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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 09:09

 

 

 

PERIGUEUX LE 28 SEPTEMBRE 2013

 

BORDEAUX LE 28 SEPTEMBRE 2013

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 10:22

 

L’association Seintinelles, soutenue par l’Institut National du Cancer (INCa)

 et la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer,

lance sa plateforme de mise en relation entre chercheurs et volontaires,

www.seintinelles.com.

 

1 femme sur 5 est touchée par le cancer au cours de sa vie

 

Le cancer progresse chaque année davantage, notamment chez les femmes.

En 2012, le nombre de nouveaux cas de cancer en France chez les femmes

est estimé à 155 000 (rapport « La situation du cancer en France en 2012 », INCa, octobre 2012).

La proportion de personnes vivant avec un cancer ou ayant eu un cancer

est également en constante augmentation (source : INCa).

 

Seintinelles-illustration

Les chercheurs ont besoin de volontaires

 

Les chercheurs, au-delà d’un besoin financier, ont un besoin fondamental

de ressources humaines, pour participer à des études. Ils perdent trop de temps

et d’énergie à chercher, recruter et coordonner les volontaires qui rejoindront leurs différents panels et échantillons.

 

Il n’y a pas de petite contribution

 

Un projet, inédit en France, qui encourage et permet aux femmes,

volontaires, de participer aux études de chercheurs travaillant sur le cancer,

afin d’accélérer la recherche. Guillemette Jacob, Présidente de Seintinelles,

 professionnelle du marketing et de la communication, citoyenne concernée,

patiente, et ancienne malade rappelle :

Il n'y a pas de petite contribution.

S'inscrire, c'est déjà contribuer à la recherche.

Chaque contribution transcende l'intérêt personnel.

Ajoutées les unes aux autres, elles représentent

une richesse inestimable pour la recherche

 

 

Pour rejoindre les volontaires seintinelles,

rendez-vous sur la  plateforme numérique

www.seintinelles.com.

 

Seintinelles-logo_0.JPG

 


Il vous suffit d’avoir un email valide. 

 

Dès que votre profil sera activé, vous pourrez répondre à la première enquête de Seintinelles qui permettra à l’association

de mieux connaître ses volontaires.

Et dès qu’une nouvelle étude sera mise en ligne et aura besoin

de volontaires pour y participer, l’association Seintinelles vous préviendra par email.

 

 


 

 

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 14:09
Octobre rose
par | Publié le 30 Septembre 2013
Solitude, angoisse dans l'attente des résultats, deux enquêtes de l'Institut du cancer montrent que les femmes qui participent au dépistage organisé du cancer du sein ont besoin d'être plus soutenues. 
Dépistage du cancer du sein : les femmes ont besoin d'être rassurées
L'affiche de la campagne Octobre rose 2013

Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus. Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %. Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ? 

D’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d'une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes. 

La peur du cancer induit par les radiations des mammos
Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels. Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.

Ce que dit  le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa.:

« La balance bénéfice/risque est largement en faveur du dépistage organisé. »


Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels. 6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.


Pas d'inquiétude concernant le surdiagnostic

La crainte du surdiagnostic ? « L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ». Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.

Les enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans. « Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. » Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.

Ce que dit le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa.

« On sait que plus on va faire des mammographies tôt dans la vie des femmes, plus on augmente le risque de cancer radio-induit. »

Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein. C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer. Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein. Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles. 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 19:17

notre-temps.png

Par Marie-Sophie Dupré le 23 septembre 2013
Tchat Cancer du sein: posez vos questions au Dr Brigitte Sigal
Dans le cadre de la campagne nationale "Octobre Rose. Le cancer du sein, parlons-en!" qui se déroule jusqu'au 15 novembre, le Dr Brigitte Sigal de l'Institut Curie répondra en direct à toutes vos questions le jeudi 3 octobre de 10h30 à 11h30. Dès aujourd'hui posez vos questions!

Chaque année, un cancer du sein est détecté en France chez 53 000 femmes. Cinq ans après, 86% d'entre elles sont en vie. La lutte se mène sur tous les fronts: chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie, thérapies ciblées... Profitez de notre tchat qui aura lieu le jeudi 3 octobre 2013 avec le Dr Brigitte Sigal pour poser vos questions sur les nouveautés en terme de dépistage, de traitements et de suivi de la maladie, et aussi sur les préjugés à chasser, les patientes à risques etc 

Le Dr Brigitte Sigal, anatomopathologiste à l'Institut Curie, à Paris, a été responsable du pôle sérologie pendant 12 ans, et dirige aujourd'hui le programme Bilbao (bilan diagnostique en un jour et accès à l'innovation). Plus d'info sur l'événement "Octobre Rose" à l'Institut Curie, cliquez sur ce lien.

Vous pouvez commencer à poser vos questions sur ce  SITE

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 10:19

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 10:09

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 10:06

 

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