquins, me mettre de la lingerie hot pour une soirée, je ne peux plus. Je me sens "décalée" et, pour tout dire, un peu ridicule. J’espère que les fantasmes, la légèreté, le plaisir reviendront après ma reconstruction. » Tout comme Annie, bien des femmes subissent la mastectomie comme le deuil de leur sex-appeal. Ainsi, une étude Novartis sur l’après-cancer du sein** démontre que seulement une femme sur huit se définit comme attirante, et que moins d’une sur deux (45 %) se sent encore « femme à part entière ». Dès lors, comment accepter les caresses d’un homme, son amour, son désir ? Et pour les cancers des ovaires ou de l’utérus, les peurs ou la méconnaissance des conjoints viennent encore s’ajouter au mal-être des femmes. « L’ignorance de l’appareil génital de la femme peut être lourde de conséquences pour la vie d’un couple : peur d’une cicatrice pas solide, de faire ou d’avoir mal, interrogations sur la plasticité d’un vagin reconstruit… Il est primordial d’informer et de ré-informer les patients, insiste Sarah Dauchy. Il faudrait même intégrer une consultation dès le début du traitement : les patientes et leurs compagnons sauraient qu’ils risquent de se trouver confrontés à des écueils et les aborderaient mieux. » Daniel Habold, sexo-oncologue à Annecy, va plus loin : « C’est l’ensemble du personnel entourant les malades qui devrait être formé : médecins, psychologues et infirmières, mais aussi assistantes sociales, esthéticiennes… »

 

Aucun problème n’est insoluble avec du dialogue, de la sensualité et de l’amour. Anne Lesur, onco-sénologue au centre Alexis-Vautrin de Nancy, prône les vertus du simple bon sens : « Dès la première consultation, j’évoque avec mes patientes les obstacles à venir. La baisse de la libido durant la chimiothérapie est normale. Je les rassure, je leur explique que c’est une période, certes, difficile, mais qu’il faut se laisser du temps. J’explique au mari que leur femme a besoin d’être bichonnée, chouchoutée, et n’a aucune envie de faire des acrobaties devant un porno. Lorsque les hommes et les femmes communiquent, échangent, se caressent, le couple est préservé. Et même, dans bien des cas, contrairement à ce que l’on peut raconter, cette épreuve rapproche les êtres. » N.V.


 

Publié par Nathalie Vallez le 14 mai 2012

 

* « Prévalence et facteurs de risque de difficultés sexuelles chez des femmes en rémission d’un cancer du sein non métastatique », 2010.


** « Étude Face/Novartis sur les femmes atteintes d’un cancer du sein et entourage ».

 

 

    Réagissez 

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 11:15

 

N'hésitez pas et passer prendre votre exemplaire gratuit au Comité  !  Premier magazine pour les femmes touchées par le cancer, il veut être utile à ses lectrices au quotidien.

" Nous avons choisi le sourire d’Émilie parce que Rose n’est pas un magazine qui parle de maladie, mais un magazine qui parle de vie. Parce qu’il y a, aujourd’hui, urgence au bonheur.

Dans ces pages estivales, nous parlerons donc beaucoup de bonheur. Et d’amour, avant toute chose. Du désir à l’épreuve de la maladie. De l’amour avant et pendant le cancer. Pas plus ou moins fort. Non, juste différent, parce que nous ne sommes plus les mêmes. L’accepter est aussi une (é)preuve d’amour. "

 

Rose-magazine-n-2.jpg

 

 

   00003Rose magazine 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:56

 

 

Les fanions sont réalisés par des femmes touchées par un cancer du sein ou par des personnes, pas directement touchées mais qui sont solidaires.

Sur un tissu rose pour les femmes directement concernées et blanc pour les autres, chacun est invité à inscrire son « message d’espoir ». Ce message exprimera de manière positive les pensées, les souhaits, les espoirs.

Le mode d’expression est libre : écriture, dessin, broderie, pochoir, collage… (voir conseils)

 

 

crbst image 2013

 

 

crbst image 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Dimension fanion : 39,5 cm X 35 cm
-Tissu coton de préférence. Couper aux ciseaux crantés (pour éviter que le tissu ne s’effiloche).

 

 

 

Dimensions du fanion

 

 

Toutes les personnes qui vont réaliser un fanion « message d’espoir » acceptent que leur œuvre soit exposée, photographiée et en le confiant à la délégation du Ruban de L’ Espoir renoncent, de ce fait, à le réclamer.


SUGGESTIONS POUR RÉALISER UN FANION :


POCHOIR

- Pochoirs de formes, de figures, ou de mots.
- Prendre une feuille un peu rigide, et y tracer la forme ou le mot.
- Découper ensuite en creux, donc à l’intérieur.
- Placer le pochoir à l’endroit choisi, et se munir d’un pinceau style brosse et de peinture acrylique.
- Remplir le pochoir en débordant sur les tours et en appuyant bien sur les bords.
- Retirer avec précaution le pochoir, et votre figure apparaît.

PEINTURE

- Empreintes : d’une partie du corps, main ou pieds par exemple / d’objets que vous avez badigeonnés de peinture et que vous tamponnez sur le support.
- Peindre une image, et ne pas hésiter à faire des essais avant !
- Procéder par traits, par tamponnage, avec des cotons-tiges, des brosses à dents, des rouleaux….
- L’inverse des empreintes : poser sur le support un objet plat : feuilles d’arbres, fleurs un peu épaisses ou autres et tamponner autour et au-dessus avec un pinceau brosse : vous aurez ainsi la forme de l’objet qui apparaîtra en blanc.

TRANSFERT

- Glissez dans l’imprimante une feuille de papier spécial appelé papier transfert,
imprimez y le motif de votre choix (dessiné par vous, téléchargé ou scanné à partir d'une revue ou d'une photo).
- Posez votre papier sur le tissu à décorer et repassez à fer chaud (suivre à la lettre les indications fournies par le fabricant dans la pochette de papier spécial).
- C'est ainsi que l'on procède pour les fameux tee-shirts publicitaires.

PHOTOS

- Choisir des photos représentatives : photos de nous, de femmes importantes à nos yeux etc….
- Ces photos peuvent être cousues sur le tissu ou sur une autre pièce de tissu, vous pouvez auparavant repeindre sur ces photos, ou écrire sur ou autour des photos ce qu’elles évoquent pour vous.
- Vous pouvez utiliser le transfert d’images : certains magasins en proposent (notamment pour les impressions sur tee-shirt). Vous pouvez faire effectuer le transfert sur une pièce de tissu que vous viendrez ensuite coudre au coller (colle spéciale) sur la base. OU utiliser des feuilles spéciales imprimantes pour le transfert (voir fiche jointe)

TISSUS

- Utilisation de tissus fleuris, géométriques, optiques, découpés selon une forme de dessin.
- Les tissus peuvent être travaillés à plat, mais aussi en relief : roulés en spirale puis cousus par exemple, ou froncés.
- Patchwork pour celles qui s’y connaissent.
- Jouer avec des recouvrements de la base rose, et des endroits laissant cette base visible.
- Pensez éventuellement aux deux côtés du tissu : vous pouvez travailler sur l’endroit et l’envers
Attention : ne pas rendre le carré de tissu trop épais, sinon il ne flottera plus joliment !!



AUTRES IDÉES

- Dessiner avec les feutres ou écrire, directement sur la base (après essais sur brouillon) ou sur une autre pièce de tissu, sur des rubans cousus ensuite..
UTILISER DES FEUTRES SPÉCIAUX 

TISSU : l’on en trouve dans les magasins faisant des articles de Beaux-arts et dans certaines librairies-papeteries

- Broder : des mots, des phrases, des dessins, des symboles
- Insérer des petits objets : plumes, perles, boutons, objets symboliques, dentelles…
- Utiliser des systèmes type fermeture éclair qui laisse apparaître une image ou un mot une fois qu’on l’ouvre.
- De la même façon, il peut y avoir des choses à soulever, à écarter, à sortir des poches…
- N’hésitez pas à mélanger les techniques sur une même pièce : une partie brodée, une photo, une empreinte par exemple.
- Utiliser des tampons-encres
- N’hésitez pas à faire des échanges de compétences entre vous et à vous entraider pour les aspects techniques !

ASTUCES POUR RÉALISER UN POCHOIR PLASTIFIÉ

 
Étape 1 : Plastifier le papier
Vous avez imprimé votre texte avec la police choisie et à la bonne taille, sur papier. Recouvrer de scotch l’envers puis l’endroit du papier. Appuyer bien avec un chiffon pour éviter les bulles et bien faire adhérer le scotch au papier.

Étape 2 : Évider le texte
Sur un carton ou une planche, évider le texte avec un cutter. Si certaines lettres ont un « intérieur », je vous conseille de découper sur un autocollant la partie « intérieure » de la lettre.
Vous pourrez ainsi placer votre pochoir sur votre tissu et coller ensuite les petits bouts d’autocollants.
Il ne reste plus qu’à peindre avec la bonne peinture !
Une dernière petite astuce, pour éviter que la peinture ne coule sous le pochoir, soit vous arrivez à maintenir le pochoir contre le tissu, soit au fur et à mesure vous faîtes bien attention à appuyer sur les bords avec une allumette ou une tête d’épingle.


CHACUNE ENVOIE SON OU SES FANIONS, (puisque possibilité d'en faire réaliser par des personnes, pas directement touchées mais, qui sont solidaires). 
Notre administratrice, présente à l'étape de Meaux, se charge de réceptionner les fanions pour les faire relier (par 10) sur un même ruban.


Date définitive de réception  le 10/09/2012.

 

ClicVous avez des questions concernant la réalisation des fanions...

 

 

ClicRecommandations pour l'envoi des fanions

 

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:50

 

 

logo ville meaux

 

 

 

sera une ville étape de cet Évènement National 2012, près de chez
FUMI, notre ESSENTIELLE Administratrice qui réceptionnera les fanions confectionnés et nous représentera.





Nous avons la chance de pouvoir ÉCRIRE... ce qui nous porte...nous et nos familles, notre conjoint, nos enfants...chacune peut écrire sur un fanion...un mot, une parole d'espoir...


Chaque association créera sa propre guirlande...

Un fanion identifiant notre Association pourra être réalisé et également cousu sur le ruban.
Notre Association pourrait ainsi s'ouvrir sur l'extérieur...une autre façon de dire à ceux qui nous entourent ce que nous vivons... leur donner des moyens pour comprendre, pour éviter des maladresses qui nous blessent...



Depuis 2010, des expositions de fanions « message d’espoir » ont été organisées dans divers centres hospitaliers : Hôpital de la Timone à Marseille, Hôpital St Louis à Paris, Hôpitaux de Lyon… Ce sont des messages forts et émouvants qui d’après les témoignages, encouragent les malades mais aussi les soignants.

NOUS COMPTONS SUR VOUS

 

 


 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 17:58

Bannière RUBAN 20ESPOIR 20LOGO 20final0

crbst Pin's

 

Cet événement national,
fédérateur, a lieu en octobre,
mois international

de lutte contre le cancer du sein.




Ruban 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Ruban de l’Espoir est mis en œuvre par des associations impliquées
dans la lutte contre le cancer et le soutien
aux malades et leurs proches.

 

 

 

Tour de France de la solidarité

Journées de sensibilisation et soirées festives se conjuguent
pour faire passer des messages de prévention santé,
d’incitation au dépistage ainsi que de sensibilisation au cancer du sein et à ses conséquences.
Le Ruban de l’Espoir a créé un formidable mouvement de solidarité car élus, médecins, chercheurs, entreprises, mutuelles… soutiennent cette action,  

reconnu par le ministère de la santé.

 


Ses temps forts

L’arrivée de la délégation


La délégation est composée de la coordinatrice du Ruban de l’Espoir, d’un reporter qui réalise les films rétrospectifs de chaque étape, de membres de la société Amoena, de membres partenaires du milieu associatif, médical, ou autres membres actifs dans l’organisation tels que conférenciers. C’est en moyenne 5 personnes qui se déplacent à bord de deux véhicules prêtés par Volvo France et sont accueillies sur chaque étape par les associations organisatrices et leurs partenaires.

Accueil de la flamme du Ruban de l’Espoir

La flamme est portée en relais d’étape en étape par des représentants d’associations et les membres de la délégation afin de symboliser le lien qui unit les associations et les villes partenaires.

Recueil et exposition des fanions du Ruban de l’Espoir.



En amont de la manifestation, des femmes, atteintes d’un cancer du sein, sont invitées par les associations à réaliser un fanion. Chaque femme choisit son mode d’expression : écriture, peinture, collage, broderie…
Sur un carré de tissu rose, elles expriment leur ressenti et leur espoir. Les personnes qui se sentent concernées peuvent aussi réaliser leur fanion sur un tissu blanc.
Le jour de la manifestation les fanions sont exposés et remis à la délégation qui les emportent et les présentent à l’étape suivante.


Les fanions « message d’espoir » qu’est ce que c’est ?

Les fanions sont réalisés par des femmes atteintes d’un cancer du sein qui ont souhaité à travers un support visuel exprimer leur ressenti, leur espoir. Chaque femme a choisi son mode d’expression : écriture, peinture, collage, transfert, patchwork…

Depuis 2008, grâce aux associations partenaires du Ruban de l’Espoir qui mobilisent les femmes qu’elles soutiennent, plus de 1 200 fanions ont été réalisés et cousus sur des rubans afin de former ces bannières.


Ces fanions sont exposés lors des manifestations du Ruban de l’Espoir mais aussi tout au long de l’année dans des centres de soins ou des lieux ouverts au public afin de faire partager les sentiments, les émotions de ces femmes qui souhaitent ainsi témoigner de leur envie de vivre et transmettre un message positif à toutes celles qui se battent contre le cancer.

Lisez ces phrases, regardez ces dessins, c’est un autre regard sur le cancer qui vous est proposé ici, qui peut aussi changer votre regard sur la maladie.
Ce projet a été réalisé sur une idée de la photographe et plasticienne Laurence Verrier avec le soutien d’Amoena France.




Villes étapes 2012
2012 – Une envergure européenne

Nombreuses manifestations
des centaines de personnes mobilisées.
Des milliers de participants

du 29 septembre au 14 octobre 2012
TOUS SOLIDAIRES
17 villes étapes dont Bruxelles

 


RUBAN DE L'ESPOIR


Reims samedi 29 septembre
Bruxelles dimanche 30 septembre
Événement surprise lundi 1er octobre
Meaux mardi 2 octobre
Caudry/Cambrai mercredi 3 octobre
Rouen jeudi 4 octobre
La Roche-Posay vendredi 5 octobre
Vannes samedi 6 octobre
Saintes dimanche 7 octobre
Bordeaux lundi 8 octobre
Castelnaudary mardi 9 octobre
Montpellier mercredi 10 octobre
Aix en Provence jeudi 11 octobre
Draguignan vendredi 12 octobre
Gap samedi 13 octobre
Lyon dimanche 14 octobre


La grande action de lutte contre le cancer du sein,
Malades, Associations, Collectivités territoriales,
Institutions, Acteurs de santé, grand public.

 
     

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:23

 

logoInfCancer

 

  •   GENOMIQUE, PROTEOMIQUE

LES PUCES À ADN

- Cela évolue très vite…

De très nombreuses équipes de chercheurs cherchent à percer le secret de l’accumulation et la combinaison des multiples altérations moléculaires rencontrées au cours du cancer du sein. Les puces à ADN sont maintenant au point pour mesurer l’expression génique des cellules tumorales et dresser leur cartographie.
Les techniques d’analyse moléculaire à grande échelle permettent d’aborder la complexité des cancers par l’étude simultanée de plusieurs milliers de gènes ou de protéines dans un seul échantillon de tissu. L’étude de la combinaison de molécules impliquées dans un phénotype complexe est, en effet, beaucoup plus informative que chaque molécule prise isolément.

- Les signatures…


Aujourd’hui, de nombreux gènes impliqués dans la maladie ont été identifiés. Des systèmes de signatures géniques sont en cours de validation comme :

  • La signature dite Amsterdam porte sur 70 gènes (MammaPrint TM )
  • La signature dite Rotterdam comprend 76 gènes différents qui quantifient le grade de la tumeur et son niveau de prolifération

A terme, ces signatures devraient permettre, après les études TAILORx, portant sur 10 000 malades utilisant l'Oncotype DX TM et MINDACT, enrôlant 6000 patientes évaluées par le MammaPrint TM , de mieux définir les critères de décision pour les traitements adjuvants dans les formes localisées de la maladie.

- Les retombées attendues…


Elles sont multiples et les premiers résultats prometteurs :

  • Meilleure compréhension de l’oncogenèse, ou cancérogenèse
  • Développement de nouveaux traitements plus ciblés
  • Identification de marqueurs de prédisposition, de marqueurs diagnostiques, pronostiques et prédictifs de la réponse aux traitements.
  • LES CELLULES TUMORALES CIRCULANTES (CTC)

LE CONTEXTE

Depuis plus d’un siècle, les chercheurs se sont intéressés à la recherche des cellules tumorales circulantes (CTC) dans le sang périphérique. Au cours des dernières décades, la recherche s’est focalisée sur des méthodes les plus sensibles et les plus spécifiques pour détecter les CTC, lesquelles sont rares, environ 1 cellule pour 1 à 100 millions de cellules mononucléaires du sang périphérique.

CE QUE L’ON SAIT…

Techniquement, il faut d’abord différencier les cellules épithéliales des cellules sanguines, puis distinguer les cellules tumorales des cellules épithéliales.
On a pu, indirectement, identifier les CTC en utilisant des sondes immunologiques ou des puces ADN pour détecter les cellules du cancer du sein ou les transcrits épithéliaux associés comme les cytokératines, l’EGFR, les mammoglobines, le MUC-1, le c-Met, etc.


LES APPLICATIONS POTENTIELLES…

 
Des études récentes suggèrent fortement que l’identification des CTC peut aider à l’évaluation du pronostic et au traitement des tumeurs du sein métastatiques, en particulier pour la chimiothérapie mais non pour l’hormonothérapie.
Si la clinique, l’imagerie, la biologie ne permettent pas d’apprécier l’efficacité du traitement, la numération des CTC peut permettre au clinicien de conclure si le traitement en cours est actif ou s’il faut le modifier. Il y a plusieurs applications cliniques potentielles pour les CTC dans le cancer du sein :

  • Le dépistage
  • La prédiction des rechutes dans les formes limitées, en dépit d’un traitement adjuvant adéquat
  • L’estimation du pronostic, en cas de métastase
  • La possibilité de prédire quel agent sera efficace sur les métastases, ainsi que la gestion du traitement des métastases

La numération des CTC peut être encore plus utile chez des patientes atteintes de lésions non mesurables chez lesquelles le début de la progression des lésions est très difficile à déterminer.

  • LES MARQUEURS TUMORAUX

Dans son numéro de novembre 2007, le Journal of Clinical Oncology résume la position de la société américaine d’oncologie. Cette société savante a passé en revue treize catégories de marqueurs possibles de cancer du sein, dont six étaient nouveaux. Les marqueurs suivants ont démontré leur utilité en pratique clinique et ont été recommandés. Il s’agit des marqueurs suivants :

  • Du CA15-3 et du CA27.29
  • De l’antigène carcino-embryonnaire (ACE)
  • Du récepteur aux œstrogènes (ER) et du récepteur à la progestérone (PR)
  • Du récepteur du facteur de croissance épidermique HER2/neu
  • De l’activateur du plasminogène et d'urokinase (uPA) et de l’inhibiteur de l’activateur du plasminogène 1 (PAI-1)
  • Des cartographies génétiques

En revanche, à ce jour, les preuves sont encore insuffisantes pour recommander, en pratique clinique, la recherche systématique des marqueurs suivants :

  • La cytométrie de flux
  • La recherche de la protéine p53
  • La cathepsine D
  • La cycline E
  • La protéomique
  • La détection des micrométastases médullaires
  • Les cellules tumorales circulantes
  • LES FACTEURS DE RISQUE

L’HYGIENE DE VIE ET RISQUE DE CANCER DU SEIN…


Ces essais ont pour objectif d'évaluer l'influence de facteurs comme le style de vie et les habitudes sur le risque de cancer du sein. Certaines études ont suggéré que l'exercice physique, la perte de poids chez les patientes en surpoids ainsi que l'alimentation pourraient avoir une influence bénéfique sur le risque de développer un cancer du sein. Des études sur un grand nombre de femmes sont en cours pour savoir si ces premiers résultats pouvaient être vérifiés.


LES GÈNES BRCA1 ET BRCA2


Ce sont des gènes suppresseurs de tumeurs qui agissent comme des gardiens du génome. La mutation ou la déficience de ces gènes peut aboutir à la « non-réparation de l’ADN lésé » entraînant une mutation de la cellule qui peut, par la suite évoluer vers un phénotype cancéreux.

Les études portant sur la valeur prédictive des tests génétiques pour les mutations des gènes BRCA1 et BRCA2 se poursuivent à un rythme accéléré.

Mise à jour

Mardi 17 Février 2009

 

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:04

 

 

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