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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 09:29

 

 

 

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Isabelle ThebaulT

 

ERI® ESPACE RENCONTRE INFORMATION 

ICO site René Gauducheau 

Bd J. Monod 

44805 ST HERBLAIN Cedex 

(: 02.40.67.99.00 poste 9514

isabelle.thebault@ico.unicancer.fr  

 

 

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:52

 

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr
rédigé le 10 septembre 2013, mis à jour le 10 septembre 2013

Un nouveau décret est entré en vigueur en  juin 2013 afin d'améliorer l’information au sein des familles. Quand un test génétique révèle une anomalie grave, les patients ont désormais l'obligation d'en informer leurs proches. S'ils ne le font pas, leur responsabilité civile pourra même être engagée.


Un test pour dépister les cancers héréditaires


 

En France, on estime à 350.000  le nombre de personnes susceptibles de développer un cancer héréditaire. Les deux tiers d'entre elles ignorent qu'elles peuvent bénéficier de tests génétiques.

Il suffit de deux cas du même cancer dans une famille pour pouvoir bénéficier d'un test génétique. Le plus souvent, les personnes à risque ignorent qu'un proche est porteur d'une anomalie héréditaire grave.

Le décret oblige le patient à informer sa famille de toute prédisposition héréditaire et autorise les médecins à contacter eux-même les proches du malade sans enfreindre le secret médical. En cas de refus du patient d'informer sa famille, ce dernier s'expose à des poursuites judiciaires. 

En savoir plus

Sur Allodocteurs.fr :

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 09:56

 

De Elisabeth ZINGG (AFP) –

Paris — Concilier vie professionnelle et traitements anticancéreux s'impose comme une nécessité chez certains patients, mais ce choix reste un véritable parcours d'obstacles.

"J'ai pris ma décision lorsque j'ai compris que la maladie s'installait durablement dans ma vie", témoigne Laurence Delavet, 47 ans, une patiente en rechute de cancer du sein.

Fonctionnaire titulaire à la mairie de Paris, elle bénéficie d'un mi-temps thérapeutique et de transports pris en charge pour se rendre à ses séances hebdomadaires de chimiothérapie, qu'elle déclare bien "tolérer".

"Mais, reconnaît-elle, ce fut un véritable parcours du combattant pour y arriver", ce que confirment d'autres patientes atteintes de cancer du sein réunies jeudi à Paris, à l'occasion de la présentation de la première étude sur le maintien au travail pendant un traitement anticancéreux.

Réalisée entre mars et novembre 2012 auprès de 97 oncologues libéraux et de 216 patientes atteintes d'un cancer du sein et désireuses de continuer à travailler pendant leur traitement, une étude, Calista, montre clairement la difficulté de jongler entre les deux.

Alors qu'un peu plus d'un cinquième (22%) des femmes qui avaient un emploi au moment du diagnostic souhaitent continuer à travailler pendant leur traitement, seulement la moitié d'entre elles on pu le faire, soit 5% des femmes suivies pour un cancer du sein en France. Leur cancer avait dans la majorité des cas été repéré à un stade précoce.

Selon l'Institut national du cancer (INCa) le nombre de nouveaux cas de cancers du sein en 2012 est estimé à 48.800 dont plus de 26.000 diagnostiqués chez des femmes âgées de moins de 65 ans et donc susceptibles d'exercer une activité professionnelle. Les traitements proposés incluent la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie et les traitements ciblés.

"Vivre normalement"

En tête des raisons avancées par les patientes qui souhaitent poursuivre leur activité, figure la volonté de continuer à "vivre normalement" (42%), même si 44% estiment que leur pathologie aura un impact sur l'évolution de leur carrière. Pour les oncologues, le choix des femmes s'expliquerait le plus souvent par des raisons financières (56%).

"Pour certaines femmes, la reconnaissance sociale passe par leur travail, pour d'autres il s'agit de raisons financières, nous devons écouter leur préférences et les accompagner", commente le Dr Eric-Charles Antoine oncologue chirurgien à Neuilly-sur-Seine qui a coordonné l'étude.

Mais il note l'existence d'importants obstacles, comme le refus de l'employeur d'aménager les horaires de travail, des effets secondaires des traitements trop importants, voire "des arrêts de travail systématiquement offerts et trop facilement prolongés".

"Je voulais rester dans la vie (active), mais j'avais sous-estimé la fatigue", reconnaît Jennifer Dufresne, 24 ans qui a dû s'arrêter après avoir poursuivi ses études pendant la durée de son traitement contre un cancer du sein diagnostiqué en 2010.

Pour le Dr Laetitia Rollin, médecin du travail au CHU de Rouen, le maintien tout comme le retour au travail après un cancer est une opération "compliquée" dans laquelle le médecin du travail, l'assistante sociale et d'autres interlocuteurs sont amenés à jouer un rôle.

Mais les patientes connaissent généralement mal les arcanes du système ou les aides dont elles pourraient bénéficier. Certaines se méfient également du médecin du travail en raison de sa proximité avec l'employeur, alors qu'il est tenu au secret médical.

D'autres refusent de bénéficier de mécanismes prévus pour le handicap ou l'invalidité "car ces mots sont trop difficiles à entendre", selon le Dr Rollin.

A ces problèmes s'ajoute l'attitude des collègues de travail qui ne savent généralement pas comment se comporter, voire de l'entourage qui fait pression pour arrêter le travail, note pour sa part la psycho-oncologue Emmanuelle Bedin.

L'étude Calista a été réalisée à l'initiative du Cercle de réflexion de l'oncologie libérale (CROL) avec le soutien institutionnel du laboratoire pharmaceutique Roche.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 09:43

 

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« Les demandes des patients sont de deux ordres. Fonctionnelles tout d’abord, esthétiques ensuite.

L’évolution technique, et notamment la microchirurgie permet aujourd’hui d’opérer des patients de plus en plus âgés dans un environnement (le visage) très délicat avec la présence de beaucoup de nerfs.Le visage est capital dans notre relation aux autres, dans notre vie quotidienne, professionnelle, familiale et sentimentale. « Il est l’interface sociale par excellence, souligne le Pr Jean-Paul Meningaud, chirurgien dans le service de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique de l’hôpital Henri Mondor à Créteil. Sur le plan maxillo-facial, nous intervenons principalement pour deux grands types de cancers : les tumeurs étendues ainsi que les cancers de la cavité buccale. Les demandes des patients sont de deux ordres. Fonctionnelles tout d’abord : il s’agit de pouvoir s’alimenter par la bouche, respirer par le nez... Esthétiques ensuite : les personnes ne se reconnaissent pas après l’opération et veulent retrouver leur visage d’avant ». L’évolution technique, et notamment la microchirurgie* permet aujourd’hui d’opérer des patients de plus en plus âgés dans un environnement (le visage) très délicat avec la présence de beaucoup de nerfs. « Dans le même temps, reconnaît Jean-Paul Meningaud, nous constatons une recrudescence des cancers de la peau, due à une plus grande exposition au soleil depuis quelques décennies. Quand on touche au visage, les patients sont anxieux. Certains repoussent le moment de consulter, ce qui ne fait qu’empirer la situation. Pour un épidermoïde, la chirurgie est la seule option. Plus la tumeur s’est développée, plus la reconstruction sera difficile ».

Dans le cas de la perte totale d’une unité anatomique comme le nez ou une oreille, par exemple, on peut également avoir recours à l’épithèse. Ce type de prothèse a, lui aussi, connu des progrès importants, notamment avec l’arrivée du silicone. Il présente un avantage énorme pour la surveillance de la récidive locale puisqu’il suffit de l’ôter pour inspecter la zone opérée.

Reconstruction* : une partie intégrante des soins

Une étude menée à l’initiative du Comité départemental de la Ligue contre le cancer de l’Hérault montre que la grande majorité des femmes ayant eu recours à une reconstruction mammaire sont satisfaites de leur démarche. « La reconstruction est considérée par les professionnels et les associations comme faisant partie intégrante des soins», estime Marion Pélissier, oncologue et radiothérapeute qui a coordonné cette étude. Cette enquête a été menée par le groupe Isis qui réunit des professionnels de santé indépendants (chirurgiens, oncologues, psychologues, infirmières, etc.) et soutenue par la Ligue nationale contre le cancer. Le groupe Isis a contacté 753 femmes ayant subi une mastectomie et a obtenu 245 réponses. Sur les femmes ayant répondu, 41 % n’avaient pas eu recours à la reconstruction. 39 % avaient opté pour une reconstruction différée, plusieurs semaines ou plusieurs mois après l’opération et 20 % avaient bénéficié d’une reconstruction immédiate. «Nous avons constaté que la reconstruction n’est pas encore proposée systématiquement, regrette Marion Pélissier. Pourtant, ce n’est pas une chirurgie de confort. Les femmes qui ont subi une ablation vivent souvent mal leur mutilation. Et la reconstruction donne satisfaction à une grande majorité d’entre elles. Si c’était à refaire, elles le referaient ». S’il est effectué en secteur public, le geste de reconstruction est pris en charge à 100 %. Dans le secteur privé, il y a des dépassements d'honoraires qui ne sont pas toujours pris en charge par des mutuelles. De plus, les soins de support ne sont pas remboursés. «Une reconstruction nécessite notamment des actes de kinésithérapie sur une longue durée pour réapprendre à connaître son corps, poursuit Marion Pélissier. Et ces actes, eux, ne sont pas remboursés ».  

*Découvrez la brochure La reconstruction du sein après un cancer sur www.ligue-cancer.net/shared/brochures/reconstruction-sein-apres-cancer.pdf

« L’éthique pratique se résume à une maxime simple : faire aux autres ce que je voudrais que l’on me fasse. À chaque opération, nous devons évaluer le bénéfice par rapport au risque.

Une intervention vécue comme une mutilation

Chez certaines femmes, l’ablation d’un sein est, elle aussi, vécue comme une mutilation. Malgré les campagnes de dépistage et la précocité des traitements, 30 % des femmes atteintes d’un cancer du sein doivent subir une mastectomie. « Il arrive même que certaines patientes la réclament, constate Charles Meyer, chirurgien-cancérologue à l’hôpital Pasteur de Colmar, car elle ne veulent pas prendre le risque d’une récidive. Certaines pathologies rendent la mastectomie inévitable : le cancer « multifocal » qui comporte plusieurs nodules (des plus petits foyers de cancer se manifestent dans le même quadrant mammaire que la tumeur principale) ou le cancer inflammatoire du sein, qui est une forme particulièrement agressive mais heureusement assez rare, la récidive dans un sein déjà traité et enfin le cancer intracanalaire étendu qui reste cantonné à l’intérieur des canaux galactophoriques (de la taille d’un cheveu). Dans ce dernier cas, on est sûr de la guérison à 100 %, ce qui est une bonne indication pour une reconstruction immédiate ».

Avec ou sans prothèse

Chez certaines femmes, l’ablation d’un sein est vécue comme une mutilation. malgré les campagnes de dépistage et la précocité des traitements, 30 % des femmes atteintes d’un cancer du sein doivent subir une mastectomie.Il existe trois grandes echniques en matière de reconstruction mammaire. Avec la première, la plus simple, on insère une prothèse sous la peau et le muscle pectoral. La seconde associe la prothèse à un lambeau de peau prélevé dans le dos (reconstruction par lambeau de grand dorsal). La troisième, baptisée DIEP (pour Deep inferior epigastric perforator flap), consiste à reconstruire le sein à partir de la graisse abdominale. « C’est la plus compliquée, note le Dr Christelle Santini, chirurgien, chef de clinique en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique à l’hôpital Saint-Louis à Paris. Chacune présente des avantages et des inconvénients. Pour la pose de la prothèse, l’intervention est courte et le séjour à l’hôpital limité, mais le sein est ferme, et n’a pas la même consistance que l’autre. La seconde technique nécessite une certaine souplesse de la peau. Elle ne peut pas être proposée à tout le monde. Et elle entraîne une nouvelle cicatrice, dans le dos. La DIEP, développée depuis les années 90, donne les meilleurs résultats en termes de consistance et de symétrie. Son énorme avantage est de ne pas utiliser de prothèse. L’opération initiale est plus lourde que les autres, mais, ensuite, on n’a plus besoin d’intervenir ».

En conclusion, quelle technique choisir ?

« Il ne faut pas tromper les femmes, estime pour sa part Charles Meyer. Même si les opérations donnent des résultats magnifiques, le sein reconstruit ne sera jamais son propre sein et la patiente doit en faire son deuil. Chaque situation est unique et ce n’est pas aux médecins d’imposer une reconstruction à tout prix. C’est à chacune de faire son choix. Beaucoup de femmes ne la demandent pas, satisfaites d’être  « guéries », ne souhaitant pas refaire une chirurgie lourde et, finalement, s’accommodent très bien de la prothèse externe ». « Nous devons prendre en compte les instructions particulières de chacun de nos patients, confirme Jean-Paul Meningaud. Pour moi, l’éthique pratique se résume à une maxime simple : faire aux autres ce que je voudrais que l’on me fasse. À chaque opération, nous devons évaluer le bénéfice par rapport au risque ».  Les reconstructions réalisées sur le visage peuvent avoir lieu immédiatement après l’ablation de la tumeur. Le patient doit donc être informé en amont. « Le plus souvent, je m’occupe moi-même de l’ablation de la tumeur et de la reconstruction, précise Jean-Paul Meningaud. Mais la difficulté consiste à savoir si on a enlevé toute la tumeur. Pour cela, il faut une analyse histologique immédiate. Si elle confirme que tout a été enlevé, on peut lancer la reconstruction. Quand on doit attendre quelques jours pour avoir les résultats, on gagne en fiabilité ce qu’on perd en rapidité ». Nicolas Démare

 

*La microchirurgie vasculaire et nerveuse, qui nécessite l’utilisation d’un microscope de la part du chirurgien, se développe depuis les années 70. Elle a permis notamment le développement des greffes, tout d’abord de peau, puis de muscles et de peau, et enfin de zones anatomiques entières (os, muscles et peau). En perpétuelle évolution, cette technique de pointe a notamment permis les greffes de partie entières de visage d’une personne sur une autre.

 

Clic   SITE 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 09:29


00003Rose magazine

Catherine Adler-Tal psychologue et Catherine Cerisey bloggeuse et ancienne patiente, viennent à votre rencontre pour échanger et vous apporter des clés pour mieux vivre avec une maladie métastatique.

Venez avec vos proches ! 
Le jeudi 26 septembre de 14h30 à 16h "Aux mots bleus", 
40 rue Poquelin Molière à Bordeaux. 


Inscription gratuite auprès

de Sonia au 05 57 97 19 10 ou sur sonia.bousbiat@comm-sante.com

 

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 10:00

 

 

Programme eri lyon sept dec 2013

 

 Entrée libre.

Dominique Cordier
Accompagnatrice en santé

eri@lyon.unicancer.fr
Tél : 04 78 78 28 64

Clic SITE

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 09:20

00003Rose magazine

 

   De passage

Nous sommes de passage, l’affaire est entendue.

Peu de choses à partager; nos solitudes additionnées, quelques étreintes, des amitiés, ces miettes d’humanité qui parfois, au bout du chemin, esquissent une existence.

Avec Valérie Benguigui nous avons partagé de vrais grands fous rires, des moments de légèreté où la joie flirtait avec l’émotion. Valérie Benguigui est morte à l’heure où l’été refuse de s’éteindre.

A Rose, nous savions Valérie malade. La nouvelle de son décès est tombée lundi soir, au cours d’une soirée sensée célébrer la rentrée des classes dans un groupe de parents d’élèves. Cette annonce donna à la fête un tour inattendu. Au centre de la conversation, notre hôtesse, une sexagénaire en pleine forme, grillant clope sur clope et carburant au JW, nous expliquait ce qu’était vraiment le cancer. Elle n’en avait jamais eu, c’est vrai, mais elle connaissait vachement bien, d’ailleurs bientôt « on en aurait tous un », donc il fallait relativiser –ça allait « devenir un truc anodin, genre une grosse grippe ». Sauf pour Valérie Benguigui qui, accordait-elle, experte, à l’assemblée médusée, n’avait pas eu de chance.

Je m’accrochais ferme à mon mojito et à mon sens aigu de l’urbanité pour ne pas me lever et claquer la porte.

Je regardais mon verre, rempli de rhum, avec la jolie petite feuille verte de menthe qui surnageait courageusement et je me souvenais des mois passés à ne pouvoir avaler que de la bouillie, naufragée dans mon lit entre deux chimios. Je pensais à Maryse, Bénédicte, Monique, Laurence, Patrick, tous les amis que nous avons perdus depuis deux ans. Qu’auraient-ils fait à ma place ? Balancé une vanne bien sentie ? Une baffe ? Et Valérie qu’aurait-elle dit ?

Puis je pensais à toutes les vivantes. Aux journalistes de la rédaction qui se battent inlassablement contre le cancer. A toutes nos lectrices qui chaque jour mettent dans la balance toute leur volonté, toutes leurs forces et toutes leurs histoires.

Je pensais à mon amie Céline C, actuellement en chambre stérile après une greffe.

Je pensais surtout à une petite fille qui a perdu sa maman au printemps dernier et qui vient d’être, elle aussi, admise à l’hôpital avec une leucémie.

Une « grosse grippe » vraiment ?

Les experts en communication qui repeignent le mois d’octobre couleur chamallow pour le grand barnum de la consommation, ont parfaitement réussi leur coup. Tout ce rose c’est frais, ça remet un peu de douceur en cette fin de l’automne. On pavoise des opéras, des montagnes, des monuments. On farde la mort pour convaincre les foules. On rend la douleur, la peur, la souffrance, enfin fréquentables.

Une « grosse grippe ».

Alors au nom de toutes les copines mortes et plus encore au nom des vivantes, j’ai fini par mettre fin à la péroraison de notre « experte ès cancer » en lui renversant mon mojito sur la jupe. Ce qui l’a fait taire illico. Je ne crois pas en la vie éternelle mais je ferais bien semblant, juste pour imaginer que Valérie Benguigui a souri, à ce moment là.

Je ne serais sans doute plus invitée chez cette dame.

Tant pis. Pas grave.

De toutes façons on est tous de passage…

Lire les Réactions sur Rose Magazine

 

 

 

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 10:07

SANTE – Le dépistage du cancer du sein est freiné par les désagréments liés à la mammographie...

 

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Rendre les mammographies plus supportables: tel est l'objet d'un projet baptisé «no pain» qui va être lancé par des spécialistes de l'imagerie du sein et de la douleur avec l'aide d'un centre d'expertise pour la mécanique et la modélisation.

«Rendre la mammographie plus supportable aux patientes les réconcilierait sans aucun doute avec cet examen que beaucoup d'entre elles on tendance à redouter» relève Serge Muller, directeur de recherche appliquée en imagerie du sein chez GE Healthcare, la filiale santé du conglomérat General Electric.

Le projet «No pain» devrait durer 36 mois

Pour y parvenir, GE Healthcare a fait appel au Cetim -un institut technologique qui est aussi le centre d'expertise mécanique français- pour concevoir une approche numérique de la compression du sein lors d'un examen de mammographie. «Nous voulons développer un modèle qui permette d'optimiser le système de compression et minimiser les douleurs subies par les patientes pendant la mammographie» a indiqué Haidar Jaffal, le responsable de l'équipe technique chargé du projet au Cetim.

Les travaux de modélisation ont débuté en 2011, en tenant compte de la forme de différents types de seins et des caractéristiques mécaniques des tissus vivants les constituant. Mais le Cetim compte sur l'implication de spécialistes de la douleur et de l'imagerie du sein pour parvenir à mettre en place un prototype qui sera testé sur une trentaine de volontaires, précise Jaffal.

Coordonné par l'Institut Gustave Roussy (IGR), spécialisé dans l'imagerie du sein, le projet «No pain» devrait durer 36 mois au total.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes

Outre le Cetim participeront également le laboratoire Neuropain-CRNL (Inserm et Université Claude Bernard Lyon 1), spécialiste de la douleur chez l'homme, ainsi qu'I-Comète, un spécialiste de statistiques industrielles.

Le projet pourrait déboucher sur la commercialisation d'une nouvelle technique par GE Healthcare et sur des études cliniques pour mesurer son efficacité.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France, avec 53.000 nouveaux cas déclarés et 11.500 décès estimés en 2011.

Détecté à temps, ce cancer peut se guérir dans 9 cas sur 10, mais la participation aux campagnes de dépistage organisé stagne dans de nombreux pays pour diverses raisons dont les désagréments liés à la mammographie. En France, le dépistage organisé concerne toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans, qui se voient proposer une mammographie gratuite tous les deux ans.

AFP mis à jour le 05 sept 2013

 

Lire aussi la  page 6 de  ICL infos Lorraine

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 09:59

Les autorités sanitaires européennes ont donné leur feu vert à une nouvelle formulation du médicament Herceptin pour traiter le cancer du sein.

Son efficacité est comparable à celle par intraveineuse. 

Le groupe pharmaceutique suisse Roche a annoncé lundi 2 septembre que les autorités sanitaires européennes avaient donné leur feu vert à une nouvelle formulation de son médicament phare Herceptin pour traiter le cancer du sein

Cette nouvelle formulation est injectée par voie sous-cutanée en deux à cinq minutes, contre 30 à 90 minutes pour le traitement standard par voie intraveineuse, a indiqué le groupe bâlois dans un communiqué.

L'homologation par l'Union européenne concerne le traitement aux stades précoce ainsi qu'avancé pour le traitement du cancer du sein HER2-positif, une forme agressive de cancer du sein. 


Efficacité comparable à l'intraveineuse


Herceptin est un des médicaments-phares de Roche. Sur les six premiers mois de l'année, les ventes de ce traitement ont totalisé 3,08 milliards de francs suisses (2,5 milliards d'euros). La décision de la Commission de l'Union Européenne s'est basée sur les données d'une étude, dite HannaH, qui a montré que la formulation sous-cutanée d'Herceptin présentait une efficacité comparable à celle de la formulation intraveineuse. 


Le groupe pharmaceutique suisse pointé que cette nouvelle formulation permet aux patientes de réduire le temps passé à l'hôpital.

Selon la recherche médicale, la préservation d'une vie normale chez les femmes souffrant de cancer du sein peut contribuer à l'amélioration de leur bien-être,

a souligné Roche. 


Par L'EXPRESS.fr, publié le 02/09/2013 à 08:38

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 10:46

 

3ème ETAPE DU RUBAN DE L"ESPOIR 2013

 

AFFICHE NICE 2013

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