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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:27
Clic Suite à l'article dans le Monde concernant :

Dominique Bertinotti, ministre et malade du cancer

 

Voici  la réaction de

Clic  Catherine Cerisey sur son Blog

 

et 

 

Voici l'interview de Céline Lis-Raoux invitée d'Antoine Genton dans Intégrale Week-end. La directrice de la rédaction "Rose Magazine" revient sur la révélation de la maladie de la ministre déléguée à la Famille Dominique Bertinotti.

ET VOUS, VOUS EN PENSEZ QUOI?
n'hésitez pas à nous laisser un commentaire.
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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:44

 

De nouveaux travaux renforcent le lien soupçonné entre sels d'aluminium et augmentation des cancers du sein, a annoncé l'oncologue genevois André-Pascal Sappino sur la RTS.

AUTORITÉS RÉTICENTES

Les inquiétudes des chercheurs genevois face aux sels d'aluminium ont été exposées à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), "qui a répondu pour l'instant de manière très évasive", explique André-Pascal Sappino.

"L'OFSP considère que les sels d'aluminium ne sont pas plus dangereux pour les organismes humains que de regarder la télévision".

CONFÉRENCE PUBLIQUE

Quatre médecins proposent une conférence publique sur le rôle des substances telles que le diesel, les OGM, les sels d’aluminium et les rayons X dans le cancer.

Mercredi 20 novembre de 17h45 à 20h15 à la Salle communale de Chêne-Bougeries (GE).
  • Le dossier de RTSdécouverte

    Nous vous proposons dans ce dossier une analyse des aspects psychologiques du cancer, un état des lieux de la recherche, le point sur la prévention, un témoignage ainsi que des avis de spécialistes.

ARCHIVES

  • Attention aux sels d'aluminium dans les déodorants

    01:36 | A Bon Entendeur | 22 février 2012

  • Zoom sur les sels d'aluminium

    09:13 | On en parle | 17 janvier 2012

  • Les sels d'aluminium des déodorants sont nocifs

    06 janvier 2012

Video sur ce SITE

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 09:28

 

 

Voici les principales nouveautés mises en avant lors du 35e congrès des spécialistes du sein, concernant à la fois le diagnostic et le traitement.

La mammo progresse

En attendant la mammographie en 3D, que certains médecins jugent prometteuse, 87% des mammographies réalisées sont désormais numériques… On les accuse pourtant régulièrement de provoquer des surdiagnostics inutiles. 

« S’il faut freiner quelque chose, ce n’est pas le surdiagnostic, mais le surtraitement », rétorque une radiologue. Le dépistage permet en effet de révéler des précancers (in situ, soit 15 à 18% des cancers) indétectables à la palpation, et qui ne laissent apparaître que des microcalcifications à l’image. Généralement de bons pronostics, ils peuvent être traités correctement dans 95% des cas. Mais petit cancer de moins de 10 mm ne veut pas forcément dire gentil : « 15% se révèlent très agressifs et de mauvais pronostic », révèle Brigitte Serandour, qui a participé à la mise en place du dépistage organisé à la fin des années 1990.

Opérée le matin, sortie le soir

En théorie, toute la chirurgie du cancer du sein pourrait se faire en ambulatoire, sans passer plusieurs jours à l’hôpital. En , ce traitement n’en est qu’à ses balbutiements et ne concerne aujourd’hui que 8% des actes de chirurgie mammaire contre 80% aux Etats-Unis. Une piste d’avenir pourtant pour certaines indications, si l’on considère, comme l’équipe du Dr Philippe Rouanet, à Montpellier, qui s’y met depuis deux ans, que ces opérations n’entraînent pas plus de complications.

Elles limitent même les douleurs postopératoires, diminuent le stress d’une hospitalisation. « Neuf patientes sur dix le recommanderaient », souligne le médecin, qui prévient : il ne faut surtout pas que les hôpitaux l’envisagent comme un moyen commode de vider des lits. « Cela implique au contraire une grosse organisation de toute l’équipe, radiochirurgien, psychologue, et même secrétaires aux côtés de la patiente. »

Sous péridurale

La patiente a les yeux ouverts pendant que derrière un grand champ bleu, l’équipe de chirurgiens s’active au-dessus de son sein pour enlever la tumeur. Elle ne sent rien : seul le torse de la malade a été endormi par une anesthésie administrée sous péridurale, entre ses côtés. « La technique est délicate, et nécessite que les anesthésistes y soient formés », convient Ophélie Grimaud, chirurgien à Marseille, qui la juge pourtant très prometteuse. La chirurgie sous anesthésie générale présente en effet des inconvénients : « Avec certains anesthésiques, la fonction immunitaire du corps diminue », explique la médecin, qui estime le confort postopératoire, « époustouflant », nécessitant notamment moins de morphine.

Deux en un

En jargon médical cela s’appelle la radiothérapie per-opératoire, c’est-à-dire pendant l’opération. La technique est réservée à certaines petites tumeurs, de bon pronostic clinique et biologique, qu’on ne prévoit pas de traiter ensuite par chimio, mais seulement par radiothérapie suivie d’hormonothérapie. L’idée : faire intervenir le radiothérapeute pendant l’opération, programmée en ambulatoire. Il cible précisément la cavité d’où le chirurgien vient d’extraire la tumeur, pour délivrer une forte dose, en une seule séance de vingt à trente minutes. Avantage, outre que la patiente n’est pas soumise ensuite à une vingtaine de séances, cela préserve le reste de son torse des effets secondaires et délétères des rayons. Neuf centres et CHU sont déjà équipés, mais la technique est pour l’instant réservée aux patientes qui entrent dans le cadre de deux essais cliniques autorisés à Nantes et à Montpellier.

C.P. | 15 nov. 2013, 17h53 sur ce SITE

 

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 09:28

La résistance de certains cancers du sein à l'hormonothérapie résulterait d'une mutation apparue chez les patientes au cours du traitement.

20120418 etudeDes chercheurs américains viennent de découvrir un mécanisme génétique à l'origine de la résistance à un traitement prescrit contre certains cancers du sein dits hormonodépendants.

Ils ont en effet montré que l'ADN des cellules cancéreuses mutait au cours du traitement, rendant la tumeur insensible à des molécules jusqu'alors efficaces.

L'étude américaine concerne les tumeurs mammaires qui expriment des récepteurs aux œstrogènes, lesquels permettent à cette hormone de stimuler la prolifération cancéreuse.  

Ces cancers hormono-dépendants (ils représentent la grande majorité des cas) sont traités par hormonothérapie ; parmi les molécules disponibles figure la famille des anti-aromatases, qui bloquent la production d’œstrogènes par l'organisme.

L'équipe du Dr Arul Chinnaiyan, de la faculté de médecine de l'université du Michigan (États-Unis), a conduit des analyses génétiques chez des patientes ayant connu une résistance contre cette hormonothérapie.

Elle a montré que le gène codant le récepteur aux œstrogènes avait muté après le début du traitement.

Conséquence de cette mutation : le récepteur fonctionne même en l'absence d’œstrogènes, expliquant ainsi la résistance aux anti-aromatases.

Le patrimoine génétique des cellules cancéreuses évolue donc au cours du traitement et latumeur devient insensible.

En recherchant cette mutation chez les patientes (par exemple grâce à l'ADN cancéreux circulant dans le sang), il serait alors possible d'anticiper la résistance aux anti-aromatases et de proposer plus tôt d'autres thérapies.

G.F.

Pour en savoir plus sur l'hormonothérapie, consultez la fiche « Soigner un cancer par hormonothérapie ».

Source : D.R. Robinson et al. Activating ESR1 mutations in hormone-resistant metastatic breast cancer. Nature Genetics. En ligne le 3 novembre 2013.

Dernière mise à jour : 13-11-2013 sur le Site de Fondation de l'ARC

 

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 09:52

AGENDA-DES-CHEFS-2014.jpg

 

 

Olivier-Chaput-Ruban-de-l-Espoir-2013.jpg

Olivier Chaput, Françoise Sellin, Bénédicte Van Craynest

Ruban de l'Espoir 2013

 

En 2010 le Chef de cuisine Olivier Chaput, touché de près par le cancer du sein, décide de créer un agenda, « L’AGENDA ROSE ». Il choisit de marquer les esprits en photographiant ses recettes devant des bustes de femmes nues.Tous les fonds récoltés sont reversés à l’association “LE CANCER DU SEIN, PARLONS-EN !” et sont destinés à aider la recherche.

En 2011, Olivier Chaput relève à nouveau le défi ! Cette fois il choisit de faire appel à ses amis chefs pour la création de l’agenda 2012 «MERCI POUR ELLES», une façon d’unir les forces de chacun pour pouvoir faire encore plus parler de cette noble lutte. L’agenda rassemble 12 chefs qui offrent chacun une de leurs recettes pour lutter contre le cancer du sein.

Ces 12 Chefs ne sont autres que : Chloé Baeyaert, Sandrine Baumann-Hautin, Sébastien Buecher, Hermance Carro, Olivier Chaput, Nicolas Fix, Stéphanie Lequellec, Chloé Saada, Nadia Sammut, Reine Sammut, Georgiana San et Ludovic Turac.

Pour 2012, avec force et détermination, Olivier Chaput a su fédérer toute une équipe autour de lui grâce à laquelle la troisième édition de l’agenda, “L’AGENDA DES CHEFS 2013”, a pu voir le jour.

En 2012, les 12 chefs de “L’AGENDA DES CHEFS 2013” à rejoindre l’aventure sont : Alexis Braconnier, Hermance Carro, Olivier Chaput, Christian Constant, Stéphane Dozier, Nicolas Fix, Sylvie Grucker, Sophie Menut, Michel Roth, Nadia Sammut, Norbert Tarayre et Carinne Teyssandier.

Quatrième édition de l’Agenda des Chefs, l’année,  2013 marque un grand coup avec la présence, non pas de 12 Chefs mais 24 ! Le mouvement grandit de façon exponentiel, tout comme la détermination d’Olivier Chaput, qui cette année encore compte sur vous !

Voici la liste des 24 Chefs, qui ont décidé cette année de lutter contre la maladie avec gourmandise et solidarité:Julien Binz-Sandrine Kaufer, Philippe Cadeau-Christian Constant, Yadira Deffradas-Sylvain Rebulard, Nicolas Fix-Nicolas Rieffel, Louise Denisot-Sophie Menut, Nadia Sammut-Reine Sammut, Jean-Yves Corvez-Tiphaine Corvez, Aurore Piva-Julie Rivière, Maxime Meilleur-René Meilleur, Hermance Carro-Quentin Joplet, Philippe Gardette-Francis Miot et Olivier Chaput-Tiffany Depardieu.

Cette année tous les fonds sont reversés directement à l’association “Pour Elles” pour combattre cette terrible maladie. Aujourd’hui en France, une femme sur huit risque de développer un cancer du sein.

“L’AGENDA DES CHEFS 2014”est  en vente depuis du 1er

octobre 2013, au prix de 9,90 €.

POUR LE COMMANDER ALLEZ ICI

 

Sandrine Kauffer / Directrice du journal de Julien Binz :

« L’agenda des chefs est une formidable initiative, un outil de communication utile pour prévenir et donc aider à mieux guérir le cancer du sein en particulier, mais tous les cancers en général. Chaque année, j’en achète pour ma famille et mes amies. C’est aussi une façon de leur dire que je tiens à Elles et qu’elles doivent prendre soin d’Elles. 

Le contenu de l’agenda est très pertinent. Des recettes, des mémos, des alertes rendez-vous avec le médecin, une couleur rose féminine, des chefs de cuisine, une présentation ludique pour évoquer néanmoins un sujet sérieux et dangereux qu’il faut médiatiser.

Participer à cette aventure collective est une manière d’être active face à la maladie,une forme de militantisme en faveur de la santé. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Aujourd’hui le cancer du sein concerne 1 femme sur 8 ! Et plus un cancer du sein est détecté tôt (- de 2 cm), plus les chances de guérison sont importantes.

Depuis 2010, le journal de Julien Binz soutient l’initiative et les actions d’Olivier Chaput.

J’ai été sensibilisée par son histoire personnelle et les fonds récoltés serviront à financer la recherche pour dépister et lutter contre cette maladie.

Cette cause réunit mon univers professionnel (journal gastronomique) et personnel (la femme que je suis).

SITE AGENDA DES CHEFS

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:36

 

Alors qu'Octobre rose -mois dédié au cancer du sein- vient de se terminer, médecins et chercheurs de l'Institut Curie continuent à faire progresser la prise en charge des femmes atteintes de cette maladie. De fait, dans un récent communiqué, le centre de recherche annonce qu’il est désormais possible d'identifier les patientes dont le risque de récidiver est élevé et de préciser les indications de chimiothérapie pour celles qui sont atteintes du type de cancer le plus fréquent. Détails:

 

En 2010, des médecins et des chercheurs de l'Institut Curie avaient découvert une « signature ADN » -un ensemble d'altérations du matériel génétique- prédictive du risque de récidive chez les femmes atteintes de cancer du sein.
 
Aujourd'hui, trois ans plus tard, ces mêmes scientifiques montrent que cette signature apporte des informations plus précises sur les risques de récidive que les marqueurs actuellement utilisés, et ce dans le sous-type de cancers du sein le plus fréquent, les cancers du sein luminaux ne présentant pas de surexpression du récepteur HER2.
 
Les patientes porteuses de ces cancers ne peuvent pas être traitées par Herceptin, un anticorps qui bloque la prolifération des cellules cancéreuses. Les médecins ont donc moins d'outils thérapeutiques à leur disposition pour enrayer les risques de dissémination tumorale.
 
« Avec cette signature, nous sommes à même de mieux prédire le risque de survenue de métastases chez les patientes ne présentant aucun signe avant-coureur d'un risque de dissémination », précise le Dr Anne Vincent-Salomon, pathologiste et chercheuse dans le laboratoire d'Olivier Delattre à l'Institut Curie.
 
Grâce au développement du dépistage, une grande majorité des patientes sont diagnostiquées alors que leurs tumeurs du sein sont de petite taille et sans envahissement ganglionnaire. Chez ces femmes, une question cruciale se pose quant au choix thérapeutique : doit-on, après traitement local (chirurgie et/ou radiothérapie), leur prescrire une chimiothérapie pour réduire le risque de récidive ?
 
« Chez les patientes porteuses de cancers du sein luminaux, ne présentant pas de récepteur HER2, il est d'autant plus important de préciser le risque de récidive pour ajuster les prescriptions de chimiothérapie », ajoute Anne Vincent Salomon. Ce test pourra être utilisé au cas par cas pour des tumeurs du sein pour lesquelles les indications de chimiothérapie sont délicates à poser avec les outils pronostiques disponibles en routine.
 
Cette signature « Curie » permet d'identifier les femmes auxquelles une chimiothérapie doit être prescrite, en épargnant aux autres un traitement inutile… 
Sur ce SITE
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 09:54

logo-inca

 

Ce nouveau guide INCa - Ligue contre le cancer présente la prise en charge de la forme la plus fréquente des cancers du sein : les adénocarcinomes. Vous trouverez dans ce guide des explications sur les traitements, leurs buts, leur déroulement et leurs effets secondaires, sur le rôle des différents professionnels que vous rencontrez, ainsi que des informations pratiques et des ressources utiles : TÉLÉCHARGEMENT ICI 

 

 

LES TRAITEMENTS DES CANCERS DU SEIN Ce nouveau guide INCa - Ligue contre le cancer présente la prise en charge de la forme la plus fréquente des cancers du sein : les adénocarcinomes. Vous trouverez dans ce guide des explications sur les traitements, leurs buts, leur déroulement et leurs effets secondaires, sur le rôle des différents professionnels que vous rencontrez, ainsi que des informations pratiques et des ressources utiles : http://www.e-cancer.fr/publications/82-les-cancers/736-les-traitements-des-cancers-du-sein

 

Public : personnes malades et proches 
Date de publication : octobre 2013 
Référence : GUISEIN13 
Format : guide A5 
Langue : français

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 09:53

Crédit photo : S. Toubon

La cancérologie en général, et la pathologie mammaire en particulier, connaît une révolution avec l’avènement des signatures moléculaires ou génomiques qui apportent l’espoir d’un traitement personnalisé du cancer du sein.

La signature moléculaire permet une autre approche, au-delà des paramètres classiques de décision. En effet, les paramètres anatomo-clinico-histologiques classiques (âge, ganglions, taille de la tumeur, grade tumoral, récepteurs hormonaux, surexpression de HER2…) couramment utilisés sont imparfaits. « Peut-on se satisfaire des outils classiques ? Non, répond le Dr Eric-Charles Antoine (clinique Hartmann) trop de patientes se voient proposer de la chimiothérapie, ce qui n’est pas sans toxicité, ni sans impact sur la qualité de vie des patientes. Il est nécessaire d’optimiser notre décision. »

Oncotype DX

Dans ce contexte, un test génomique, tel qu’Oncotype DX qui permet de déterminer l’expression de 21 gènes dans le tissu tumoral pour définir un score de récurrence, semble intéressant. La pertinence d’Oncotype DX a été vérifiée sur des patientes enrôlées dans deux essais concernant le tamoxifène chez des patientes RH +, N - : NSABP B-14 (tam vsplacebo) et NSABP B-20 (tam vs tam+ chimio). Il quantifie la probabilité de récidive à 10 ans (valeur pronostique) et évalue le bénéfice anticipé de la chimiothérapie (valeur prédictive). Oncotype DX a été validé dans 13 études cliniques chez plus de 4 000 patientes. Il est indiqué chez les patientes ayant un cancer du sein de stade précoce ER +, HER2 -, sans envahissement ganglionnaire. « Dernièrement, l’étude TransATAC a montré que ce test pourrait certainement être intéressant chez des patientes post-ménopausées, N+ », a souligné le Dr Antoine.

Le test Oncotype DX a été intégré dans les recommandations internationales (ASCO, ESMO, NICE). Il permet de guider et de modifier la décision thérapeutique. D’après une étude coût/efficacité effectuée à l’hôpital Tenon, le test est associé à une diminution des coûts par patiente de 570 €. « Oncotype DX présente une pertinence certaine en cas de situations indécises pouvant représenter jusqu’à un tiers de nos décisions en traitement adjuvant », a conclu le Dr Antoine.

Évaluation du risque génétique

« 15 000 femmes ont été diagnostiquées comme porteuses du gène BRCA1/2, mais au moins 50 000 femmes seraient porteuses de ce gène en France », a expliqué le Pr Pascal Pujol (CHU Montpellier). « La notion d’un risque familial de cancer du sein doit être évoquée lorsque 3 cas sont identifiés dans une même famille ou en présence d’un cas de cancer du sein associé à un cancer de l’ovaire. » En pratique, face à une patiente porteuse d’un gène BRCA1/2, la prévention ovarienne, c’est-à-dire une annexectomie bilatérale est l’action la plus importante. « La mastectomie prophylactique, comme l’a subie Angelina Jolie à 41 ans, ne réduirait le risque de cancer du sein que de 3,5 %. »

En conclusion, Eliette Abecassis (écrivain, philosophe) a montré comment notre perception du risque avait changé avec « le fantasme du risque zéro » et les nombreux enjeux éthiques posés aujourd’hui à la médecine.

› CHRISTINE FALLET

3e réunion de Sénologie parisienne, présidée par les Dr Alain Toledano et Marc Spielmann, a permis de faire le point sur les nouvelles perspectives de la génomique et de la génétique dans le cancer du sein.

Article sur ce SITE

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 09:39

 

Le Centre Léon Bérard vient d’ouvrir un des blocs les plus modernes d’Europe : 11 salles disposant de l’informatique pour un accès facilité au dossier du patient, des caméras, des écrans permettant de suivre l’intervention et une salle de soins post-interventionnels disposant aussi des dernières avancées technologiques mais également accueillante pour le patient.

Cet équipement a été présenté lors du salon Hôpital Expo, en mai dernier à Paris, ainsi qu’au 5congrès de la Société Française de chirurgie oncologique qui s’est déroulé à Lyon les 25 et 26 octobre dernier.

Ce nouveau bloc dispose de 11 salles d’intervention dont une dédiée à l’endoscopie, d’une salle de soins post- interventionnels (SSPI ou salle de réveil) de 16 places et d’un salon d’attente.

En effet, 96 % des patients opérés au CLB se rendent au bloc à pied et non dans un lit comme dans les autres

blocs français.

Ce bloc high tech, lumineux et décoré permet non seulement de mieux accueillir la personne malade, mais également d’optimiser la prise en charge chirurgicale.

 

Un accueil humaniste au bloc

Symbole de la démarche humaniste engagée par le Centre Léon Bérard, plus de 90% des patients se rendent au bloc opératoire à pied. Cette démarche innovante a été récompensée par le Groupe UNICANCER en mars 2013 dans le cadre des Prix Initiatives pour la performance économique, dans la catégorie Organisation.

Depuis le 1er décembre 2010, le bloc opératoire du Centre Léon Bérard, centre de lutte contre le cancer de Lyon et Rhône-Alpes, accueille les patients « debout ». Inspirée des pratiques nord-américaines, cette nouvelle organisation, unique en Rhône-Alpes, correspond aux attentes de la quasi-totalité des personnes malades qui ont depuis été prises en charge. Plus de 90% des patients interrogés sont satisfaits de cette organisation qu’ils estiment moins stressante.

Cette nouvelle organisation, proposée en 2010 par le Département d’anesthésie réanimation, satisfait à la fois les personnes malades et les professionnels du bloc opératoire.

 

 

Si des problèmes d’ergonomie et de stockage des lits ont constitué les prémices de réflexion, très vite, nous avons orienté notre travail vers l’amélioration de la prise en charge du patient, qui reste au cœur des priorités de chacun d’entre nous au Centre Léon Bérard.

Nous avons souhaité offrir une autre vision de la personne malade au bloc, la rendant actrice de sa prise en charge.

Ainsi, plutôt que de voir arriver les personnes passives, transies de froid et nues sous une blouse ouverte qui est aujourd’hui décriée, nous leur proposons désormais d’arriver debout, habillées et avec leurs prothèses capillaires, dentaires et/ou auditives.

Nous leur parlons et leur expliquons la suite de leur prise en charge pendant leur installation. Depuis le lancement de ce dispositif, le retour des personnes malades est d’ailleurs très favorable.

Dr Hervé Rosay, responsable du Département d’anesthésie réanimation

 

 

Comment cela se passe concrètement ?

Les patients arrivent en tenue à usage unique, chaude et confortable. A l’entrée du bloc, des surchaussures et une coiffe de protection leur sont fournis. Les mains sont désinfectées avec une solution hydro-alcoolique.

Ce dispositif concerne 96% des patients pris en charge au bloc opératoire du CLB. Les 4% restant sont les patients à mobilité réduite ou pris en urgence ou bien les personnes qui refusent ce dispositif lorsqu’il leur est proposé.

Les acteurs du bloc sont également heureux de découvrir « leurs patients autonomes et fiers de cette possibilité d’accueil ».

Depuis 2010, plus de 7000 patients se sont ainsi rendus à pied au bloc au lieu d’être conduits dans un lit.

 

 

Ce projet favorise l’autonomie et la participation de la personne malade.

L’objectif est d’améliorer la dignité du patient en renforçant la logistique intra hospitalière et intra bloc. La sécurité y est renforcée avec un respect de la fluidité des voies d’accès.

Enfin, cette démarche permet de diminuer le taux de retard au début des interventions chirurgicales et les délais d’attente entre deux interventions.

Dr Hervé Rosay, responsable du Département d’anesthésie réanimation

 
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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 14:43

« la prise en charge des cancers gynécologiques »

 

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Une conférence ouverte au grand public sur la prise en charge des cancers gynécologiques se tiendra le jeudi 21 novembre 2013 à 15h00 au Centre Léon Bérard (28, rue Laennec, dans le 8e arrondissement - métro Grange Blanche). Elle sera assurée par le Dr Frédéric BEURRIER, chrirugien, au Centre Léon Bérard, Centre de lutte contre le cancer de Lyon.

Cette conférence aura lieu en salle ONCORA, 2e étage.

Elle est organisée par l’Espace de rencontres et d’information (ERI) du Centre Léon Bérard.

Renseignements à l’ERI du CLB: Tél. : 04 78 78 28 64 et email : eri@lyon.unicancer.fr

 

Dominique CORDIER

Accompagnatrice en Santé

Espace Rencontres et Information ERI

 

Centre Léon Bérard

28 rue Laennec

69373 LYON CEDEX 08

 

Tel : 04 78 78 28 64

Courriel : dominique.cordier@lyon.unicancer.fr

 

 

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AGENDA DES CHEFS

OLIVIER CHAPUT

PARRAIN DU RUBAN DE L'ESPOIR 2014

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